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Portes ouvertes et démonstrations chez Euro Agrar

Des innovations, de la puissance et du gain de temps

Publié le 16/06/2017

La concession Euro Agrar a organisé dernièrement une journée Portes Ouvertes à Sainte-Croix en Plaine et une journée de démonstration à Gommersdorf. Au programme : toute la gamme de tracteurs Fendt, le matériel de fenaison Pöttinger, et l’imposant tracteur à chenilles MT700E de la marque américaine Challenger.

La concession Euro Agrar a récemment organisé ses portes ouvertes à sa base de Sainte-Croix en Plaine. Sous une météo estivale, les nombreux agriculteurs qui ont fait le déplacement ont pu découvrir, ou redécouvrir, l’ensemble de la gamme de tracteurs Fendt, du « petit » 200 au mastodonte 1000 - fleuron de la marque à la puissance survitaminée (440 chevaux) - en passant par la moissonneuse-batteuse MB 6335, la nouvelle série « milieu de gamme » 500, et les outils de travail du sol de la marque Pöttinger. Un vaste choix de matériels qui s’est enrichi depuis un mois avec le tracteur à chenilles MT700E de l’Américain Challenger. Cela ne fait qu’un mois que cette marque est officiellement au catalogue de la concession Euro Agrar. Un choix judicieux qui permet à la filiale du groupe RWZ Raiffeisen d’être désormais présente dans un nouveau créneau de puissance. « Désormais, on peut répondre à tout le monde pour tous les besoins », se félicite le chef des ventes d’Euro Agrar, Guillaume Koenig. Des chenilles pour soulager le sol Le MT700E est un mastodonte de près de vingt tonnes. Il fait aujourd’hui le bonheur de Claude Gretter, entrepreneur des territoires dans le Haut-Rhin. Il a d’abord acquis la machine en location à l’automne dernier, au moment des semis de blés, pour pouvoir tester l’engin en conditions réelles. Très vite, il constate avec satisfaction l’une des promesses commerciales du tracteur : son effet bénéfique sur le tassement du sol par rapport à un tracteur pneumatique de grosse puissance. « Grâce aux chenilles, le poids de la machine est plus uniforme et mieux réparti. C’est simple, une fois qu’on est passé, on ne voit pas de trace. C’est comme un billard », témoigne le président des EDT du Haut-Rhin. Un sol moins compacté, c’est une meilleure perméabilité face aux intempéries. Face à des orages de plus en plus violents et fréquents, l’argument a du sens. « De toute manière, il est devenu difficile de gagner encore plus de rendement. Il faut donc amener de nouvelles techniques sur le marché », poursuit-il. Il complète : « Ce qui est intéressant également, c’est qu’on peut faire les semis de blé, d’avoine, de sorgho ou de soja, ainsi que la préparation du sol avec ce tracteur ». Le MT700E de Challenger se montre aussi plus économe en carburant par rapport à un tracteur plus classique grâce à l’absence de patinage. « Un tracteur pneumatique, c’est au moins 10 % de patinage », souligne Thibault Demessine, responsable commercial Grand Est chez Challenger. Une « machine d’avenir » Malgré son gabarit imposant, le MT700E reste bien plus adapté à la circulation routière qu’un tracteur pneumatique avec jumelage. « Ce n’est pas compliqué, avant, je devais mettre en place un convoi agricole pour me déplacer avec un tracteur jumelé. Aujourd’hui, je passe de 4m50 de large à 2m97 avec ce modèle à chenilles. C’est un excellent compromis en termes de largeur », se satisfait l’entrepreneur haut-rhinois. L’autre point appréciable qui met en avant est la facilité déconcertante avec laquelle se maîtrise le tracteur. Le véhicule peut tourner sur lui-même à 360° avec un simple de coup de volant. Une manipulation facilitée par le mouvement inverse des deux chenilles. « Elles sont toujours en mouvement. Il n’y a en pas une qui freine pour laisser l’autre faire la rotation », ajoute Thibault Demessine. Un tel tracteur reste cependant plutôt réservé à