Viticulture

Concours Général Agricole des Vins - Paris

Le palmarès

Publié le 10/03/2017

Les caves coopératives vinicoles et maisons de négoce ont trusté les médailles du concours général agricole des vins d'Alsace. Un concours qui voyait pour la première fois arriver les tablettes numériques pour la notation des vins.

Chasselas Or : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Sylvaner 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave de Turckheim, Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr (2x), Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (2x), Vins d’Alsace J.B. Adam - Ammerschwihr Argent : Cave du Roi Dagobert – Traenheim, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg,, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville (3x), Sas Arthur Metz - Marlenheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole de Beblenheim Pinot blanc 2015 Bronze : Cave du Roi Dagobert - Traenheim Pinot blanc 2016 Or : Cattin Frères – Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave vinicole d’Hunawihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz Riesling 2015 Or : Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Domaine Viticole de la Ville de Colmar Argent : Domaine Viticole de la Ville de Colmar Bronze : SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville Riesling 2016 Or : Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg (2x), Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller (2x), SA Gisselbrecht Willy - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, Sas Arthur Metz - Marlenheim, Vins d’Alsace J.B. Adam - Ammerschwihr (3x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim - Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave de Turckheim (2x), Cave du Roi Dagobert - Traenheim (3x), Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Famille Hauller - Dambach-la-Ville, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, Sas Arthur Metz - Marlenheim, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Domaine Viticole de la Ville de Colmar, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim Muscat 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (3x), Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Pinot Gris 2015 Argent : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Sas Arthur Metz - Marlenheim Bronze : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville Pinot Gris 2016 Or : Cattin Frères -Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz (2x), Cave de Turckheim (2x), Cave vinicole de Beblenheim (2x), Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller (2x), Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (3x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave de Turckheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim Gewurztraminer 2015 Or : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Argent : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Gewurztraminer 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (2x), Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz (2x), Cave de Turckheim, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (2x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Bestheim – Bennwihr, Cave vinicole de Beblenheim (2x), Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler - Ingersheim (2x), Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim (2x), Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim (3x) Bronze : Cave Vinicole de Cleebourg, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville Pinot Noir 2015 Or : EARL Vonville Jean Charles - Ottrott, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Pinot Noir 2016 Or : Bestheim - Bennwihr, Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (2x), Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole de Beblenheim, Cave vinicole d’Hunawihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim (2x) Crémant d’Alsace Or : Bestheim - Bennwihr (2x), Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler - Ingersheim, Sas Arthur Metz - Marlenheim (2x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole d’Hunawihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Crémant d’Alsace 2015 Or : Cave de Turckheim, Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave vinicole de Beblenheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim (2x) Argent : Cave vinicole de Beblenheim (2x) Crémant d’Alsace Rosé Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen Bronze : Bestheim - Bennwihr Crémant d’Alsace Rosé 2013 Or : Cave du Roi Dagobert - Traenheim Crémant d’Alsace Rosé 2015 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen

Syndicat des producteurs de crémant d’Alsace

Un record et des recours

Publié le 09/03/2017

2016 a été une année particulière pour le Crémant d’Alsace entre une production record, un 40e anniversaire réussi, et une bataille juridique de longue haleine contre les IGP souhaitant produire des vins effervescents.

