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machinisme/agroéquipement

Publié le 26/07/2018

La première presse à balles carrées Fendt est actuellement en démonstration en Alsace. Le modèle présenté, la 1270, a été mis en valeur récemment du côté de Rumersheim-le-Haut, pour un travail effectué par l’un des plus gros négociants de paille dans la région.

Destinées principalement aux entreprises de travaux agricoles et aux grandes exploitations, ces presses à balles carrées Fendt existent en cinq gammes différentes : 990, 1270, 1290, 1290 XD et 12130. Le professionnel a ainsi le choix entre cinq presses de haute densité. Cela fait plus de 35 ans que Fendt produit de telles machines qui se distinguent par leur fiabilité, leur rendement et leur technologie perfectionnée. Techniquement, les roues de jauge empêchent le pick-up de descendre trop bas. Cela garantit un ramassage net des récoltes. Ces roues peuvent être retirées facilement pour le transport. Le réglage de la hauteur se fait sans outils, tout simplement en levant le pick-up en insérant une tige dans l’orifice voulu. Le nouveau patin de pression du rouleau et le déflecteur offrent un flux de récolte régulier. La chambre de pré-compression est alimentée par l’empaqueteur. Une fois la chambre de pré-compression pleine, et seulement à ce moment-là, le volet doté d’un capteur situé au fond de la chambre déclenche l’ameneur. Dans le même temps, les dents de l’empaqueteur sont rentrées, ouvrant ainsi la voie vers le canal de compression principal. La presse est équipée de son propre circuit hydraulique interne. La pompe alimente en huile les volets de la chambre de pressage et le ventilateur à turbine transversal. Les volets de la chambre de pressage sont contrôlés automatiquement par les vérins hydrauliques à double effet dans le canal de compression. Une fois abaissé, le tiroir à couteaux peut être tiré sur le flanc gauche de la machine pour changer les couteaux. Le rotor de coupe est en forme de V avec des segments de dents boulonnées. Une vitesse élevée, de 120 tr/min est synonyme de fréquence de coupe élevée, pour améliorer les performances de battage avec la meilleure qualité de coupe qui soit. Le double-noueur des presses à balles carrées Fendt a été testé et a fait ses preuves. Il garantit un liage fiable, même avec une pression élevée. Un grand capot de maintenance et un ventilateur à turbine transversal escamotable garantissent un accès aisé aux noueurs. La ficelle est guidée par les freins du noueur, pour un chargement homogène de la ficelle dans le noueur. Le système de ventilation transversal fait partie de l’équipement standard. Il permet de maintenir un flux d’air constant sur toute la zone des noueurs permettant ainsi un parfait nettoyage de ces derniers. La presse est dotée de larges capots et de noueurs qui peuvent être soulevés séparément. Ainsi, l’accès est optimal pour la maintenance et l’entretien. Le stockage à plat de la ficelle rend le rechargement facile et rapide. Tout est stocké grâce au filet de sécurité. Une offre globale Le volant d’inertie de 545 kg assure un fonctionnement homogène et régulier, mais aussi un transfert de puissance élevé. Le nouveau boîtier haute capacité équipe la presse XD. En tout, le boîtier est 35 % plus lourd que le modèle standard. Il peut donc générer encore plus de pression de compression. Pour les commandes, grâce à la compatibilité avec l’Isobus, la machine peut être contrôlée aisément dans le terminal Vario de Fendt. Le terminal couleur C1000 est installé de série. Si le tracteur n’est pas compatible Isobus ou si l’opérateur souhaite utiliser un terminal séparé, il est possible de se rabattre sur le C1000 à tout moment. Par ailleurs, l’expulseur de balles hydraulique et la rampe à balle à repliage hydraulique nécessitent très peu de temps pour passer en position de transport sur route. La facilité d’entretien est telle que les panneaux latéraux qui s’ouvrent largement et les roulements étanches graissés réduisent considérablement le temps nécessaire à la maintenance. Le modèle 1270 présenté à Rumersheim-le-Haut est équipé d’une unité de coupe supplémentaire. Il est donc parfait pour l’ensilage. « Fendt peut proposer une offre globale concernant ces presses à balles carrées depuis que l’entreprise a racheté la marque Lely Welger. Cela lui a permis de faire une offre en gamme auto-chargeuses très intéressante. Il y a également toutes les gammes de matériels de fenaison comme les andaineurs, les faneuses et les batteuses, sans oublier la gamme de pulvérisateurs », explique Loïc Britschu, commercial chez Euro Agrar à Sainte-Croix-en-Plaine.

