Vie professionnelle

Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles du Haut-Rhin

« Gardons la volonté d’entreprendre »

Publié le 23/02/2018

Las des attaques récurrentes en provenance de nombreux lobbies dont fait l’objet le monde agricole dans les médias, les professionnels entendent désormais répondre à ces calomnies en communiquant davantage et de façon plus pertinente. Les agriculteurs souhaitent également être une véritable « force de proposition ». À commencer sur le dossier du site nucléaire de Fessenheim.

La détermination a été ressentie par les 300 agriculteurs présents à l’assemblée générale de la Fdsea du Haut-Rhin vendredi 16 février au Parc-Expo de Mulhouse. Une réunion qui s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités, notamment le président de la région Grand Est, Jean Rottner. Le thème de la journée a porté sur l’environnement. « Nous l’avons choisi pour aborder toutes ses facettes : l’écologie, la communication, l’économie. Nous sommes au service de nos territoires et de nos terroirs. Gardons cette volonté d’entreprendre. Par nos ambitions, notre volonté et notre courage, nous sommes la profession qui fait le plus d’efforts pour nous adapter à l’évolution de la société. Soyons fiers. Les premiers écologistes, c’est bien nous. Et nous souhaitons être un réel partenaire de la région Grand Est dans ce monde en mutation. Quoi qu’il en soit, l’agriculture, nous l’aimons. C’est notre passion », explique, en préambule, le président de la Fdsea du Haut-Rhin Denis Nass. Mais, cette passion est mise à mal par les médias et la réalité économique. « Depuis toujours, le paysan a été contraint de s’adapter, d’inventer, d’innover. Il a cherché. Il a expérimenté. Il a testé. Il s’est adapté au sol et au climat. Il a aménagé. Il a appris. Il s’est formé. Il a construit des outils dont il avait besoin. Il va de soi que, sans cette ambition, sans cette audace, l’agriculture haut-rhinoise n’en serait pas là », ajoute Denis Nass. Mais, si les agriculteurs acceptent, souvent contraints, la réalité économique, ils pestent toujours davantage sur l’image caricaturale qu’on leur donne, à eux, à leurs pratiques, à leurs métiers… « Il y a un nombre impressionnant de gens à la bouche pleine, qui rêvent de réinventer nos métiers, qui harcèlent le paysan, voire le traitent de délinquant, sans jamais se poser la question : « Comment fait-il pour vivre ? ». La mode au n’importe quoi est lancée. Après l’association L214, que penser de ces personnes publiques qui se jouent de nos pratiques sans avoir jamais mis un pied dans une de nos fermes ? Biodiversité, écologie, environnement, voilà les mots qu’ils utilisent, même s’ils n’en connaissent guère la définition. La calomnie envers nos métiers, ça suffit ! Regardez simplement le dossier du glyphosate. Est-on capable d’avoir du discernement ? Non ! on se fait des paysans en croyant tout savoir. L’intégralité des produits de vaisselle, de lave-linge et de refroidissement de moteurs se transforment pourtant en donnant le même métabolite. Alors on fait quoi ? », interroge Denis Nass. Une des réponses est la communication. Depuis quelques semaines, lors des réunions cantonales, mais également lors de différentes manifestations agricoles, les responsables syndicaux insistent sur la nécessité de répondre à toutes les attaques et contre-vérités entendues ici et là. « Soyons omniprésents sur les réseaux sociaux. Osons la démarche « Agri demain ». Faites connaître vos pratiques. Ne restez pas isolés sur vos fermes. Le trait