Assemblée générale
Alsace Qualité change de tête
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Vie professionnelle
Publié le 18/06/2019
Ce n’est plus un vent de renouveau. C’est un ouragan de changements qui a été acté au cours de l’assemblée générale d’Alsace Qualité, vendredi 14 juin. À la présidence d’abord. Jean-François Vierling, qui a assuré cette mission pendant 18 ans, a été remplacé par Jean-Michel Schaeffer. À la direction, ensuite. Après le départ de l’ancienne directrice, Bénédicte Dubois, il a été décidé de mettre à disposition un salarié de la Chambre d'agriculture pour assurer cette fonction. Une manière de conforter le lien déjà très étroit qui uni les deux structures. Et c’est à Régis Huss que cette mission a été confiée. Toujours dans les ressources humaines, Marie Denizot a été embauchée en tant que chargée de mission dédiée à la marque Savourez l’Alsace - Produit du terroir.
Côté résultats, Alsace Qualité n’a pas à rougir. 2018 a été marquée par l’obtention de l’IGP choucroute Alsace. Un dossier de longue haleine, qui a occupé les équipes d’Alsace Qualité durant deux décennies. Deux nouveaux cahiers des charges label rouge ont été homologués. Un pour le poulet jaune fermier élevé en plein air et l’autre pour le poulet noir fermier élevé en plein air. Enfin, Alsace Qualité a accompagné 17 viticulteurs de l’association Terra Vitis Alsace dans leur dossier de certification collective HVE de niveau 3. Il s’agit d’une des premières certifications collectives, qui plus est avec un niveau d’exigence très élevé. Un motif de grande fierté pour les salariés d’Alsace Qualité.
Année record pour les formations
Autre source de satisfaction, le nombre d’adhérents à Alsace Qualité s’est stabilisé. À 164 entreprises. Mais surtout, Elles adhèrent plus aux services proposés par l’association. Illustration : le taux de participation aux journées de formations a bondi de 135 % ! Une « preuve de la confiance que les entreprises membres accordent à Alsace Qualité », se félicite Jean-Michel Schaeffer. Et qui « reflète la qualité du service proposé », appui Régis Huss.
Par ailleurs, de vastes chantiers se profilent. « Nous allons devoir accompagner les entreprises dans la mise en œuvre des dispositifs issus de la loi Egalim », indique Jean-Michel Schaeffer. En effet, au 1er janvier 2022, les repas servis en restauration collective dans les établissements chargés d’une mission de service public devront compter 50 % de produits de qualité et durables, dont au moins 20 % de produits biologiques. Il va donc falloir travailler l’achat des produits sous signes de qualité en restauration collective. Un sujet complexe puisque ces marchés sont aussi soumis au droit de la concurrence européen.












