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Corinne Bach

Rédactrice en chef du PHR

Retrouvez ses derniers articles ci-dessous :

Confrérie Saint-Étienne d’Alsace

Un chapitre pour le riesling

Vigne

Publié le 15/06/2018

Dans le grand caveau capitulaire, le Chancelier Receveur Jean-Paul Goulby a ouvert le chapitre avec la rituelle prière du Receveur. Saluant d’abord l’assistance en français, en japonais, en allemand et en anglais le Grand Maître a rappelé sa passion pour le riesling. Plus que les autres cépages, il est très exigeant pour le viticulteur qui a à cœur de souligner toutes ses nuances et toutes ses subtilités : chaque vendange est un défi à relever. On le trouve en beaucoup de vignobles de par le monde, mais indéniablement, c’est en Alsace qu’il s’exprime le mieux.

Tradition oblige, chaque paragraphe du chapitre est illustré par un grand vin, jeune ou portant sa maturité de plus de 20 ans, commenté pédagogiquement par un Grand Conseiller.

Lors des intronisations, la confrérie s’est agrandie de cinq Confrères et Consœurs Apprentis, d’un seul Confrère Compagnon et un seul Confrère Maître - certes, l’un venant spécialement des Antilles et l’autre, Alsacien du Sundgau, de Shanghai !

Au passage, Martine Becker a salué la mémoire de Fernand Ortlieb, grâce à qui les jeunes viticulteurs alsaciens ont pu accéder à une formation professionnelle après la guerre, quand tout, vignoble, cave et clientèle, était à reconstruire. De plus, il fut Grand Maître en 1954. Des membres de sa famille ont fait un lointain déplacement pour participer à ce chapitre.

Dans sa profession, le Grand Maître a beaucoup œuvré pour faire connaître les vins d’Alsace au Japon : elle propose son Excellence Takamasa Sato, consul général du Japon, observateur permanent du Japon auprès du Conseil de l’Europe, et Toru Yoshikawa, consul du Japon à Strasbourg, comme Confrères d’honneur. Tous deux ont juré fidélité au vin d’Alsace, puis se sont soumis avec plaisir et humour à l’épreuve des deux vins et à celle du loyala.

À la confrérie, le Héraut a toujours le dernier mot ; Jean-Louis Vézien a lancé sa harangue à la gloire du riesling, bien sûr. Si parfois il a pris un nom fantaisiste (du marketing avant l’heure), le cépage a su rester fidèle à lui-même à travers les siècles, sans mutation. Portant la marque du sol où il est né, le riesling est le vin idéal pour la gastronomie et, venant d’ici, il sait se marier avec toutes les cuisines du monde : le riesling d’Alsace est d’une universalité admirable.

Les chefs, Patrick Fulgraff et Gautier Zehrfuss, avec Laurent Kieny pour le dessert (ces deux derniers ont été intronisés Confrère Sénéchal au cours du repas), ont servi un grand dîner du chapitre, à raison d’un plat typique, mais sublimé, par continent, en parfaite harmonie avec les vins.

Intempéries

Les orages impactent les cultures

Cultures

Publié le 07/06/2018

Entre Muntzenheim et Wickerschwihr

Le 31 mai dans le secteur de Muntzenheim-Wickerschwihr. Les conséquences sont lourdes aux champs avec des cultures ravagées.

Entre Altkirch et Burnhaupt le Bas

Les fortes précipitations dans le secteur de Burnhaupt-Altkirch ont été particulièrement intenses avec jusqu’à 105 mm d’eau relevés à Gildwiller et 100 mm à Bretten tombés en 1 h 30. Les agriculteurs dans ce secteur ont des plans d’actions de prévention : remise en herbe de certaines parcelles cultivées, coordination entre agriculteurs pour des cultures d’hiver et de printemps en alternance, non-labour. Ces mesures ont très certainement permis d’éviter le pire mais au-delà de 40 mm les inondations et la boue sont inéluctables.

 

Foire aux vins d’Ammerschwihr

90 ans et pétillante de jeunesse

Vigne

Publié le 17/05/2018

Traditionnellement, c’est le samedi matin qu’a lieu l’inauguration durant laquelle l’assistance prend la température du vignoble à travers les discours : Ammerschwihr est en quelque sorte le baromètre des grandes tendances et de l’état de santé de la profession. Derrière les belles phrases et les bons mots, il faut lire quelques vérités acidulées, dites avec le sourire de circonstance, mais qui veulent interpeller quand même.