d’union générationnel, qui nouait un lien entre la société et la terre s’est tari. Il nous faut désormais redoubler d’imagination, d’innovation, au service de la performance et de l’excellence. Nous sommes des chefs d’exploitations. nous sommes de chefs d’entreprise. Nous ne sommes pas, en revanche, des penseurs se nourrissant de mots. Nous sommes des investisseurs qui doivent faire des choix pour le bon fonctionnement de nos activités. Et, pour cela, nous avons besoin de réponses. Mais aussi d’actes. Oui, nous voulons des actes, de vraies orientations économiques », poursuit Denis Nass. Et d’inviter tous les détracteurs de l’agriculture à venir découvrir la réalité des métiers agricoles sur les fermes plutôt que d’en parler, à distance, dans des bureaux feutrés. « Vous n’aurez ainsi plus le droit d’affirmer sans connaître. Faute de quoi, nous laisserons aussi planer le doute sur vos prises de position. Voire vos façons de vivre ». Bâtir un prix Et de revenir, d’insister sur cette nécessité d’avoir une politique réaliste et ambitieuse pour apporter des réponses aux maux du monde agricole. « Nous sommes en état d’urgence. Le remède ne pourra pas être une homéopathie de bobos et il n’y aura pas d’agriculture durable sans prix. Oui, il est urgent de bâtir un prix, déterminé en fonction de nos coûts de production. Si nous ne voulons pas voir délocaliser notre agriculture, modifions rapidement les contours réglementaires. Cela n’entraînera pas de surcoût pour le consommateur, mais simplement une redistribution de la richesse détenue par les « Picsou » de la grande distribution. Il va falloir batailler dur, surtout à la lecture des textes de loi en préparation. La partie n’est pas gagnée. J’espère que le bon sens se mettra à table, faute de quoi certaines tables devront être retournées ! », souligne Denis Nass. Un prix donc, mais également de la traçabilité qui mettra en avant la provenance des produits transformés. « Nos conditions de production sont des plus vertueuses et cela doit être su. Ne nous trompons pas de cible. Il faut faire vite car les chiffres deviennent alarmants. Depuis 2015, par exemple, la courbe de la consommation de la viande s’écroule. Il y a une multiplication par six des achats de plats préparés. Vous ajoutez à cela du L214, du Mercosur, une pincée de véganisme, et la ferme France aura une piètre image. Tout cela dans le pays de la gastronomie. Il est temps de modifier rapidement les contours de nos réglementations ». Or une réforme en profondeur de la politique agricole commune s’annonce pour 2024. Alors que le retour de la Pac pour la France représente 12 milliards d’euros, il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir du monde agricole. S’adressant au Président de la République Emmanuel Macron : « Vous avez annoncé un vrai plan Marshall pour notre agriculture, à hauteur de cinq milliards d’euros. Alors, faites ! Vous désirez une France forte et attractive. Alors, osez la Pac, mais une Pac avec des règlements européens, sans mesurettes étatiques, qui nous placeraient sur le ban des spectateurs. Qu’on arrête de nous baratiner avec des discours venus de la décroissance. Soyons juste un peu sérieux avec une vraie Pac, des règles sereines évitant à l’agriculture d’être engloutie par la grande distribution. Et un vrai soupçon d’engagement des collectivités locales pour faire consommer français au sein de la restauration hors foyer. Nous aurons alors résolu une grande partie des enjeux pour pérenniser notre agriculture », conclut Denis Nass.