un public d’entrepreneurs, au volume de travail conséquent. Si Challenger en a déjà vendu pas mal dans toute la France, un seul l’a été en Alsace : celui de Claude Gretter. Pourtant, la présence de chenilles sur des tracteurs agricoles n’est pas neuve. Cela fait trente ans que ce type de machine existe aux États-Unis. Un pur produit américain qui investit tout doucement le marché français, sans concurrence réelle à l’horizon pour le moment. « Aucun fabricant européen ne fait de machine comme cela. C’est vraiment une machine d’avenir », estime Guillaume Koenig. Regroupement d’andains chez Pöttinger Deux jours après les portes ouvertes organisées à Sainte-Croix en Plaine, Euro Agrar a invité ses clients à une journée de démonstration de matériel de fenaison Pöttinger et de tracteurs Fendt au Gaec des Rivières à Gommersdorf. Si l’ensemble du catalogue des deux marques était présent, une machine a particulièrement attiré l’attention : la faucheuse à disques portés Novacat 352 CF qui a la particularité de regrouper les andains par une vis de convoyage. « Il n’y a plus besoin de passer avec un andaineur. On se libère d’un outil », explique Cédric Gangloff, responsable commercial du secteur nord-est chez Pöttinger. Cette solution innovante imaginée par la marque autrichienne ne nécessite pas de conditionneur et permet une réduction de poids de 30 % par rapport aux systèmes existants jusqu’à présent sur le marché. Ce besoin limité en puissance permet d’économiser du carburant. L’herbe ainsi regroupée n’a plus qu’à être conditionnée par l’une des presses présente au catalogue, comme la presse à chambre variable 185 V Pro et ses 32 couteaux (également présents sur les modèles 125 F Pro et 155 V Pro). Là encore, Pöttinger établit un nouveau record. « Sur le marché, on trouve au maximum 24 couteaux sur les presses. En passant à 32, il faut moins de temps pour le mélange. Ce qui a pour effet de faire économiser du carburant à l’agriculteur », poursuit le représentant de Pöttinger. Fendt prêt pour le 50 km/h Tous les outils de fenaison présentés lors de cette journée de démonstration étaient traînés par des tracteurs Fendt, dont le dernier et polyvalent 514 déjà aperçu lors des portes ouvertes. Avec sa motorisation Tier 4, il répond aux dernières normes anti-pollution. Il offre aussi la possibilité de rouler à 50 km/h, anticipant de fait la réglementation européenne qui va évoluer le 1er janvier 2018. À cette date, l’ensemble des constructeurs auront l’obligation de proposer à leurs clients des tracteurs pouvant rouler à 50 km/h. « En Allemagne et au Luxembourg, ils roulent déjà à cette vitesse depuis de nombreuses années. L’Union Européenne a décidé d’harmoniser cela dans l’ensemble des états membres », explique Denis Tholey, inspecteur commercial Grand Est chez Fendt. Reste encore à faire évoluer le Code la Route français qui limite pour l’instant la vitesse maximale des tracteurs à 40 km/h. « Les syndicats agricoles sont sur le dossier sans être sûrs que ça se fera. Mais si c’est le cas, tous nos tracteurs sont déjà prêts, à l’exception des petits 200 et 300 », continue le représentant de Fendt. En tout cas, ces derniers, comme l’ensemble des tracteurs de la marque bénéficieront dans les années à venir des dernières innovations technologiques montées en série sur la nouvelle série 1000. D’ici deux ans par exemple, les séries 800 et 900 hériteront de la nouvelle transmission sans arbre du 1000. « Progressivement, nous irons vers les modèles les plus petits », annonce Denis Tholey.                  

Provitis à Sainte-Croix-en-Plaine

Installée dans de nouveaux locaux

Publié le 16/05/2017

Spécialisée dans la conception et la réalisation de matériel viticole pour les travaux hors-sol de la vigne, Provitis a inauguré vendredi 5 mai, ses nouveaux locaux à Sainte-Croix-en-Plaine et fêté par la même occasion son dixième anniversaire.

