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machinisme/agroéquipement

Trompeter - Commune de Weckolsheim

Un nouveau Kioti pour se faciliter la vie

Publié le 05/02/2022

Le 26 janvier, la concession Trompeter a remis à la commune de Weckolsheim les clés de son nouveau tracteur : le CX 4030 de Kioti. Un condensé de puissance et de confort qui va faciliter le quotidien de l’agent communal, Philippe Wolff.

Philippe Wolff a le sourire aux lèvres. Depuis la semaine dernière, le quotidien de l’agent communal de Weckolsheim a pris un nouveau visage grâce au dernier investissement réalisé par le conseil municipal : un tracteur CK 4030 de Kioti vendu par la concession Trompeter d’Artzenheim. Un nouveau « joujou » qui vient remplacer l’ancien modèle, toujours de Kioti, acheté en 2007, et dépourvu des dernières innovations de la marque coréenne. « Il avait fait son temps », résume la maire de Weckolsheim, Arlette Bradat. Plus de confort et de possibilités Outre le gain de confort en plus - cabine climatisée, avancement hydrostatique, fonction Easy Speed qui couple la pédale d’avancement avec le régime moteur, régulateur de vitesse - ce nouveau CK 4030 va permettre à Philippe Wolff de faire davantage de choses dans sa commune. Avec son chargeur avant, une capacité de relevage de 1,150 tonne à l’arrière, son moteur de 40 chevaux et une vitesse maximum de 25 km/h, il dispose désormais d’un petit condensé de puissance pour exécuter l’ensemble des taches inhérentes à sa fonction, dont certaines qu’il devait faire à la main auparavant. « Grâce au chargeur avant, je peux désormais transporter des branchages, mais aussi du sable et de la terre. » Finies aussi les limitations dues aux conditions climatiques. Bien au chaud dans sa cabine, Philippe Wolff peut désormais œuvrer pour le bien de son village, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente.     Investir plutôt que déléguer Tous les outils utilisés avec l’ancien tracteur ont été conservés et sont parfaitement compatibles avec ce nouveau modèle. Deux nouveaux, l’un pour la tonte et l’autre pour le nettoyage de la voirie, ont été achetés en plus du tracteur. « La tonte était intégrée à l’ancien tracteur. Là, avec ce nouvel outil couplé à la puissance du CK 4030, le débit de chantier est grandement amélioré », explique Nicolas Lenoir, commercial nord-est chez Kioti France.     Philippe Wolff pourra aussi balayer les rues de Weckolsheim dès que cela sera requis. Ce qui est souvent le cas dans cette commune traversée par deux routes départementales. « Des graviéristes circulent régulièrement dans notre village, et pas mal de gravier tombe à chaque passage. Jusqu’à maintenant, on faisait appel à une entreprise extérieure qui venait nettoyer la voirie deux à trois fois par an. Malheureusement, cela ne suffisait pas pour maintenir la propreté, en plus du coût que cela induisait. C’est pour cela qu’on a préféré investir dans du matériel pour le faire nous-mêmes. C’est plus rentable sur le long terme, et cela revalorise le travail de l’agent communal », développe Arlette Bradat. Du matériel « fiable », une confiance partagée Ce n’est pas la première fois que la commune de Weckolsheim fait appel à la concession Trompeter pour s’équiper en matériel. « Entre nous, c’est une relation de longue date. Nous en sommes très satisfaits. Ils sont très professionnels et très réactifs, et disponibles quand on a besoin d’eux », poursuit l’édile. Cette qualité de service, Trompeter la doit, entre autres, à l’implication de la marque Kioti auprès de ses concessionnaires. « Nous fonctionnons un peu à l’ancienne, en privilégiant le contact humain. Nous n’hésitons pas à nous déplacer sur le terrain pour présenter nos machines, mais aussi pour accompagner les utilisateurs lors de la mise en route », témoigne Nicolas Lenoir.     Une philosophie qui « favorise » les ventes considère Pascal Trompeter. « Ça fait la différence auprès de nos clients, en plus de proposer un matériel reconnu et fiable. C’est vraiment un plus pour notre entreprise. Merci Nicolas. » Des remerciements qu’il tient également à adresser à Arlette Bradat et l’ensemble du conseil municipal de Weckolsheim pour la confiance accordée depuis plusieurs années. « Cela permet de faire connaître notre gamme pour les espaces verts et les collectivités à d’autres communes. C’est un marché en plein renouvellement soutenu par les aides financières qui existent ici et là », poursuit Pascal Trompeter. La commune de Weckolsheim en a bien bénéficié, par l’entremise de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach qui a fait évoluer ses critères de subvention en intégrant désormais le financement de véhicules comme le CX 4030 de Kioti.