Jeunes Agriculteurs du Haut-Rhin

Une nouvelle équipe constructive et audacieuse

Publié le 22/02/2018

Lors de leur Assemblée Générale du 8 février dernier, les Jeunes Agriculteurs du Haut-Rhin ont élu un nouveau Conseil d’Administration. L’équipe ayant été fortement renouvelée, elle a décidé de se réunir au cours d’un séminaire de début de mandature pour apprendre à se connaître et fixer leurs lignes directrices.

Des liens renforcés Pas moins de 13 nouveaux administrateurs ont intégré les rangs de cette nouvelle équipe. Pas facile de tous se connaître, alors que c’est primordial pour optimiser les relations de travail. Aussi, pour créer une réelle cohésion d’équipe, les JA avaient prévu un petit jeu brise-glace pour apprendre à se connaître : se présenter en racontant trois anecdotes, deux exactes et une erronée. Une belle partie de rigolade s’en est suivie… Une conseillère réseau de JA National a ensuite évoqué le fonctionnement du syndicat à l’échelle nationale, de quoi rappeler à chacun l’utilité et les fondamentaux du syndicat, mais aussi les valeurs communes qui lient tous les adhérents. Enfin, pour sceller l’équipe, chacun a pu redéfinir son rôle au sein du Conseil d’Administration, exposer ouvertement ses attentes vis-à-vis de son engagement et réfléchir aux moyens d’optimiser la circulation de l’information au sein du réseau. Un projet de mandature ambitieux Après cette phase de construction d’équipe, le nouveau Conseil d’Administration s’est attelé au principal objectif qu’il s’était fixé : bâtir son projet de mandature pour les deux années à venir. Aussi, l’ensemble des administrateurs s’est mis d’accord sur quatre priorités à travailler : l’installation, la communication, l’environnement et la création d’un label local. Au niveau de l’installation, les JA souhaitent favoriser le renouvellement des générations en agriculture, notamment en travaillant sur l’aspect transmission. Concernant la communication, ils ambitionnent de se former à la communication positive pour être plus efficaces lors de leurs événements et pour développer un module « agriculture » dans les programmes scolaires des collégiens et des lycéens. L’objectif est bien d’éduquer à l’alimentation et à l’environnement les plus jeunes et le grand public. Côté environnement, le travail se fera d’une part en interne pour vulgariser le programme HVE 4 (Haute Valeur Environnementale) et réfléchir aux cultures énergétiques, et d’autre part avec les élus et les collectivités territoriales pour les dégâts de gibier, les cours d’eau et la qualité de l’air. Enfin, le dernier axe de réflexion est celui de la création d’un « label Alsace » pour les producteurs. Les JA 68 souhaitent créer une image de marque pour assurer une meilleure qualité et traçabilité aux consommateurs mais aussi ramener de la valeur ajoutée dans les exploitations alsaciennes. Une formation sur le leadership Au cours de ce séminaire, les JA 68 avaient invité Michaël Bernard, coach en entreprise, qui a pu les former au leadership afin d’apprendre à fédérer des équipes et mener des projets communs territoriaux. Ils ont ainsi pu découvrir les points clé de la motivation, tant sur le point psychologique, physique qu’émotionnel et décrypter les différentes sources de motivation pour être capable d’exalter chaque membre du réseau JA. Par ailleurs, pour être un bon meneur, il faut savoir communiquer efficacement. Les JA ont ainsi pu découvrir comment optimiser leur relation avec les autres et développer leur intelligence émotionnelle. En effet, un leader doit savoir se montrer attentif et à l’écoute, en faisant abstraction de son propre univers de référence. Cela permet de décrypter le discours verbal mais aussi non-verbal de son interlocuteur, pour être moteur dans un groupe. Enfin, les nouveaux administrateurs de JA 68 sont entrés dans le vif du sujet : le leadership, cette capacité d’une personne à fédérer un groupe, pour atteindre un but commun, dans une relation de confiance mutuelle. Par différentes mises en situation, Michaël Bernard a donné l’occasion à chacun de découvrir et construire son propre style de leadership, tout en apprenant à manager les autres styles. Tous les administrateurs sont repartis ravis de ce séminaire, avec le sentiment de faire partie d’une équipe soudée, capable de relever tous les défis qui se présentent à eux pour redorer l’image de l’agriculture et tenter d’améliorer le quotidien des agriculteurs haut-rhinois.

Employeurs de main-d’œuvre agricole

De nouvelles subtilités à connaître

Publié le 22/02/2018

Le 15 février, la FRSEA Grand Est, les FDSEA du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, ainsi que l’Association des viticulteurs d’Alsace, ont organisé leur habituelle réunion d’information à destination des employeurs de main-d’œuvre agricole et viticole. L’occasion de faire le point sur les nouveautés entrées en vigueur le 1er janvier 2018.