Après avoir terminé ses études de commerce, Didier Andelfinger a repris l’entreprise familiale de machinisme agricole et l’a spécialisée dans les machines viticoles. Provitis fabrique désormais plus de 600 machines par an. Elles sont distribuées dans le monde entier. La société affiche un chiffre d’affaires annuel de 6 millions d’euros et compte 19 salariés. Les nouveaux bâtiments se situent juste à côté de l’ancien, dans la zone industrielle de Sainte-Croix-en-Plaine. « Nous étions en location et nous ne pouvions pas faire d’aménagement. Nous avons saisi l’opportunité de racheter le site de la société Colas que nous avons réaménagé en ajoutant deux constructions de 1 200 m2 chacune. Cela nous a permis d’aménager le site comme on le souhaitait, pour une surface totale de 3 500 m2 », se félicite Didier Andelfinger. Un showroom a été créé. Il sépare l’atelier de montage de la salle de stockage. Cela a permis d’améliorer le flux de production, de rationaliser et de sécuriser les lieux. Aujourd’hui, le site présente une capacité de stockage de 2 550 palettes et compte plus de 10 000 références en pièces détachées. « C’était vraiment une aubaine que les deux structures soient voisines. En termes de déménagement, c’était un gain de temps conséquent. Nous n’avons pas eu besoin de faire appel à un prestataire extérieur pour tout transborder d’un site vers l’autre », ajoute Didier Andelfinger. Au Sitevi L’entreprise est appréciée pour la qualité de ses fabrications comme en témoigne sa citation au Sitevi 2013 pour sa machine à tirer les sarments, la Provitis VSE 430. Elle est également devenue le premier constructeur mondial de machine à vendanger. En novembre 2017, elle sera à nouveau présente au Sitevi à Montpellier où elle exposera ses nouveautés. Ce travail et ces nouveaux locaux ont été mis en valeur vendredi 5 mai lors de l’inauguration qui s’est déroulée en présence de nombreux clients, fournisseurs et élus locaux. Le président du Conseil départemental du Haut-Rhin, Éric Straumann, a salué « la réussite de cette entreprise familiale typique qui s’est bien développée et qui est un fleuron de l’agroalimentaire alsacien », alors que le maire de Sainte-Croix-en-Plaine, François Heymann, n’a pas caché son plaisir. « Pour un maire, inaugurer une entreprise sur son ban, c’est formidable. Cette zone industrielle poursuit son développement. Il y a ici 1 600 emplois et une activité soutenue dont vous êtes une illustration concrète. » Enfin, le Conseiller régional, Jacques Cattin, a salué « le rayonnement régional et international de Provitis qui vend et qui innove avec le soutien de la région ». L’entreprise a ensuite profité du week-end pour organiser des portes ouvertes qui ont connu un grand succès.

Première « Soirée Expert » Kuhn consacrée à la pulvérisation

« La qualité de la précision est notre fer de lance »

Publié le 12/05/2017

C’est une première ! « Nous avons l’idée d’organiser plusieurs « Soirées Expert » par an, sur des gammes de produits spécifiques », indique Christian Fischer, directeur commercial de Kuhn France. Jeudi 20 avril au Kuhn Center for Progress à Monswiller, la soirée était consacrée à la pulvérisation. Une centaine d’agriculteurs alsaciens et lorrains étaient au rendez-vous.

