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Imbécile

Publié le 21/02/2018

Je ne sais pas si la réforme envisagée au sein du mammouth de l’Éducation Nationale donne des ailes aux uns et aux autres, mais force est de constater que nous évoluons dans un sacré monde de supercherie. L’ère des imbéciles à idées s’ouvre à nous, prenant à partie les uns contre les autres comme si la division donnait l’assurance d’un savoir. Nous pouvons entendre que le monde évolue mais de là à infantiliser les citoyens en usant des frasques de ces vieux professeurs du tout savoir, il y a des pas à ne pas franchir. Extraordinaire malice de ces ONG financées par des deniers publics, usant d’une pseudo-notoriété, relayée par les journaux ce 21 février, afin de lancer encore une fois le discrédit sur ces pauvres paysans quand ces derniers doivent se battre pour maintenir leurs 350 € mensuels, face aux grands stratèges de la politique qui veulent à tout prix signer les accords du Mercosur. De petit résidu à peine décelable tu mourras mais magnifique poulet à la javel tu ingurgiteras… Bien évidemment, le paysan conventionnel est résidu et mal sera écrit à celui qui s’aventurera à oser la science car le monde doit petit à petit se tourner vers la décroissance. Petite exploitation, circuits courts, paysages bucoliques sont des mots qui doivent faire jouir tellement ils sont repris par la sphère des doux penseurs sans jamais oser la consistance de l’engagement ! On veut du paysan et on adore importer du maïs OGM, on veut du vert encore plus vert pour la PAC de chez nous, et on adore bouffer le plat tout fait à base de bœuf aux hormones. Alors dans ce vacarme de la connerie, le trop-plein risque de faire mal car malheureusement l’État et certains politiques nous apprennent chaque jour la définition de la versatilité. Je ne sais pas qui va gagner demain, mais la trouille atteint ici et là certains de nos dirigeants, il suffit de voir avec quelle minutie ils préparent leur passage au salon de l’agriculture. D’ailleurs, que penser de cette merveilleuse invitation lancée à ces 1 000 jeunes agriculteurs pour visiter l’Élysée. Des invitations par mail, avec tenue correcte exigée, et billet de train à la charge de ces jeunes installés comme si ces derniers roulaient sur l’or. Mais comme qui dirait : arrête, tu es mauvaise langue. Alors très simplement et pour finir, je reprendrais simplement une citation de Voltaire : « on a trouvé en bonne politique le secret de faire mourir de faim ceux qui en cultivant la terre font vivre les autres… » À l’époque déjà, les imbéciles aimaient à décider.

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La tête et les jambes

Publié le 16/02/2018

À chaque jour, son chantier, voilà la nouvelle recette de gouvernance en France. Est-ce dans l’air du temps ou simplement la nécessité de profiter d’un groupe de Parlementaires encore unis ? Peut-être, mais force est de constater que cette précipitation ne permet pas aux uns et aux autres d’approfondir les sujets. Prenons l’exemple de l’apprentissage, un sujet de fond, pris à bras-le-corps tellement notre société a décrié le travail manuel, mais qui hélas est déjà mis sous silence par les médias. Avec tellement de précipitation, l’attractivité de ces métiers sera malheureusement oubliée et pourtant le redéploiement d’une industrie pour relancer la croissance présuppose un changement profond quant aux orientations professionnelles. Dans ce tourbillon, et semaine de l’amour oblige, nous découvrons ou redécouvrons, l’impérieuse nécessité de réconcilier la société française avec les mathématiques, et le sport, service national oblige. Enfin des têtes qui vont réapprendre les bases d’une règle de trois, voire d’une simple addition et soustraction, ce qui évitera à terme la publication de rapports des plus contradictoires à l’image de celui lié à l’abaissement de la vitesse sur nos routes départementales. C’est peut-être tout simplement cela la recette qu’il faut appliquer à notre pays, apprendre et faire du sport, pour éviter que les passions qui se déchaînent sur les réseaux sociaux deviennent encore plus des prétextes aux clivages de notre société… Bouger, apprendre, et comprendre, des ingrédients que les défenseurs de l’Alsace devraient se réapproprier car ouvrir simplement les débats histoire d’écrire sa propre histoire ne sert à rien, hormis de cultiver de la zizanie. Dans ce monde des excès, soyons ensemble un peu plus acteurs de notre environnement, et n’oublions jamais que des têtes bien faites seront toujours préférables à des discours illusionnistes… encore un enjeu que porte le Ministre de l’Éducation, transformer la phase terminale par un peu de maturité.

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À chacun sa route

Publié le 12/02/2018

Il y a quelques jours, nous avons tous été bercés par cette magnifique lune, si magnifique qu’elle a ouvert la route aux pensées les plus individualistes. Neige, un mélodrame version bobo. On reprend les mêmes faits et on recommence la polémique car on adore cela en France. Sauf à être dans la lune, l’épisode neigeux de ce mardi a clairement été annoncé et en la matière, chacune et chacun aurait dû comprendre qu’il est préférable de rester chez soi ! Certes, la communication n’a peut-être pas été à la hauteur, mais ces messieurs et mesdames de la météo nous avaient tous prévenus. Résultat, en région parisienne, on se croit tellement seul, voire invincible, qu’on s’autorise l’impensable, surtout avec 15 cm de neige. Pendant ce temps, dans les campagnes de l’ouest, on reste bien chez soi, car le bon sens de la ruralité est encore dans les mémoires des gens. Il n’y a pas de solutions pour enrayer une telle débâcle car l’individu ne réfléchit guère collectivement à moins que le réchauffement climatique n’efface à jamais ce risque. Plus près de chez nous, en Alsace, on adore, grâce à cette lune, rêver… Cap vers l’Alsace comme si nous n’y étions pas… Mais je ne dois certainement pas maîtriser les artifices de la communication. Pour l’instant, médiatiquement, on avance sur de jolis vœux, on imagine un nom et après ? Je suis un peu dubitatif de la démarche entreprise car une telle décision supposera un projet qui par définition sous-entend d’évaluer les contours financiers, les évolutions financières, le poids politique face aux autres régions, le rôle des Comcom demain, etc. Des vrais éléments, afin que chacune et chacun puisse s’exprimer par un vote car, et la démocratie sous-entend cela, un mandat endossé n’autorise en rien le sacrifice de l’intérêt général face au besoin d’un rayonnement individuel. Franchement, cette région, ne fonctionne-t-elle pas bien ? J’ai même envie d’écrire qu’elle a plus de proximité aujourd’hui qu’hier. Franchement, l’Alsace, avec son Rhin qui ne porte plus les ambitions des entreprises, peut-elle valablement faire cavalier seul ? Les questions sont pléthores et méritent de l’expertise et non pas que de simples affirmations. Mais comme on dit… C’est juste mon avis car la plus belle route de la pensée est évidemment la mienne (sourire).

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