Publié le 20/07/2018

Depuis le 1er juillet, le groupe Haag a un nouveau propriétaire : Colvemat, une entreprise familiale spécialisée dans les matériels de manutention et de travaux publics. Adoubé par John Deere, le repreneur entend s’appuyer sur l’équipe en place, mais aussi sur ses importants moyens techniques et financiers, pour faire de Haag l’un des fers de lance du machinisme agricole en Alsace.

Une page se tourne pour le groupe Haag. Après huit années passées à sa tête en tant que propriétaire et directeur général, Emmanuel Nebout a décidé de passer la main à Colvemat, une entreprise familiale française leader dans le quart Nord-Est dans les domaines de la manutention et des travaux publics. Une décision mûrement réfléchie par le désormais ex-patron de Haag qui restera néanmoins dans les locaux jusqu’au 31 janvier 2019 pour assurer la transition avec ses successeurs, Philippe Sesmat au poste de directeur d’exploitation, et Nicolas Pereira au poste de directeur général, déjà directeur général de Colvemat. « Dans tous les métiers, il y a des regroupements. Aujourd’hui, si on veut être performant, il faut des moyens financiers derrière. Pour faire du commerce, il faut du stock et plus de matériel de démonstration. Avec mon épouse, on se sentait de plus en plus isolés. On est arrivés au bout de nos limites », analyse lucidement Emmanuel Nebout. Mais pas question pour autant de céder l’entreprise à n’importe qui. Le repreneur espéré devait être solide financièrement, garant d’une certaine continuité pour les salariés, tout en étant adoubé par le groupe John Deere. Une équation qu’Emmanuel Nebout a pu résoudre indirectement par le biais de la marque JCB, la partie agricole étant vendue en Alsace par Haag, tandis que la partie travaux publics est assurée par Colvemat. « On a fait des affaires communes et on a appris à se connaître », se souvient Nicolas Pereira. Au fil des discussions, il apprend que le groupe Haag est à vendre. Désireux de se diversifier dans l’agriculture depuis plusieurs années, et bénéficiant de moyens techniques et financiers importants depuis son rachat par Groupe Europe Holding en 2012, Colvemat trouve l’opportunité qu’elle cherchait. Les discussions sérieuses démarrent début 2018. « On est allé voir John Deere avec Emmanuel afin de connaître leurs attentes pour l’Alsace », poursuit Nicolas Pereira. Haag étant le fournisseur exclusif de la marque dans cette zone géographique, l’aval du constructeur américain est indispensable. « Ils nous ont annoncé qu’ils souhaitaient renforcer leur présence en Alsace avec plus de ventes de machines, ce qui nous allait bien. Ils ont aussi apprécié notre connaissance de la distribution de machines. Et que ça soit pour des travaux publics ou pour de l’agriculture, les attentes sont toujours les mêmes : être capable de représenter dignement un constructeur sur un territoire donné. C’est notre philosophie en tout cas », indique Nicolas Pereira. Outre la volonté de John Deere de se développer dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin, c’est le profil global de Haag qui a séduit le groupe Colvemat. « C’est une entreprise régionale bien implantée dans ses territoires, et qui bénéficie d’une certaine antériorité. Le fait que la partie irrigation y soit aussi développée nous a beaucoup plu, cela complète bien la partie machinisme », explique le nouveau directeur général de Haag. La même équipe, de nouvelles ambitions Colvemat ne s’en cache pas, ce rachat du groupe Haag constitue sa première vraie expérience dans le machinisme agricole. Et quitte à y aller, autant que ce soit avec les « meilleurs ». « Nous avons envie de travailler avec des leaders. John Deere en est un, Idrofoglia aussi. Du coup, on accepte qu’ils aient des exigences avec nous, tout comme nos clients agriculteurs. » Pour continuer à répondre à ces exigences et faire encore mieux que ce qui a été fait jusqu’à aujourd’hui, la nouvelle équipe dirigeante va s’appuyer sur l’ensemble des collaborateurs présents chez Haag. Qu’ils soient techniciens, commerciaux ou administratifs, tous les interlocuteurs habituels des agriculteurs et viticulteurs alsaciens resteront les mêmes. « Et s’il y a des manques, il faudra les combler », prévient Nicolas Pereira. Deux recrutements ont déjà été entérinés : un nouveau vendeur irrigation embauché le 11 juin dernier, et un nouveau chef d’atelier attendu sur le site de Marlenheim début novembre. Une base « sous-développée » en termes de capacités estiment Nicolas Pereira et Philippe Sesmat. « Nous devons lui donner les moyens de progresser. » Tous les autres sites (Sélestat, Hoerdt, Walheim et Volgelsheim) sont bien évidemment maintenus et seront eux aussi « optimisés » le cas échéant. Ces différentes agences profiteront de l’effet « groupe » offert par le rachat par Colvemat. « Elles vont pouvoir s’appuyer sur notre réseau qui bénéficie notamment d’un service support avancé. On va travailler sur de l’harmonisation, mais le cœur du métier restera toujours local », indique Nicolas Pereira. Cette « inexpérience » du milieu agricole a plutôt tendance à motiver Philippe Sesmat, lui qui doit emmener Haag dans la direction voulue par son nouveau propriétaire. En poste depuis seulement un an à Reims dans l’agence de Colvemat, mais bénéficiant, d’une solide expérience passée dans la grande distribution, il a accepté, sans hésiter, de rejoindre l’Alsace pour relever ce nouveau défi professionnel. Petit-fils de paysan et fils de fromager, il ne part pas non plus en milieu totalement inconnu. C’est d’ailleurs ses origines qui l’ont grandement motivé à prendre la direction de Haag. « J’aime le milieu agricole car il est simple et sans ambiguïté. J’aime aussi la proximité qu’il peut apporter avec les clients. Et puis je sais que je vais pouvoir m’appuyer sur une équipe compétente et expérimentée. En arrivant ici, j’ai rencontré tous les salariés et j’ai senti une belle énergie et une belle motivation. Je souhaite maintenant exploiter les capacités de chacun pour que Haag fasse partie des premiums en Alsace », annonce Philippe Sesmat. Une nouvelle page est prête à être écrite.