Après avoir salué les personnalités présentes - le député Éric Straumann, le conseiller régional Bernard Gerber, Pierre Bihl, vice-président du Conseil départemental, Patrick Reinstettel, maire d’Ammerschwihr, les représentants des instances professionnelles de la viticulture, la reine des vins d’Alsace Justine Schmitt et sa dauphine Clémence Bléger -, Romuald Bohn, président du Syndicat viticole, a rappelé les difficultés du millésime 2017 : les gelées à - 10 °C peu avant la foire aux vins, l’été chaud, la récolte précoce, qui s’est soldée par des pertes allant de 30 à 50 %. Il a lancé un appel aux élus, face aux contraintes administratives de plus en plus pesantes auxquelles les viticulteurs sont confrontés. Si on ajoute la pression pour les produits de traitement, les maladies encore incurables, on sent que le moral n’est pas au beau fixe.

Christian Relle, vice-président de l’Association des viticulteurs d’Alsace (AVA), a pointé d’autres soucis : la réforme de la fiscalité, la pression sociétale et environnementale envers les produits phytosanitaires. Pierre Bihl s’est voulu plus positif, en évoquant l’essor de l’œnotourisme qui commence à peser dans l’économie alsacienne. Patrick Reinstettel s’est montré fier des 90 ans de la foire aux vins d’Ammerschwihr : elle est née en 1921, par la volonté de Joseph Dreyer père, sur les cendres d’un vignoble alsacien en ruines, a connu les tensions, les maladies, la guerre, de nouvelles destructions, les divisions, mais a toujours su résister, s’inscrivant dans « le patrimoine immatériel d’Ammerschwihr ». Éric Straumann a assuré que Jacques Cattin, retenu par d’autres obligations, « s’occupe bien de vos dossiers ». Enfin, la reine des vins et sa dauphine ont remis les diplômes des prix d’honneur aux maisons primées par le Syndicat viticole avant d’inviter officiellement aux dégustations d’ouverture de cette foire aux vins.

Esprit de foire

Tout au long de ce week-end de foire, le public est venu nombreux, catalogue en mains, pour dénicher les perles du terroir local, curieux du millésime 2017. Certains préféraient une « verticale » de rieslings ou de muscats, d’autres testaient deux trois vins par maison avant d’aller plus loin. « Je ne jure que par les gewurztraminers Kæfferkopf, et les 2017 s’annoncent bien ! Je me régale », commente Serge, venu de Mulhouse. Le sommelier François Lhermite proposait une dégustation commentée, agrémentée par Julien Binz.

À la foire, on sait trouver les bons compagnons pour les vins : des tartes flambées, du schifala cuit dans l’alambic avec du marc de gewurztraminer, ou encore le menu de la masterchef Christelle Richert : foie gras suivi d’un filet alsacien et sa sauce flambée. Et qui dit foire, dit aussi musique avec l’ensemble Loyala de Colmar, les Frankenthaler de Stosswihr, le Licorne Elsasser Bandet l’ensemble des jeunes de l’Harmonie municipale d’Ammerschwihr. Le dimanche, une exposition de matériel vignes et cave et quelques stands de marché complétaient l’ambiance. Un vendeur de tracteurs confiait : « Au lendemain d’un gel ou de grêle nous avons les premières résiliations de commandes. Nous vivons avec à la nature, à côté des viticulteurs. Mais il faut quand même être présent ici, chez nos amis et clients. » Bernard Schneider, la cheville ouvrière de la foire aux vins d’Ammerschwihr et toute son équipe ont tout mis en œuvre pour que la fête soit digne d’un 90e anniversaire : ils ont bien réussi !

Interview de Jean-Marc Schwartz, administrateur à l’AGPM

Préservons les territoires maïsicoles !

Vie professionnelle

Publié le 03/05/2018

PHR : alors que la Commission européenne s’apprête à livrer ses propositions pour la prochaine Pac à la fin du mois, qu’est ce qui pourrait changer pour la production de maïs ?