Fini le Tesa, place au nouveau Tesa ! Si l’acronyme reste le même, le contenu évolue. Depuis le 1er janvier 2018, le Titre emploi simplifié agricole est devenu le Titre emploi service agricole. Ce nouveau Tesa reprend à 90 % les dispositions de l’ancien. « Il doit permettre aux petites entreprises agricoles non équipées d’un logiciel de paie ou qui n’ont pas recours à un tiers déclarant, de remplir leurs obligations vis-à-vis de la DSN, Déclaration sociale nominative, effective depuis le 1er janvier 2017 », explique Marie-Ève Schnoebelen, chargée de mission à la Mutualité sociale agricole d’Alsace. Ce nouveau Tesa ne démarrera qu’avec les paies du mois d’avril 2018. Ainsi, les employeurs qui envisagent d’embaucher des salariés à ce moment-là ont jusqu’au 31 mars pour effectuer leur demande d’adhésion. Pendant ce premier trimestre, les employeurs ayant opté pour le nouveau Tesa doivent continuer à utiliser les modalités déclaratives utilisées jusqu’à présent : le Tesa actuel dont l’utilisation est étendue à tous les CDD, quelle que soit la durée, et la déclaration trimestrielle des salaires. À partir du 1er avril, les entreprises agricoles qui n’ont pas recours à un tiers déclarant auront le choix entre plusieurs possibilités en fonction du nombre de salariés en CDI qu’elles emploient. En dessous de vingt, elles pourront utiliser : la DSN exclusivement pour gérer l’ensemble des salariés ; la solution mixte DSN + nouveau Tesa qui permet d’utiliser le nouveau Tesa pour les salariés en CDD de moins de 119 jours (consécutifs ou non) et la DSN pour les autres salariés (CDI et CDD de plus de 119 jours) ; ou le nouveau Tesa exclusivement pour l’ensemble des salariés CDI et CDD (quelle que soit la durée du contrat). Si l’entreprise a plus de vingt salariés en CDI, l’employeur a deux possibilités seulement : soit la DSN seule, soit la solution mixte DSN + nouveau Tesa. Concernant la DSN, les modalités de paiement des cotisations sociales ont aussi évolué depuis le 1er janvier 2018. « Elles sont désormais mensualisées mais peuvent rester trimestrielles pour les entreprises de moins de onze salariés. C’est une option qui doit être précisée au comptable. En revanche, le dépôt de la DSN reste mensuel », note Marie-Ève Schnoebelen. Complémentaire santé : affiliation dès l’embauche En 2018, fini le délai de carence avant de pouvoir être affilié à la mutuelle d’entreprise. Pour tout salarié d’une entreprise au régime agricole embauché depuis le 1er janvier, l’affiliation à Mutualia est automatique dès l’embauche pour les contrats en CDI, et semi-automatique pour les CDD de plus de trois mois. Les CDD de moins de trois mois sont exclus du système mais peuvent néanmoins être affiliés s’ils le souhaitent. « Ils doivent pour cela remplir un bulletin d’adhésion. Et s’ils ne le souhaitent pas, l’employeur doit leur faire signer une attestation expliquant qu’ils ont déjà une complémentaire santé et qu’ils ne souhaitent pas la complémentaire d’entreprise. De cette manière, vous êtes juridiquement couverts », indique Béatrice Selig, de la MSA d’Alsace. En revanche, l’adhésion à Mutualia comme complémentaire d’entreprise n’est plus automatique comme avant pour les entreprises. « Le choix de la complémentaire étant désormais libre, c’est à chaque entreprise de décider si elle souhaite adhérer à Mutualia ou non. Néanmoins, il semble essentiel que nous puissions tenir tous ensemble l’unité et la masse en étant tous chez le même assureur. Nous disposons en effet d’un rapport cotisations sur prestations très avantageux. Et nous bénéficions d’un guichet unique à travers la MSA », justifie Joseph Lechner, président de la commission emploi à la FRSEA Alsace. L’agriculture « peu concernée » par le nouveau compte pénibilité Jean-Michel Baumann, délégué régional emploi-formation Grand Est à la FNSEA, a