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machinisme/agroéquipement

Publié le 20/01/2017

Lors d’une tournée dans l’arrondissement de Saverne, le préfet Stéphane Fratacci a fait escale au Center for Progress du groupe Kuhn à Monswiller, où il a signé la première charte de sécurité routière au travail dans le Bas-Rhin. Le groupe Kuhn s’engage ainsi à tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité des déplacements professionnels de ses collaborateurs.

Stéphane Fratacci, préfet de la région Grand Est, préfet du Bas-Rhin, a effectué un périple dans l’arrondissement de Saverne, récemment. Cette visite l’a mené notamment au tribunal de grande instance de Saverne, à la sous-préfecture de Saverne où il a rencontré les agents et les chefs de service de l’État, et au château des Rohan à Saverne. Là, il a participé, au titre de l’action de soutien de l’État à la ruralité, à une réunion d’information sur les écoquartiers et le contrat de ruralité. Cette réunion s’est déroulée en présence du référent national ÉcoQuartier, du directeur régional de la Caisse des dépôts et consignations et du sous-préfet d’arrondissement de Saverne. Elle avait pour but de fournir aux conseillers régionaux et départementaux, aux maires et présidents des communautés de communes, aux associations de maires et aux services de l’État des explications détaillées sur les écoquartiers et le contrat de ruralité, sur l’offre de service de l’Ademe et de la Caisse des dépôts et consignations en faveur des collectivités et des entreprises. Ne pas prendre de risque au volant Le préfet Stéphane Fratacci a également fait escale au Kuhn Center for Progress à Monswiller, où le président directeur général du groupe, Thierry Krier, l’a accueilli pour la signature de la première charte de sécurité routière dans le Bas-Rhin. Cette charte est la déclinaison départementale de l’Appel national des entreprises en faveur de la sécurité routière au travail, lancé officiellement le 11 octobre dernier à Paris par 21 chefs d’entreprise. Il encourage les entreprises à tout mettre en œuvre pour que la quête légitime de performance ne pousse pas leurs collaborateurs à prendre des risques au volant. Les signataires se mobilisent pour respecter sept engagements forts pour la sécurité des déplacements professionnels de leurs collaborateurs : limiter aux cas d’urgence les conversations téléphoniques au volant prescrire la sobriété sur la route exiger le port de la ceinture de sécurité ne pas accepter le dépassement des vitesses autorisées intégrer des moments de repos dans le calcul des temps de trajet favoriser la formation à la sécurité routière des salariés encourager les conducteurs de deux-roues à mieux s’équiper. Les accidents de la route sont la première cause de mortalité au travail. En 2015, 483 personnes ont perdu la vie dans un déplacement lié à l’activité professionnelle et 4 520 ont dû être hospitalisées à la suite d’un accident sur le trajet domicile-travail ou au cours d’une mission. La population masculine est surreprésentée dans les accidents liés au travail : 77 % dans un trajet domicile-travail et 87 % lors d’un trajet professionnel. En signant cette charte le 15 décembre dernier, le groupe Kuhn rejoint des entreprises prestigieuses comme Airbus, Axa, la Caisse des dépôts, Danone, Disneyland Paris, Engie, Johnson & Johnson, Keolis, La Poste, MAIF, Michelin, NRJ Group, Orange, PSA, Renault, Sanef, SGS, SNCF, Total et Vinci. Qu’elles soient grandes, moyennes ou petites, toutes les entreprises, de tous les secteurs d’activité, sont invitées à les rejoindre en signant à leur tour l’Appel national en faveur de la sécurité routière. Il est proposé à leurs dirigeants de se rendre sur le site entreprises.routeplussure.fr. Un espace dédié est mis à leur disposition avec un kit d’adhésion qui décline les sept engagements pour une mise en chantier rapide à l’intérieur de leurs structures. Les chefs d’entreprise peuvent ainsi signer électroniquement la charte d’engagement et ainsi voir leur nom et leur logo apparaître en ligne dans la liste des signataires. La première signature électronique déposée sur ce site est celle de Nicolas Théry, président du Crédit Mutuel.

