Pratique

Collaboration entre Haag et Idrofoglia

Une « opportunité » pour plus de proximité

Publié le 01/08/2017

Le 1er septembre, le directeur commercial de Haag, Alexandre Studer, quittera ses fonctions pour prendre la tête d’Epta Distribution France, la première filiale française de la marque italienne Idrofoglia, née d’une collaboration avec le groupe Haag. Cette nouvelle société s’installera dans les locaux laissés vacants par la concession Agri 68 à Hattstatt.

Le groupe Haag renforce son service de proximité. Le 1er septembre, l’entreprise dirigée par Emmanuel Nebout va grandement se rapprocher de son distributeur en systèmes d’irrigation agricoles, la marque italienne Idrofoglia. À compter de cette date, le constructeur transalpin disposera enfin de sa première filiale française - Epta Distribution France - dans les locaux d’Agri 68 à Hattsatt, propriété du groupe Haag. « Cette filiale est le fruit d’une collaboration entre notre entreprise et Idrofoglia qui disposait seulement d’un réseau de concessionnaires dans notre pays. L’objectif d’Epta Distribution France est clair : devenir numéro un en France », explique le futur directeur de la filiale et actuel directeur commercial de Haag, Alexandre Studer. Il sera accompagné dans cette nouvelle aventure par Marc Ritzenthaler qui aura la charge de la partie pièces et services d’Epta Distribution France. Chez Haag, c’est Emmanuel Nebout et Aurélien Savio qui occuperont conjointement la fonction de directeur commercial laissée vacante par Alexandre Studer. Le poste de responsable commercial irrigation sera assuré par Julien Obert, et deux commerciaux seront embauchés en septembre - dont un spécialisé en irrigation - pour renforcer l’équipe. Une évolution qu’Emmanuel Nebout considère comme une « opportunité » pour Haag. « On disposera du matériel ou des pièces de rechange rapidement, et on pourra emmener nos clients voir le matériel qui sera exposé dans le show room », se félicite-t-il. L’ensemble des systèmes d’irrigation Idrofoglia continuera à être fabriqué en Italie. « La seule différence c’est qu’ils disposeront désormais d’un vrai pied à terre en Alsace et en France », complète Alexandre Studer. Ce dernier sera présent pendant toute la durée de la Foire aux vins sur le stand du groupe Haag pour donner davantage de détails sur cette collaboration ambitieuse avec Idrofoglia.

Prix de l’innovation 2017 : Carraro Tony 9800 SR

Le tracteur spécialisé de l’année a du sang alsacien

Publié le 31/07/2017

Tractor of the year 2017, le Tony 9800 SR de Carraro a connu des évolutions majeures dans les ateliers Berger MA à Saint Hippolyte. Et il décroche le prix de l’innovation EAV/PHR 2017 de la Foire aux vins d’Alsace.

Pour sa 5e édition, le prix de l’innovation EAV/PHR a dû départager 10 concurrents. Ce millésime a fait la part belle aux tracteurs avec pas moins de 5 tracteurs en compétition sur les 10 innovations présentées qui tracent les tendances du moment : amélioration de la stabilité des engins, préservation des sols, sécurité des utilisateurs, limitation des intrants… Ce prix est décerné en partenariat avec la Chambre d'agriculture d’Alsace, la fédération des Cuma, l’Union des Œnologues et le Parc-expo. Et pour rendre hommage au génie inventif de l’hydraulique en mécanique d’Étienne Berger, le jury du prix de l’innovation a fait du tracteur Carraro Tony 9800 SR, le lauréat de l’édition 2017. Car Étienne Berger aime bien inventer à heures ses perdues (mais il n’en a pas beaucoup) des solutions pour la viticulture. Bien que petite, l’entreprise BMA qu’il gère avec son fils Stéphane, est pourtant à l’origine d’innovations qui impulsent le sens de l’histoire en mécanique viticole. L’exemple type est ce dernier tracteur Carraro Tony 9800 SR, à variation continue avec inverseur hydrostatique, distingué par la presse spécialisée Tractor of the year 2017, dans la gamme des « tracteurs spécialisés » : un tracteur articulé à transmission hydrostatique moteur-boîte et poste réversible. Le poste réversible, c’est Étienne Berger qui l’a mis au point en 1989 avec Carraro. Et la transmission hydrostatique moteur-boîte, c’est aussi Étienne Berger qui l’a relancée en étroite collaboration en 2010 pour la souplesse qu’elle confère, et la fluidité des rapports même dans les pentes les plus raides. La particularité de cette transmission, c’est que le groupe hydrostatique entraîne une boîte avec 4 gammes. Mais la dernière innovation Carraro, c’est le passage des gammes qui est désormais électrique sur le Tony 9800 SR, explique Stéphane Berger. La conséquence, c’est la sensation d’une boîte 100 % vario, sans embrayage, avec « une grande souplesse de rapport de couple et un couple maximum à chaque changement de rapport ». Les prises hydrauliques (4 double effet et 1 simple effet) se commandent au Joystick JMC de façon proportionnelle. Il s’agit là encore d’une amélioration technique héritée de la collaboration Berger-Carraro. Quant au relevage, sa suspension oléopneumatique à boule d’azote, régule les à-coups à charge. Ce Tony est équipé d’un moteur Yanmar turbo, tier 4, en attendant un 10900 de 100 CV, qui devrait sortir en octobre. Et un tracteur rigide en 2018, car le Tony 9800 SR est articulé avec un châssis oscillant sur 15°. À noter aussi la gestion du couple prise de force, un frein de sécurité multidisques à sec « négatif », c’est-à-dire auto-déclenchant en cas de sécurité, et une cabine pressurisée catégorie 4 (la plus haute) à vision panoramique exceptionnelle, disent des vignerons. Pour toutes ces raisons, le jury de prix de l’innovation n’a pas hésité à décerner les plus hautes notes à ce nouveau tracteur, bijou de technologie hydraulique, le tout en largeur minimale de 1,02 m !

