agronomie

Moissonner autrement (2/2) : Les applications culturales du Stripper Header

Le Stripper Header de Shelbourne Reynolds est une tête de coupe à monter sur moissonneuse batteuse qui « strippe » (peigne) les céréales. Une série de doigts en inox vient détacher l’épi de la tige, laissant la paille sur place. Cette machine permet donc de gérer le grains et la paille différemment d'une moissonneuse batteuse traditionnelle.

 

Mathieu Rothenflue, un entrepreneur agricole alsacien qui s'est procuré cette machine, explique en quoi elle l'aide à gérer les cultures, et notamment en quoi elle entre dans le cadre de l'agriculture de conservation.

 

Pour plus d’informations et des conseils spécialisés sur le Stripper Header :

06 07 38 97 69

Ou

Agriser, importateur de matériel agricole en France : https://www.agriser.com/ https://www.youtube.com/@agriser3944

Moissonner autrement (1/2) : Le Stripper Header expliqué de A à Z

Présentation du Stripper Header de Shelbourne Reynolds : une tête de coupe à monter sur moissonneuse batteuse qui « strippe » (peigne) les céréales. Une série de doigts en inox vient détacher l’épi de la tige, laissant la paille sur place.

 

Ce concept, déjà présent au début de l’agriculture notamment pour le riz, a été repris par l’entreprise Shelbourne dans les années 90 et apporte beaucoup de changement comparé à une tête de coupe classique.

 

Dans cette vidéo, Mathieu Rothenflue (entrepreneur agricole alsacien) qui a acquis une telle machine et Dietmar Pöhler (conseiller agricole en alsace pour le secteur Allemagne/Autriche/France) nous expliquent comment fonctionne le Stripper Header et ses particularités techniques.

 

 

Pour plus d’informations et des conseils spécialisés sur cette machine : 06 07 38 97 69

 

Ou

 

Agriser, importateur de matériel agricole en France :

https://www.agriser.com/

https://www.youtube.com/@agriser3944

La recherche de l'auto-fertilité

L’Earl du Krebsbach à Bernwiller, cultive des grandes cultures, des légumes de plein champs et du miscanthus. En non-labour depuis la fin des années 90, elle s’est convertie en agriculture biologique en 2017-2018, et dispose de 85 hectares de SAU dont 70 à 80% se situent sur des zones de captage à enjeux prioritaires. Jérémy Ditner s’est installé sur l’exploitation de ses parents en 2014, d’abord en double activité et depuis 2019 à temps plein. Depuis 3 ans, il travaille avec des thés de compost et des ferments lactiques…

Pages

Les vidéos