Jean-Marc Schwartz : « Outre les interrogations sur le budget et le risque de subsidiarité accrue qui impacterait l’ensemble des agriculteurs français, le verdissement est fortement remis en cause. Dans son rapport de fin 2017, la cour des comptes européenne pointe du doigt ce dispositif qu’elle estime inefficace du point de vue environnemental et prône la rotation à la parcelle. L’enjeu est donc de taille pour quelques 600 000 ha de maïs, cultivés en monoculture, en particulier en Aquitaine, mais aussi en Alsace et en Rhône-Alpes. Dans ces zones, le maïs est une culture ancestrale. Lors de la dernière réforme, l’AGPM et la CEPM étaient parvenues à sensibiliser la Commission européenne à la pertinence économique et environnementale de ces exploitations - le plus souvent de petite taille - où la transformation du maïs est réalisée sur place (par des élevages) ou à proximité immédiate de la production (usines au pied des champs). Nous avions donc obtenu la certification maïs comme équivalence au verdissement. »

PHR : La monoculture reste toujours pointée du doigt comme n’étant absolument pas durable. Qu’avez-vous comme arguments pour convaincre la Commission et l’État français de ne pas imposer partout la rotation ?

J-M. S. : « Nous avons aujourd’hui le bilan de trois années de certification maïs qui concerne 1 400 exploitations et 80 000 ha de maïs. Les exploitations engagées dans la certification ont développé les couverts hivernaux sur la totalité de leurs parcelles qui présentent d’incontestables bénéfices pour l’environnement. Les agriculteurs certifiés contribuent davantage aux objectifs environnementaux de la Pac que les exploitations qui se sont diversifiées pour répondre aux exigences du verdissement.

Mais les préjugés sont nombreux sur le maïs. Les inquiétudes portent essentiellement sur les sols, la biodiversité, les paysages et le recours à l’irrigation comme l’avait évoqué Jean-Claude Bévillard, vice-président de FNE, à notre dernier congrès. Autant de points sur lesquels nous avons demandé l’expertise de l’institut Arvalis. Nous avons à présent tous les résultats pour affirmer que le maïs, y compris en monoculture, bien loin de menacer l’environnement, contribue à le préserver. »

PHR : Comment cela ?

J-M. S. : « Déjà, le maïs est la grande culture nécessitant le moins de produits phytosanitaires à l’hectare : pas de fongicide, peu d’insecticides, quelques interventions herbicides pouvant parfois être remplacées par du désherbage mécanique. Ensuite, la plante est particulièrement efficace pour stocker le carbone dans le sol grâce à son abondante biomasse laissée au sol après la récolte. En outre, les mesures de biodiversité dans le sol ont montré une très forte activité biologique et ce, même après cinquante ans de monoculture. Il en est de même pour la végétation qui abrite autant d’insectes que dans les jachères apicoles proches*. Loin de s’appauvrir, les sols conservent leur richesse en matière organique, en témoigne d’ailleurs l’augmentation régulière des rendements dans ces zones. Quant au recours à l’irrigation, il est loin d’être systématique (près de 50 % des parcelles en monoculture sont en culture pluviale, à commencer par toutes les zones de vallées hydromorphes). »

PHR : Comment comptez-vous faire reconnaître ces résultats auprès de la Commission européenne ?

J-M. S. : « La CEPM, Confédération Européenne de la Production de Maïs, rassemble le maïs européen représenté par ses dix pays membres (Allemagne, Bulgarie, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, Roumanie et Slovaquie) et présidé par Daniel Peyraube, le président de l’AGPM. Elle se mobilise en ce moment à Bruxelles, avec l’AGPM, pour présenter ces résultats aux directions générales de l’agriculture et de l’environnement de la Commission européenne mais aussi à toutes les parties prenantes (ONG, parlementaires…).   L’objectif est de montrer toute la richesse de ces petits territoires à très hautes valeurs, avant tout humaines, économiques, environnementales mais également paysagères, qu’il est impératif de préserver. Autant d’arguments pour convaincre que la Pac ne doit pas imposer des mesures systématiques, parfois contre-productives, mais au contraire permettre des adaptations locales et efficaces pour l’environnement et économiquement viable à l’image de la monoculture dans les territoires maïsicoles ».

Du 21 au 23 juin au Parc des expositions de Colmar

Le salon Cœur d’Élevage annulé

Élevage

Publié le 13/04/2018

Le 19 octobre 2017, Colmar Expo SA annonçait le lancement du salon professionnel Cœur d’Élevage au Parc des expositions de Colmar avec une première édition les 21, 22 et 23 juin 2018. L’objectif était d’apporter à l’ensemble de la profession un nouveau temps fort articulé autour d’une exposition agricole et d’un concours bovins réunissant cinq races laitières.

Cœur d’Élevage a reçu un bel accueil de la profession et, selon l’avis de tous, ce type d’événement avait sa place à Colmar, position stratégique aux frontières de grands pays laitiers, comme l’Allemagne et la Suisse.