Publié le 14/09/2021

La société autrichienne Pöttinger, dont le siège français est au Bonhomme, fête actuellement ses 150 ans. Elle a bouclé l’exercice 2020-2021 avec un chiffre d’affaires record de 405 millions d’euros. Et de belles promesses pour l’avenir avec de nombreuses nouveautés dans son parc matériel.

Née en 1871, cette entreprise dont le siège social est situé à Grieskirchen dans le land de Haute-Autriche a toujours défendu des valeurs familiales. « Nous poursuivons notre développement en investissant dans notre pays tout en nous déployant partout dans le monde. Ici, à Grieskirchen, notre usine historique a été régulièrement modernisée. Pas loin, à Sankt-Georgen, nous construisons un nouveau complexe. Un premier bâtiment de 6 000 m2 est déjà utilisé. Il s’agit d’un centre de mise en peinture et d’une chaîne de montage supplémentaire. Un second de la même grandeur est actuellement en terrassement. À terme, ce nouveau site aura une grandeur de 45 000 m2. Nous avons investi 25 millions d’euros (M€) dans cette première tranche. Pöttinger investit entre 12 et 15 % de son chiffre d’affaires dans de nouveaux moyens de production », explique Gregor Dietachmayr, porte-parole de l’entreprise et responsable commercial, marketing et service après-vente. Pöttinger compte pas moins de 17 filiales dans le monde. « Pöttinger France a été la première filiale. La Suisse a suivi deux années plus tard. Aujourd’hui, nous nous développons au Canada, en Australie, en Chine, en Ukraine ou encore aux États-Unis. Depuis un an, on a progressé de 90 % dans notre chiffre d’affaires aux États-Unis. Si cette croissance se pérennise, il nous faudra construire une usine là-bas. Aujourd’hui, ce sont 1 929 personnes qui représentent l’entreprise dans 36 pays dans le monde », ajoute-t-il. La crise sanitaire en 2020 a bien évidemment freiné cette dynamique. « Nos activités étaient restreintes. Nous avons épargné, investi et préparé la reprise. Nous avons été forcés d’augmenter nos prix pour faire face à l’augmentation de nos charges. Nous avons demandé à tout le monde de faire des efforts : l’entreprise, les concessionnaires, les agriculteurs. Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous poursuivons notre belle croissance », se félicite Gregor Dietachmayr. L’export tire la croissance L’exercice financier qui s’est terminé le 31 juillet dernier, laisse finalement apparaître un chiffre d’affaires record de 405 M€ pour l’exercice 2020-2021 contre 366 M€ en 2019-2020. « Nous vivons une situation paradoxale depuis 16 mois. Une absence de vision sur l’avenir en raison du Covid-19 et des ventes à l’export qui se poursuivent », remarque le responsable de l’entreprise. Avec un pourcentage du CA réalisé en dehors de l’Autriche de 88 %, la part d’internationalisation du constructeur de machines agricoles reste à un même niveau élevé. L’Allemagne, avec 18 %, et la France, avec 15 %, sont les premiers marchés de Pöttinger à l’export. Point positif à relever : malgré la situation sanitaire, le CA de ces deux marchés a progressé. Derrière ces deux pays et l’Autriche elle-même, on trouve ensuite la Pologne, la Suisse, la Grande-Bretagne et la Russie. Avec une part de 69 % les matériels de fenaison représentent la plus grande partie du chiffre d’affaires. Le travail du sol et des semis atteignent 31 % des ventes machines. Les chiffres de l’ensemble des gammes de matériel ont évolué positivement. Dans le même temps, les ventes de pièces détachées et pièces d’usure originales ont progressé de 8 %. « Il faut souligner l’efficacité et les performances du centre de logistique pièces ainsi que du service après-vente, particulièrement mis à l’épreuve par les défis imposés par la pandémie de Covid-19. Par ailleurs, on note un effet très positif de la disponibilité à long terme des pièces ainsi que de la segmentation avec de nouvelles gammes. À chaque fois que nous venons sur un marché avec un nouveau produit, ce dernier a au minimum un point de différenciation avec ce qui existe déjà chez nous ou nos concurrents. L’innovation est une valeur ajoutée de l’entreprise », assure Gregor Dietachmayr. Innover et produire davantage Cette innovation a été mise en avant devant la presse française et internationale début septembre. Toute la gamme pour l’entretien des cultures a tout d’abord été représentée. À savoir : la houe rotative Rotocare, la bineuse Flexcare et la herse étrille Tinecare. Mais également les presses à balles rondes Impress et le semoir Aerosem VT. Des innovations qui devaient être présentées à Inno-Agri tout comme d’autres nouveautés qui seront officiellement présentées début octobre. « La recherche et l’innovation demeurent nos axes de travail pour les années à venir. Ils constituent notre axe de développement et la pérennisation de nos activités pour l’avenir. Nous avons besoin d’augmenter notre capacité de production, notamment en matériel de fenaison. C’est la raison pour laquelle nous misons sur différents projets d’agrandissement de nos usines ici en Autriche, mais également partout dans le monde. Le marché français est pour Pöttinger un axe fort de travail puisque notre croissance est constante sur tout le territoire », conclut Gregor Dietachmayr.