C’est une mise en scène digne des plus grandes stars que le groupe Kuhn a concoctée pour cette première soirée expert. Jingle, lumières stroboscopiques… les pulvérisateurs vedettes ont fait une entrée tonitruante dans l’immense hall du Kuhn Center for Progress. Connu dans le monde entier pour ses charrues et son matériel de fenaison, le groupe Kuhn n’a cessé, au cours des dernières décennies, de se diversifier et de s’internationaliser, explique Christian Fischer. Aujourd’hui, il est présent dans une dizaine de secteurs d’activité, labour, travail du sol, semis, fertilisation, pulvérisation, entretien du paysage, broyage, récolte des fourrages, pressage, conduite d’élevage. Il propose en outre une offre très large de services (extension de garantie, offre de financement, etc.). « Nous nous sommes toujours appuyés sur l’innovation pour poursuivre notre développement. L’agriculture n’a rien à envier aux autres secteurs d’activité en matière de technologies. » Le groupe Kuhn a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 853 millions d’euros, en baisse certes par rapport à 2015 compte tenu de la situation économique de notre secteur. « Le marché américain s’est effondré », indique Christian Fischer. Or c’est un marché important, avec 32 % des ventes entre l’Amérique du Nord et du Sud, 61 % des ventes étant réalisées en Europe et 7 % sur d'autres continents. Une question de précision Après ce préambule permettant de mieux cerner la carrure internationale du constructeur savernois, Luc Monville, responsable marketing et communication pour les produits pulverisation, est entré dans le vif du sujet. « De nouvelles technologies sont apparues récemment pour améliorer la qualité de la pulvérisation et simplifier le fonctionnement du pulvérisateur. » Préparation, remplissage, application, rinçage, toutes les étapes de la pulvérisation sont importantes, a-t-il indiqué. « Chacune d’elles est actrice de la précision de l’appareil. » Petit rappel de la marche à suivre. Cibler les parcelles à traiter. Une bonne connaissance du parcellaire permet de mieux connaître les surfaces à pulvériser et d’éviter les recouvrements. Bien connaître le produit à appliquer et son mode d’action pour choisir le type de buses le plus adapté. Étudier les conditions météorologiques, car elles ont un impact sur la qualité de la pulvérisation. Anticiper le rinçage : une cuve vide est plus facile à rincer. « Chaque buse a son rôle » La première question à se poser est le type de traitement envisagé. S’agit-il d’un produit de contact, d’un produit systémique ou d’un produit racinaire ? « Un produit systémique doit toucher la plante. Il faut donc que le produit soit diffusé sur tout le système vasculaire ; la force du vent, notamment, a un grand impact sur ce type de produit. Un produit racinaire doit toucher le sol et s’y diffuser. Le produit de contact, quant à lui, doit « peindre la plante ». « C’est le plus délicat, en termes de taille de gouttelettes et de conditions météo », insiste Luc Monville. Les grosses gouttelettes sont moins sensibles au vent. La dérive est donc limitée, de même que l’impact sur la plante. « Mais il y a un risque de lessivage. » Les fines gouttelettes augmentent le potentiel d’impact du produit sur la plante à protéger ; elles sont moins sensibles à la dérive et à l’évaporation du produit. Elles seront toujours les plus efficaces. « Plus les gouttelettes sont fines, plus on augmente les chances d’impact. » C’est le cas avec la buse à injection d’air, explique Luc Monville. Le fait de charger les gouttelettes d’air améliore l’effet de couverture. Cela permet de limiter le risque de dérive et de lessivage, et d’assurer une meilleure couverture grâce à l’étalement du produit. La pression est un autre facteur qui influence la taille de la gouttelette. « Plus la pression augmente, plus la taille de la gouttelette diminue… et plus le risque de dérive s’accroît. C’est pourquoi nous avons développé le système Multispray : il sélectionne automatiquement la buse la mieux adaptée, en fonction de la vitesse d’avancement et de la taille de la gouttelette. Par ailleurs, l’application KuhnBuse vous aide dans le choix de la buse : en fonction de différents critères - volume/ha à pulvériser, vitesse de travail, force du vent -, elle propose différentes couleurs de buse. » « Pour limiter le recouvrement, nous avons équipé nos rampes de tronçons ». Le nombre