juridique

Publié le 26/10/2017

Comme tout locataire, le fermier a l'obligation de payer un loyer (ou fermage). L’arrêté ministériel du 19 juillet 2017 établit l’indice national des fermages pour 2017 à la valeur de 106.28 soit une baisse de 3.02 % par rapport à 2016.

Retrouvez le détail des barèmes applicables à compter du 11 novembre 2017 et les méthodes d'actualisation des fermages pour les baux en cours sur le site de la Chambre d'agriculture Alsace : http://www.alsace.chambagri.fr/economie/fermages.html

Promotion du 14 juillet

Ordre du Mérite agricole

Publié le 14/09/2017

OFFICIERS Monsieur Julien Ast, Ancien membre du conseil d’administration d’une mutualité sociale agricole, Masevaux Monsieur Bernard Ull, Vice-président d’une union d’associations d’animaux de basse cour, Kembs CHEVALIERS Monsieur Michel Baguet, Président d’une association d’arboriculteurs, Kingersheim Madame Marie-Jeanne Baradel, Secrétaire d’une société viticole, Bennwihr Madame Chantal Bourbon, Chef de bureau des aides conjoncturelles et des contrôles en agriculture, Colmar Madame Danielle Bras, Exploitante agricole, Roggenhouse Madame Suzanne Graetz, Ancienne exploitante agricole, Colmar Monsieur Jean-Marie Horber, Membre du comité de l’union des associations d’éleveurs sélectionneurs d’animaux de basse cour, Westhalten Monsieur Yves Jecker, Juge volaille sur le plan national et international, Balgau Monsieur Jean Mangue, Ancien exploitant agricole, Eteimbes Monsieur Joseph Meyer, Président d'une association avicole, Romagny Madame Marie-Jeanne Perih, Membre d‘une société avicole, Bollwiller Monsieur Martin Joseph Walter, Ancien exploitant agricole, Cernay Monsieur Albert Wuest, Ancien maraîcher, Colmar

Groupe jeunes du Synvira

Soirée ciné-débat sur la transmission

Publié le 10/09/2017

Une soirée ciné-débat sur le thème de la transmission et la taxation des successions, au cinéma Rex de Benfeld, était proposée par le groupe jeunes du Synvira. Avec en projection, le film « Ce qui nous lie » de Cédric Klapisch.

L’idée émane d’une rencontre entre Yann Durrmann, vigneron à Andlau, et l’équipe associative de La toile du Ried, présidée par Jacky de Montigny, qui gère le ciné Rex de Benfeld. Le groupe jeunes du Synvira a organisé une soirée ciné-débat-dégustation avec la projection du dernier film du réalisateur Cédric Klapisch, Ce qui nous lie. Le scénario se déroule dans un domaine viticole bourguignon et retrace toutes les difficultés qu’éprouvent deux frères et une sœur à réussir la transmission du domaine et la transition de génération, suite au décès inopiné du père. Le trio doit faire face à une taxation de succession causant beaucoup d’incertitudes sur le devenir du domaine familial. Les jeunes représentants de six domaines viticoles ont répondu présent à cette soirée qui a fait salle comble (170 places) : Jean Huttard à Zellenberg, Roth à Soultz, Hubert Metz à Blienschwiller, Marcel Deiss à Bergheim, André Durrmann à Andlau et Beck-Hartweg à Dambach-la-Ville. Question évidente posée par les spectateurs aux jeunes vignerons : le film reflète-t-il bien la réalité sous différents aspects, l’entente entre les frères et sœurs et intergénérationnelle, les difficultés d’assumer le coût de la succession d’un domaine viticole, les relations de voisinage entre viticulteurs ? Pour Florian Beck-Hartweg, « l’intrigue principale autour de la succession, les relations dans l’entreprise, avec les employés, les parents, le voisinage » permet de montrer que « derrière un domaine, il n’y a pas que des choix techniques et financiers, mais il y a un aspect humain et relationnel très fort. Une facette du métier que l’on vit souvent dans notre intimité mais qui a une influence énorme sur le domaine et ses vins ». Même propos pour Céline Metz, jeune viticultrice à Blienschwiller, qui s’est identifiée au cas de Jean, le personnage principal, joué par Pio Marmaï, et de Juliette, joué par Ana Girardot. « Ayant fait des études en Australie et étant revenue sur le tard au domaine, je me suis retrouvée dans les personnages sous différents aspects, confrontée à des gros challenges. C’est une fiction très réaliste sur les difficultés de poursuivre face aux accidents de la vie. » Le coût de la succession a en particulier interpellé Mathieu Deiss et Victor Roth : « Au-delà de notre attachement à la terre, il faut être à la hauteur de ce que l’on nous transmet. Ça s’organise. Et ce sont des questions de budget. » Et un problème crucial se pose à la viticulture, ont expliqué Victor Roth et Yann Durrmann : celui de la taxation des successions. « Nos terres sont taxées comme une richesse, or c’est un bien de production. »

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