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Pressoir vertical Bucher Vaslin sur le stand Beyler

Une qualité de jus « incomparable »

Publié le 01/08/2018

Conçu à l’origine pour les vins rouges, le pressoir vertical de Bucher Vaslin a démontré son efficacité sur les vins liquoreux et certains cépages blancs comme le riesling. De quoi inciter les établissements Beyler à commercialiser en Alsace cette machine dédiée à ceux qui recherchent le « must » en termes de qualité de jus.

Avec sa couleur rappelant la robe des vins rouges et son gabarit imposant, il est difficile pour le visiteur du Parc Agricole de faire l’impasse sur le nouveau pressoir vertical Bucher Vaslin exposé devant le stand des établissements Beyler. Conçu au départ pour les vins rouges - il est utilisé par de nombreux producteurs du Bordelais et de Bourgogne - ce pressoir à quatre vérins a démontré d’excellents résultats avec des cépages blancs comme le viognier, le chardonnay, le pinot gris ou le riesling. Il s’est également montré performant pour la production de vins liquoreux. « Du coup, on s’est dit qu’on pourrait commercialiser en Alsace ce pressoir qui offre une qualité de jus qu’on ne retrouve pas sur un pressoir pneumatique », explique Maxime Walter, commercial chez Beyler. Ce pressoir vertical constitue le « très haut de gamme » du catalogue de Bucher Vaslin. La raison est simple : un système de pressurage qui fonctionne aussi bien verticalement qu’horizontalement, de « 45 minutes à indéfiniment ». « Il n’y a pas de rebechage. On ne mixe pas les marcs. Du coup, on ne crée aucune bourbe excessive », développe le responsable commercial export de Bucher Vaslin, Guillaume Peyvel. Une fois pressés, les marcs peuvent être récupérés facilement au-dessous pour être repressés à nouveau. Un processus qui demande évidemment d’avoir un peu de temps à y consacrer. « L’idée est de ne retirer que le meilleur des raisins. Avec ce pressoir, il faut que le producteur souhaite obtenir le must en termes de jus », tient à préciser Guillaume Peyvel. Avec ce pressoir vertical, qui se décline en trois tailles (cinq, douze et vingt hectolitres), Bucher Vaslin n’a fait qu’améliorer le système qui était utilisé autrefois. Sauf que, désormais, tout est automatisable, facilement nettoyable et utilisable. « Avant, il fallait cinq personnes pour faire tourner un pressoir comme celui-là. Désormais, un seul opérateur suffit. » Pour l’instant, aucun exemplaire n’est utilisé en Alsace. Le modèle présenté à la Foire aux Vins est une exclusivité des établissements Beyler. Et il interpelle. « Beaucoup de gens s’arrêtent pour en savoir plus. On a établi quelques contacts. On espère que cela aboutira avant la fin de la foire », ajoute Maxime Walter.

Publié le 01/08/2018

Depuis un mois, la société de matériel viticole et de filtration Vinea propose une canne de désinfection produisant des rayons ultraviolets pour nettoyer les foudres en bois et barriques. Ce dispositif nommé UV-Clean est présenté pour la première fois à la Foire aux vins.

Imaginée et conçue par la société R-tech Œnologie, située à Levernois en Bourgogne, UV-Clean est une solution de désinfection des foudres et barriques en bois. Elle est déjà utilisée depuis plus de cinq ans dans les domaines bourguignons et bordelais. « Ce dispositif est intéressant au vu de l’augmentation du nombre de barriques en Alsace depuis dix ans, constate Pascal Wagner, gérant de la société Vinea. La technique actuelle du méchage au soufre a deux inconvénients principaux : l’ajout à long terme de dioxyde de soufre (SO2) dans le vin et son utilisation n’est pas agréable pour le viticulteur. UV-Clean s’emploie avec la même périodicité que le méchage, soit selon l’environnement de la cave et son humidité. Pour le tartre, le principe est le même que pour le méchage, il est nécessaire de l’enlever pour désinfecter. L’avantage principal de cet appareil est sa facilité d’utilisation ». La canne est équipée d’une minuterie, ce qui permet de la mettre en marche sans risque pour les yeux. Branchée sur une prise classique, la canne permet de détruire les bactéries pathogènes, notamment les Bretts (Brettanomycès, levures de contamination les plus actives). Le temps minimum de son action est de dix minutes. Lorsque l’opération est achevée, l’appareil s’arrête, la minuterie sonne et l’on peut retirer la canne de la barrique en toute sécurité. « Pour les foudres à partir de 40 hectolitres environ, il faut utiliser une deuxième canne simultanément, précise Pascal Wagner : l’une passée par le haut, l’autre par le bas, car la lumière doit atteindre la totalité du bois ». Le dispositif est vendu 810 euros HT. Un coût qui n’est pas rédhibitoire selon le gérant qui rappelle que R-tech Œnologie est la seule à commercialiser ce produit : « Les retours des viticulteurs venus découvrir cette technologie sur le parc agricole de la Foire aux vins sont bons. Je pense qu’après l’avoir essayé, beaucoup l’adopteront ».

Publié le 01/08/2018

Arrivé tout droit sorti de l’usine, un tracteur 3710 S (comme spécialisé) ou V (comme vigneron) de Massey Ferguson était présenté sur le stand Baehrel Agri de la Foire aux vins d’Alsace.

Dans la foulée du succès de la série MF 3600, Massey Ferguson a voulu étendre sa gamme de tracteurs viti-arbo avec les 3700, quatre puissances de 3707 à 3710, de 75 à 105 ch, une série propulsée par un 4 cylindres common rail. C’est la version spécialisée MF 3709 V qui est exposée à la foire aux vins. Les composants du bloc-moteur ont été redessinés pour plus de compacité. Ce qui permet à Massey Ferguson de proposer un tracteur relooké et rabaissé, conférant plus de visibilité à son chauffeur. Quatre possibilités de transmissions sont disponibles : avec inverseur mécanique 12/12, ou 24/24 HI/low ou speedshift électro hydraulique, ou une boîte 24/12 électro hydraulique powershuttle ou speedshift. Sur ces deux dernières options, le conducteur bénéficie de 8 rapports sans pédale d’embrayage avec une commande centralisée au joystic (en version Efficient). En version vigneron, le 3700 mesure 1 m de large. Ses capacités hydrauliques pour les engins animés sont plus qu’honorables. En option, deux pompes ou trois pompes pour un débit max de 93 l/min pour le relevage arrière et les distributeurs. Le poste de pilotage a été revisité pour plus de confort. La cabine peut être proposée en version semi-plateforme. L’ensemble des commandes est rassemblé sur une console. Pour tourner plus court en fourrière, le 3700 peut disposer d’un système de désaccouplement automatique des roues motrices en fonction de l’angle de braquage. L’éclairage a été également revu pour plus de lumière la nuit. Enfin, le 3700 est également proposé en version F comme fruitier, GE pour surbaissé, WF pour fruitier large des zones de polyculture en pente. Il admet donc aussi un chargeur frontal, un relevage avant avec prise de force.

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