de tronçons a été multiplié par deux en dix ans, indique Luc Monville. Encore faut-il couper le tronçon au bon moment ! « Le système de coupure automatisée GPS Section Control diminue le risque de recouvrement et facilite le confort de travail. La tendance actuelle est à une coupure buse à buse, qui est forcément gérée par GPS. Elle diminue par trois le risque de recouvrement. » La hauteur et la stabilité de la rampe contribuent elles aussi à améliorer la précision. « Une rampe à la bonne hauteur réduit la sensibilité à la dérive. Le système d’assistance à la hauteur Boom Assist est essentiel pour les rampes à forte hauteur et les parcellaires compliqués. » Une bonne stabilité de la rampe évite les secousses et garantit la qualité de la pulvérisation. Reste un point de vigilance, l’irrégularité des parcelles - trous d’eau, verse, etc. « Nos sondes ont sensiblement évolué et mesurent en permanence la hauteur par rapport au sol et à la cible à pulvériser. » Les nouvelles technologies qui sont nées ces dernières années (GPS, capteurs, drones) ont permis d’améliorer la qualité de la pulvérisation ou de la distribution d’engrais. Elles ont aussi contribué au développement d’aides à la conduite (système de guidage, suivi de la pulvérisation, suivi de la rampe, coupure automatisée, rinçage automatisé) et d’aides agronomiques (modulation de doses). D’autres innovations sont en cours de développement, indique Luc Monville. « La technologie s’invite partout dans le cycle de pulvérisation pour augmenter la précision de l’application et garder un pulvérisateur simple d’utilisation. » Vidéos à l’appui, Geoffroy Houette, responsable commercial pour les produits pulvérisation, a présenté l’usine de Chéméré, où sont construits une grande partie des pulvérisateurs destinés au marché français, comme le pulvérisateur porté Deltis 2 équipé d’une rampe de 15 à 24 m, ou le dernier en date, l’Oceanis 2, d’une capacité de 7 700 l équipé d’une rampe de 48 m, « le fleuron de la gamme en matière de technologie. » Le soir du grand show Puis Luc Monville a repris les manettes pour présenter, en live, deux nouveaux produits, le Deltis 2 et le Lexis 3000. « Le Deltis 2 a été doté d’un châssis en L, qui reporte un maximum de poids à l’avant de la cuve. » Avec le système OptiLift, la suspension est souple et efficace au champ, mais également sur la route. Les ingénieurs se sont préoccupés de la sécurité de l’opérateur lors de la manipulation des produits phytosanitaires. « Souvent, les incorporateurs sont peu pratiques, trop petits ou trop encombrants, souligne Luc Monville. Le nouvel incorporateur Optifiller est souple et son grand volume permet d’incorporer confortablement les produits. Au transport, il se replie et devient très compact. » Le panneau de mise en œuvre est équipé de deux vannes principales, l’une pour l’aspiration (cuve principale, cuve de rinçage), l’autre pour le refoulement, lorsqu’il faut envoyer de l’eau claire dans les différentes parties. « Cela permet d’éliminer jusqu’à 50 % des manipulations, et donc des risques d’erreur. » Le pulvérisateur est doté d’une rampe diagonale de 21 m. Stockée sur la machine de manière compacte, elle est composée de trois bras. Ce nouveau concept évite le fouettement, réduit l’entretien et permet un dépliage plus rapide. Le pulvérisateur Lexis 3000 était la deuxième machine présentée. Compact et court pour limiter les dégâts dans les cultures, il est lui aussi doté de deux vannes principales. Différentes options sont possibles : le système Diluset + pour automatiser le remplissage et piloter le rinçage depuis la cabine du tracteur, les terminaux électroniques Visioreb ou Isobus, ou encore la circulation continue électrique. « Sa première fonction est de permettre la coupure buse à buse pour diminuer le recouvrement, ave un pilotage par GPS. Sa deuxième fonction est de faire circuler le produit dans la rampe sans pulvériser, ce qui supprime l’amorçage et facilite le rinçage. Équipée d’une rampe de 18 à 28 m, c’est une machine compacte et simple qui peut accueillir beaucoup de technologies. » À l’issue de cette présentation, les agriculteurs se sont déployés autour des différents pulvérisateurs exposés dans le hall où un spécialiste leur a fourni toutes les explications nécessaires. Ils ont également pu manipuler les différents boîtiers sur le pool électronique.

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