fait le point sur le dossier « pénibilité » qui a connu plusieurs évolutions suite aux ordonnances publiées en septembre 2017 par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Si la définition des risques professionnels reste inchangée, le nombre de facteurs de pénibilité a été réduit. Depuis le 1er janvier 2018, l’employeur n’en a plus que six à prendre en compte : les activités exercées en milieu hyperbare, les températures extrêmes, le bruit, le travail de nuit, le travail en équipes successives alternantes, et le travail répétitif. Quatre facteurs de pénibilités ont été supprimés : la manutention des charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations, et les risques chimiques. « Tout cela n’était pas acquis au départ. On a réussi à peser sur ces dossiers au niveau syndical », tient à rappeler Joseph Lechner. Globalement, l’agriculture n’est pas - ou très peu - concernée par les facteurs de risque restants. Jean-Michel Baumann explique pourquoi : « Est considérée comme travail de nuit une heure travaillée entre minuit et 5 heures du matin. En agriculture, c’est vraiment exceptionnel. Pour le travail répétitif, il faut que la tâche implique des mouvements répétés, sollicitant tout ou partie des membres supérieurs, à fréquence élevée et sous une cadence contrainte. Et la durée minimale pour que cela soit pris en compte est de 900 heures par an. A priori, la viticulture et l’agriculture ne sont pas concernées. Idem pour les températures extrêmes. Il faut être exposé à des températures de plus de 30 °C ou de moins de 5 °C pendant 900 heures par an. Enfin, pour le bruit, il faut être exposé à au moins 81 décibels, soit le bruit d’un tracteur, pendant au moins 600 heures par an. Mais l’analyse du niveau sonore se mesure après le port d’équipements antibruit. » À noter également que les deux cotisations versées au titre de la pénibilité (0,01 % de la rémunération des salariés, et une cotisation additionnelle fixée à 0,20 % si un salarié était exposé à un ou plusieurs facteurs de pénibilité) ont été supprimées le 1er janvier 2018. Désormais, les dépenses engendrées par le nouveau « compte professionnel de prévention et sa gestion » seront couvertes par la branche accidents du travail et maladies professionnelles. 3 000 euros net pour l’aide à la formation Joseph Lechner a présenté le dispositif AEF (accompagnement à l’effort de formation) proposé par le Fafsea (Fonds national assurance formation des salariés des exploitations et entreprises agricoles). « Contrairement à d’autres régions françaises, ce dispositif ne fonctionne pas beaucoup chez nous. Pourtant, nous avons des entreprises qui souffrent. Cela peut aider à garder un emploi dans une entreprise ou à en créer un. De plus, le formalisme est vraiment léger », explique-t-il. Concrètement, il s’agit d’une aide à la formation en interne des salariés. Il couvre deux types de situations : pour accompagner une embauche en CDI ou un CDD de plus de six mois, ou en cas de difficultés économiques dans l’entreprise. La formation doit durer au moins 200 heures et doit être délivrée par un prestataire agréé. En Alsace, il s’agit du CFPPA d’Obernai. Toute entreprise qui s’engage dans ce dispositif bénéficie d’une aide totale de 6 700 € de la part du Fafsea, dont plus de 2 000 € en guise d’avance au moment de l’embauche. En contrepartie, l’entreprise s’engage à participer au PIF (Protocole individuel de formation) par le biais d’une contribution de 3 800 €. « Ce qui veut dire que l’entreprise bénéficie au final d’une subvention de 3 000 € net. Les entreprises qui sont intéressées par ce dispositif AEF peuvent prendre contact avec les organisations professionnelles, ou directement avec le Fafsea en contactant Florian Laforêt », précise Joseph Lechner.

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