Publié le 21/06/2018

Euro-Agrar devient le concessionnaire de la marque de tracteurs Valtra. Un matériel qui est désormais à découvrir sur les sites de Sainte-Croix-en-Plaine, de Muespach-le-Haut et de Wolfskirchen.

Concessionnaire Fendt depuis de nombreuses années, le site fait la promotion, depuis début mai, des produits de la marque Valtra. « L’objectif est clair : Valtra souhaite développer ses produits, actuels et futurs, dans tout le département du Haut-Rhin, et en lien avec notre partenaire dans le Bas-Rhin, Agri Mécanique basé à Wolfskirchen. Dans le Haut-Rhin, nous allons proposer le matériel Valtra sur nos deux sites : à Sainte-Croix-en-Plaine et à Muespach-le-Haut. Cela nous permettra de couvrir tout le département et d’y développer nos projets », explique Guillaume Koenig, chef des ventes chez Euro-Agrar. Une présentation officielle du matériel aura lieu lors de la prochaine foire aux vins d’Alsace à Colmar. Des démonstrations suivront les semaines suivantes dans les secteurs de Colmar et de Wolfskirchen. « Nous comptons proposer la même force de vente pour la marque Valtra et pour Fendt. Les personnes dédiées au service après-vente proposeront des services de proximité et de qualité que soit au niveau technique, ou des pièces détachés. » Dans le même temps, dans le Bas-Rhin, Agri Mécanique, fort de son expérience, devient le revendeur exclusif de la marque Valtra sur son secteur avec, en soutien, Euro-Agrar. « Nous comptons vraiment développer cette marque », conclut Guillaume Koenig. Rappelons enfin que Valtra commercialise ses séries A, N, T et S avec des puissances allant de 75 à 400 cv et différents types de finition, notamment au niveau technique.

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