Publié le 06/07/2017

L’entreprise Boehli a ouvert sa « fabrique à bretzels », mercredi 28 juin, dans son usine de Gundershoffen. Les visiteurs découvrent l’histoire de l’entreprise, de la bretzel, et son processus de fabrication dans le nouvel espace musée.

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la bretzel. L’usine Boehli de Gundershoffen s’est agrandie l’an dernier, avec deux nouvelles lignes de production. L’occasion pour le fabricant de biscuits de remplacer son vieux magasin d’usine par un espace d’accueil plus recherché. Depuis le mercredi 28 juin, les visiteurs défilent dans un petit musée dédié à la bretzel. Suivez le guide, Raphaël Wurtz, directeur de l’usine. On commence par une fresque sur l’histoire du biscuit. De sa première apparition documentée, il y a 1 400 ans, à son développement moderne. Les hypothèses sur sa naissance varient selon les sources. Certains lui attribuent une origine celte. D’autres dressent un parallèle entre la forme de la pâte et les bras croisés des moines à l’heure de la prière. Symbole de l’Alsace Quoi qu’il en soit, tout le monde s’accorde pour dire que la bretzel est vite devenue un symbole. Emblème de la corporation des boulangers d’Alsace, elle s’impose par la suite comme une caractéristique indissociable de l’Alsace. Au même titre que le vin ou la choucroute ! Place à l’histoire de la maison. Le visiteur ébahi déambule devant une petite reconstitution de la boulangerie du maître Marcel Boehli. Boulanger de son état de 1935 à 1952, année de fondation de sa première usine. Ustensiles d’époque et petite biographie donnent une idée des réalités du métier au milieu du siècle passé. On s’attaque ensuite à l’histoire moderne de la société. Son rachat en 1998 par Édouard Meckert. Son expansion à l’international. « On est connu partout dans le monde, notamment en Australie et au Koweit », confirme Raphaël Wurtz. Et l’explosion de son chiffre d’affaires, passé de 3 à 11,5 millions d’euros (M€) en 20 ans. Un tunnel pour tout savoir Dernière étape et pas des moindres, le processus de fabrication. On touche du doigt les matières premières (farine de blé, huile de tournesol, eau, sel, levure de boulanger et malt) exposées sur une table. Puis, le visiteur se familiarise avec les différents métiers présents dans l’usine. Des écrans et panneaux expliquent le rôle de chacun dans la confection des bretzels et des sticks. Suivez la fabrication en vidéo : Pour finir, l’attraction phare du musée. Le tunnel à bretzels. Dans ce passage, les amateurs d’apéritifs salés peuvent observer la ligne de production, à travers de grandes baies vitrées. Moules, tapis roulants et autres fours sont ainsi à portée de main. Des écrans et panneaux donnent les informations de base pour comprendre le processus. La visite se termine bien entendu à la toute nouvelle boutique et au bar. Bière et bretzel ont toujours fait bon ménage !

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