Des professionnels pas assez nombreux

La volonté de Colmar Expo SA était de créer une manifestation de dimension européenne, un événement fort et de référence pour la profession dans le Grand Est. Unique porteur financier, Colmar Expo SA avait bâti un modèle économique s’assurant de recettes de location de stands, d’entrée de visiteurs, de sponsoring privé et de potentiels soutiens de la part des collectivités locales.

Malgré quelques soutiens matériels et logistiques annoncés, les professionnels du secteur n’ont malheureusement pas répondu en masse pour être présent à la première édition de ce salon dont la réputation restait à construire. Avec seulement 20 % des objectifs atteints à ce jour, Colmar Expo SA n’a pu que constater les difficultés économiques que rencontrent certaines entreprises du secteur.

Une forte mobilisation des éleveurs pour le concours

Malgré la très forte mobilisation des associations et syndicats du quart nord-est de la France qui promettaient une présence de quelque 300 bovins, les nouvelles contraintes sanitaires annoncées courant mars 2018 concernant la présence d’animaux étrangers ont mis un coup de frein au rayonnement européen du concours, pièce maîtresse de la manifestation.

L’implication d’un groupe de travail, composé d’une quinzaine d’éleveurs, a été exemplaire et laissait présager un concours de très haute volée.

Une décision difficile à prendre

Depuis six mois, la société Colmar Expo SA s’est investie, entourée d’un groupe d’éleveurs extrêmement motivés et volontaires, dans la préparation de cet événement professionnel qui devait être une fête autour de la profession d’éleveur laitier.

Le choix d’annuler la manifestation, plutôt que de la maintenir en la redimensionnant, ne correspond pas à ce qui a été annoncé aux exposants et aux éleveurs. C’est avec un grand regret et une profonde tristesse pour tout le travail réalisé par les uns et les autres, que la décision d’annulation a été prise.

Confrérie Saint-Étienne

Martine Becker, la Grand Maître

Vigne

Publié le 28/03/2018

Après la traditionnelle prière d’ouverture, le Chancelier Receveur, Jean-Paul Goulby, salua l’immense travail du Grand Maître : le juriste avait parcouru son année avec « efficacité, détermination et clairvoyance ». Avec une pensée pour Joseph Dreyer, le refondateur en 1947, le Chancelier Receveur résuma ce 70e anniversaire qui marquera la confrérie par les nombreuses initiatives mises en place.

Pascal Schultz rappela combien cette année fut pour lui enrichissante à la tête d’« un des vecteurs importants d’une plus grande diffusion de nos vins dans le monde ». Il avait eu, avec son Major, Christian Beyer, le temps de mener ses projets à terme, donnant à la confrérie les bases d’un nouvel essor. Il remit son collier à Martine Becker, en lui souhaitant « le plus grand bonheur dans l’exercice de ces très belles fonctions ».

La nouvelle Grand Maître, deuxième femme à ce poste après Cécile Bernhard en 2009, dit mesurer l’honneur qui lui est fait. Dans son autoportrait, elle se dit femme dévouée aux vins d’Alsace, depuis le domaine familial à Zellenberg, entré en bio dès 1999. Polyglotte avec ouverture d’esprit aux cultures du monde, elle poursuivra la politique de charme avec sept ou huit chapitres à l’étranger avec la complicité de David Ling, Grand Conseiller à l’international. Les actions à venir seront à son image de DiVINes d’Alsace et elle compte bien marquer la confrérie d’une empreinte résolument féminine. Le Major Christian Beyer remit ensuite sa chaîne à Ignace Kuehn, viticulteur à Kientzheim. Christian a également porté le 70e anniversaire aux côtés du Grand Maître ; de plus il a lancé le cycle de conférences et les séances de rebouchage des vins ouvertes aux groupes sous l’œil vigilant d’Évelyne Bléger-Cognacq, maître de l’œnothèque. Ignace prend le flambeau et poursuivra la numérisation des quelque 65 000 bouteilles tout en mettant en œuvre le riche programme monté avec sa Grand Maître.