Publié le 09/12/2016

Outil précieux pour les agriculteurs et les viticulteurs qui ont échangé des matériels et des services durant l’année, le barème d’entraide 2016 vient de paraître. Il a été mis à jour par le service élevage et agroéquipements de l’APCA avec le concours des conseillers machinisme des Chambres d’agriculture et des instituts techniques. Demandez vos codes d'accès pour accéder au bouton cliquable.

Cliquez-ici pour accéder au barème d'entraide 2016 !

Publié le 15/11/2016

Baehrel Agri, concessionnaire Massey Ferguson récemment installé à Sainte-Croix-en-Plaine, a présenté du matériel de travail du sol de la marque Väderstad tracté par des tracteurs Massey Ferguson. Cette première démonstration sur champ a rassemblé une trentaine d’agriculteurs.

Quatre équipements de travail du sol à disques ont été présentés vendredi 4 novembre entre Sainte-Croix-en-Plaine et Sundhoffen. Le premier outil décrit par le chef des ventes Nicolas Walter est un Carrier 300 : « Un outil de préparation du sol qui permet de déchaumer, préparer le lit de semences, reconsolider et préparer le sol après labour ». La machine est tractée par un Massey Ferguson 5613 Dyna 6, caractéristique par son capot plongeant. « Ses 130 ch permettent un travail superficiel et rapide, entre 8 et 15 km/h. Il a été élu Best utility 2016 à Hanovre », rappelle Nicolas Walter. Le deuxième engin est destiné à la gestion des grandes quantités de débris végétaux (engrais vert, paille de maïs) : « Le Carrier XL mesure 6,25 m, il est équipé de disques de 610 mm. Il peut s’armer de différents rouleaux : le soil runner qui maintient une certaine porosité de la terre, le still runner qui rappuie plus fermement la terre par son poids ou le crosscutter qui, à l’avant, hache les débris pour en faciliter la décomposition en un seul passage. Il est tracté pour l’occasion par un 7622 Dyna VT ». Tracté par un Massey Ferguson 7718 Dyna 6, l’outil de déchaumage Cultus est pourvu de trois rangées de dents pour 3 m de portée. Pour la démonstration, ont été choisies des pointes de 80 mm avec ailettes pour un travail entre 8 et 15 cm de profondeur. Pour agir plus profondément, des pointes de 50 cm existent. « Ses disques niveleurs laissent une surface affinée et plane, puis son rouleau en acier - le plus agressif du marché - consolide la surface. La sécurité est assurée par des doubles ressorts pour éviter le pianotement des dents et donc travailler une profondeur constante », précise le chef des ventes. « Le couteau suisse de la marque » « Le couteau suisse de la marque », le Top Down, était également disponible à l’essai. « C’est l’outil le plus polyvalent, il s’adapte à toutes les conditions de travail, de la plus faible à la plus grande profondeur, soit 40 cm. C’est aussi la combinaison de plusieurs outils : un train de deux disques à l’avant réglable hydrauliquement depuis la cabine, quatre rangées de dents, un disque niveleur à l’arrière, suivi d’un still runner ou d’un double soil runneur. Le réglage de la profondeur peut se faire via les roues qui sont escamotables. Pour cet outil, 70 ch par mètre de largeur sont nécessaires. Le Top Down a donc été attelé à un Massey Fergusson 8730 Dyna VT de 300 ch qui peut travailler à une profondeur de 15 à 18 cm à 11 km/h. Le pont avant est en forme de taille de guêpe pour permettre un superbe angle de braquage, malgré sa pneumatique large. » Il est équipé d’un moteur Sisu AGCO Power de 8,4 l en Tier 4 final. « Depuis 2008, il est doté du système le plus simple qui existe : le common rail avec SCR. » Sa transmission à variation continue provient de chez Fendt. Dans la cabine à quatre montants, l’accoudoir multifonctions dispose d’un levier Multipad qui permet de contrôler l’attelage arrière, la prise de force, les manœuvres en fourrière, les distributeurs hydrauliques, le régulateur de vitesse ainsi que le fonctionnement de la transmission.

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