Établissements Mathot à Retzwiller - JF Agri à Schlierbach

La MB Claas équipée de la coupe à tapis « Convio Flex »

Publié le 10/09/2019

Primée au salon international du machinisme agricole (SIMA), la MB CLAAS équipée de la coupe à tapis « Convio Flex » est une machine pré-série livrée aux établissements Mathot à Retzwiller. L’entrepreneur de travaux agricoles et forestiers ne cache pas sa satisfaction de posséder ce matériel.

Des surfaces qui augmentent, des cultures plus variées : l’achat de cette machine s’explique pour des raisons pratiques. « En tant qu’entrepreneur, les surfaces agricoles dont nous devons nous occuper sont plus importantes. C’est par exemple le cas pour les volumes de soja. Nous récoltons du colza, de l’orge, du blé, ou encore du pois. Cette machine est polyvalente et flexible. Elle permet de ramasser les cultures à ras le sol. Et, surtout, elle est facile à utiliser. Elle a une meilleure alimentation. On gagne 1 km/h en vitesse d’avancement comparée à une coupe traditionnelle. On voit clairement la différence avec d’autres machines. Les tapis prennent le produit au centre de la machine. Les deux tapis sur les extrémités de la machine remettent le flux au centre. Un plus petit tapis alimente le convoyeur », explique Fabien Mathot, responsable de l’entreprise agricole. Client de longue date, il a fait confiance à JF Agri pour le choix de la machine. Il y achète tout son matériel de récolte. La machine a une largeur de 7,70 m : « C’est une bonne largeur. On ne peut pas utiliser plus large avec le parcellaire du Sundgau. Au-delà de huit mètres, on ne passe plus dans les chemins. Et de toute façon, on n’arriverait pas à avoir un meilleur rendement », ajoute Fabien Mathot. Des conditions optimales Le rouleau d’alimentation à doigts escamotables assure un débit maximal facilitant le travail du convoyeur. Tandis que le modèle « Convio » est principalement conçu pour les récoltes traditionnelles (céréales et colza), la version « Convio Flex » à tablier flexible convient parfaitement pour moissonner les cultures très basses comme le soja, les pois et l’herbe avec un niveau de performance maximal. La communication entre la barre de coupe et la moissonneuse-batteuse permet d’ajuster la plupart des réglages en cabine (comme « l’auto belt Speed », vitesse des tapis proportionnelle à l’avancement) depuis le « Cebis » pour un confort maximal de l’opérateur. Destinées aux moissonneuses-batteuses de la gamme Lexion, les nouvelles barres de coupe permettent également d’améliorer l’alimentation de la moissonneuse-batteuse tout en réduisant le bruit perçu en cabine grâce aux tapis. La barre de coupe dispose d’une scie et d’un tablier de coupe d’un débattement de 225 mm sur la « Convio Flex ». Cette dernière est ainsi capable de suivre au plus près le profil du sol pour une coupe la plus rase possible sur toute la largeur de travail sans pour autant avoir un effet « bulldozer », même dans les conditions les plus humides. Cette flexibilité s’opère grâce une liaison lamier-châssis par plusieurs vérins d’une pression modifiable de 40 à 160 bars ajustée manuellement ou automatiquement suivant le mode choisi par l’opérateur. Dans les céréales non versées, elle peut être utilisée de manière rigide avec une scie et un tablier de coupe fixe. En revanche, dans les céréales versées, la barre de coupe peut s’adapter au profil du sol par simple pression sur une touche, ce qui permet de moissonner tous les épis sans aucun souci pour le chauffeur, même sur des largeurs de travail importantes. À noter que les deux modèles conviennent également pour la récolte du colza. L’équipement colza optionnel comprend des vis d’alimentation droite et gauche d’un diamètre de 425 mm, étudiées pour les gros volumes et positionnées dans la partie supérieure de la tôle arrière de la barre de coupe. Ces dernières peuvent être ajustées via une lumière pour une adaptation optimale des conditions de récolte. Le kit inclut également des scies à colza qui peuvent être montées et démontées sans outils et conditionnées dans un coffre spécialement pourvu à cet effet sur le chariot. Afin de minimiser les pertes dans les petites graines comme en colza, le tapis central est équipé de bavettes en caoutchouc.

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