Le Chancelier Receveur appela ensuite Jean-Marie Dirwimmer, ancien sommelier du Rendez-vous de Chasse à Colmar, Aimé Ehrhart, viticulteur à Wettolsheim, Jean Klinkert, de l’ADT, et Hervé Schwendenmann, président du Syndicat des producteurs de crémant d’Alsace et du groupe Wolfberger, qui reçurent la chaîne de Grands Conseillers. Le nouveau Major proposa l’intronisation de Fanny Paillocher, du Domaine Karcher à Colmar comme Conseiller titulaire, puis au grade de Consœur Vigneronne avec Marie-Ange Gloeckler, viticultrice à Gertwiller. Enfin, Myriam Kuehn et Alexandre Kuehn furent reçus Confrères Apprentis. Les maisons primées au concours des Sigilles (juillet 2017 et janvier 2018) reçurent leur diplôme. Dans sa harangue, le héraut Jean-Louis Vézien (futur Grand Maître 2019) salua l’éclatante réussite des alsaces grâce à l’Appellation d’origine contrôlée qui demande abnégation, confiance, application et espérance au vigneron. Le dîner du chapitre servi dans la salle Schwendi avait été confié avec bonheur à Joseph Leiser de l’Auberge du Zahnacker à Ribeauvillé, fait Confrère Sénéchal de la confrérie.

Rallye WRC de Suède

Le crémant d’Alsace sur le podium

Vigne

Publié le 02/03/2018

Le Belge Thierry Neuville a fait sensation en remportant ce rallye d’une main de maître sur les routes enneigées des spéciales suédoises avec son copilote Nicolas Gibsoul. Un grand moment. C’est à Torsby en Suède que les deux champions ont eu l’occasion de brandir sur le podium les jéroboams de crémant d’Alsace portés par Hervé Schwendenmann, président du Syndicat des producteurs de crémant d’Alsace, accompagné de son directeur, Olivier Sohler.

Une dégustation de vins et crémants d’Alsace a été proposée pour les organisateurs du rallye et l’important groupe de leurs hôtes issus de tous les horizons du monde entier. Ce déplacement a été l’occasion de nombreux échanges conviviaux et œnologiques avec les VIP du rallye, dont le Prince héritier Carl Philip.

Domaine de l’École à Rouffach

Premiers certificats de taille

Pratique

Publié le 28/02/2018

Sous la conduite de Christine Klein, sa directrice, avec l’appui d’Isabelle Bureau et de Liza Munsch, enseignantes et de Jean-Marc Bentzinger, chef de culture, 27 jeunes volontaires issus du BTSA viti-oenologie et de 1ère pro viti ont pris part à cette première.

Tous les participants se sont récemment retrouvés pour la remise d’un certificat de taille en présence notamment de Christophe Bannwarth, adjoint à la ville de Rouffach et de Jérôme Fontaine, directeur adjoint du lycée. Ce dernier les a accueillis tout en remerciant les responsables de cette initiative. Christine Klein, pour sa part, a surtout insisté sur la valorisation de cet exercice de taille, fruit d’une réflexion concertée menée durant trois ans, pour arriver progressivement à tailler sur mesure. Ce travail spécifique est pour elle la base essentielle pour mieux maîtriser la taille et l’adapter à la souche. Cette option est le fruit d’une réflexion menée durant trois ans. Une première qui a réuni des jeunes alsaciens, mais également bourguignons, jurassien et champenois.

Pfaffenheim

La Cave des Vignerons a trusté les récompenses en 2017

Vigne

Publié le 24/02/2018

Sous la houlette de Frédéric Raynaud, directeur général, c’est grâce à l’osmose entre les 250 vignerons-coopérateurs et les équipes de production sous la conduite de Jean-François Kueny, maître de chai, que l’année 2017 a été couronnée par 46 médailles d’or ou trophées et 81 médailles d’argent lors de leur participation à 13 concours internationaux.

Reconnaissance internationale

L’année de ses 60 ans d’existence a été parachevée par des performances exceptionnelles. C’est ainsi que le « Best National Producer of the Year 2017 » a été attribué par l’Austria Wine Challenge à Vienne en octobre 2017 suivi en novembre à Londres par le « French Wine Producer 2017 » où le maître de chai a figuré parmi les finalistes pour le titre de « Winemaker of the Year », concours organisés par l’International Wine et Spirit Competition. Ce même organisme a décerné à la cave le « pinot gris Trophy » pour un pinot gris grand cru Steinert 2014 en septembre à Londres. En novembre, l’Alsace Grand cru Steinert Riesling Pfaff 2015 a pris une très belle 2e place au palmarès de la grande dégustation de Montréal où 81 rieslings du monde entier étaient en compétition. La cuvée Pfaff a été dans le top 10 des médailles d’or décernées lors du concours des effervescents du monde à Dijon, le même mois. Pour terminer l’année, le titre « Platinum » pour un Alsace grand cru Steinert Riesling Pfaff 2015 et un Gewurztraminer vendanges tardives Pfaff Cuvée Sainte Catherine 2015 a été attribué à la cave par le Decanter World Wine Awards de Londres.

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