Malgré deux avis favorables du Conseil d’État, les producteurs de crémant n’ont pas terminé leur combat qui les oppose aux IGP souhaitant produire des vins effervescents. Sur les huit recours engagés par la Fédération nationale des producteurs et élaborateurs de crémants (FNPEC), seul le cahier des charges de l’IGP Méditerranée a été autorisé (lire notre édition du 23 décembre 2016). Une décision « surprenante » pour le directeur du Syndicat des crémants d’Alsace, Olivier Sohler. « C’est quand même une IGP qui s’étend de Lyon à Ajaccio, avec une centaine de cépages. Et, bien sûr, l’ensemble des cépages alsaciens possible. Quid aussi des liens au terroir ? » Quid également des vins effervescents produits sous la bannière IGP (Coteaux de Tannay, Côtes de la Charité, Coteaux de l’Auxois, Vins des Allobroges, Comté Tolosan, Coteaux de l’Ain et Pays d’Oc) et dont les cahiers des charges ont finalement été annulés par le Conseil d’État ? La décision du 14 décembre 2016 étant rétroactive, aucune de ces étiquettes ne devrait être disponible sur le marché. « Ces vins ne peuvent plus être écoulés. C’est pour cela que la fédération nationale a fait appel à un avocat afin de faire retirer les bouteilles en circulation », poursuit Olivier Sohler. Du « gardien du temple » à « l’auberge espagnole » Si le « club » des crémants n’a pas hésité à monter au créneau pour défendre ses intérêts, il n’est pas non plus un cercle « fermé » tient à préciser le président du Syndicat des producteurs de crémants d’Alsace, Jacques Cattin, également vice-président de la FNPEC. « À la fédération, on n’a rien contre ces IGP. Mais si elles veulent avancer et se monter, elles doivent le faire avec une certaine éthique. On doit choisir sa méthode de prise de mousse au lieu de vouloir en faire cohabiter deux qui n’ont pas du tout le même coût de revient. Si une région travaille à 95 % en cuve close, et à 5 % en méthode traditionnelle, sur quoi va-t-elle communiquer au final ? On ne peut pas accepter ce genre de situation », commente-il. S’il regrette que le litige qui a opposé la FNPEC et plusieurs IGP ait dû se terminer devant les tribunaux, le président du Syndicat des crémants d’Alsace déplore encore plus la position de l’Inao dans ce dossier. « Je ne comprends plus leur philosophie. D’un côté, nous avons des viticulteurs qui acceptent des cahiers des charges, et se soumettent à de nombreux efforts. Et de l’autre, ces IGP effervescents sont soutenues par un organisme qui était autrefois le gardien du temple, le garant de nos appellations. Aujourd’hui, il ressemble davantage à l’auberge espagnole », ironise-t-il. Pour autant, ce dernier reconnaît que, dans l’intérêt de la balance commerciale française, il vaut mieux produire « local » que d’importer des vins effervescents provenant d’autres pays. « Oui pour une production nationale, mais cela doit d’abord se faire dans le respect des régions en place. » « Occupons-nous d’abord de notre maison » Des régions certes unies sous une même bannière, mais encore très inégales quant à leurs volumes de production respectifs. Une situation que plusieurs AOC - à l’image de la Loire et de la Bourgogne - souhaiteraient voir évoluer dans les prochaines années, moyennant la création d’un fonds national permettant d’augmenter les volumes produits. Une perspective d’ores et déjà rejetée par le Syndicat des crémants d’Alsace, en tout cas pas telle qu’elle est envisagée à l’heure actuelle, à savoir une contribution proportionnelle au volume produit au sein de chaque AOC. « Pour nous, les choses sont claires : avec 300 000 hl, on est au taquet. Au-delà, on mettrait en péril les alsaces tranquilles. Ensuite, nous n’avons pas à contribuer aux 260 000 premiers hectolitres. Je tiens à rappeler qu’on est arrivé là où on est sans aucune aide. De plus, on ne maîtrise ni le prix, ni la mise en marché. Alors je pense qu’on serait bêtes d’alimenter ce fonds. Cela reste nos concurrents, il ne faut pas l’oublier. Oui, c’est important de faire des choses en commun, mais occupons-nous d’abord de notre maison », tient à clarifier Jacques Cattin pour sa dernière intervention en tant que président du Syndicat des producteurs de crémants d’Alsace. Conformément aux statuts, ce dernier va prochainement laisser la place après deux mandats « riches » de quatre ans. « C’était une belle mission pendant huit ans. Au cours de cette période, notre syndicat a su conserver tout son rôle et toute sa pertinence. Notre appellation a progressé à tous les niveaux, et est aujourd’hui en pleine forme. On a même atteint un nouveau record de production en 2016 avec 295 233 hl. C’est de bon augure pour les prochaines années », conclut-il.

Publié le 08/03/2017

Les trente acteurs du projet transfrontalier InvaProtect, créé en 2016 pour trouver des moyens de lutte contre les nouveaux bioagresseurs invasifs dans le Rhin supérieur, se sont réunis le 23 février pour leur dernière séance plénière. La fin de leurs travaux est prévue pour 2018.

Pas de frontières pour les bioagresseurs. Qu’ils se nomment Drosophila suzukii, flavescence dorée, punaise diabolique, cicadelle de la vigne ou sharka, ces organismes constituent un problème de plus en plus inquiétant pour les vergers et les vignes du Rhin supérieur. Qu’on soit en Alsace, en Allemagne ou en Suisse, le phénomène se mesure avec la même intensité jusqu’à provoquer des dégâts parfois considérables. Les pertes de récolte des fruits à noyau et de raisins liées à la Drosophila suzukii en 2014 sont encore dans toutes les mémoires. Afin de ne plus revivre des épisodes aussi douloureux, le projet transfrontalier InvaProtect a vu le jour en 2016, sous l’impulsion du LTZ-Augustenberg, afin d’étudier les moyens de lutte « durables » contre ces bioagresseurs invasifs, avec une attention toute particulière portée à la drosophile. Trente partenaires d’Alsace, de Suisse et d’Allemagne se sont réunis afin d’aboutir à un concept global de conseils de lutte à l’attention des acteurs concernés dans la région du Rhin Supérieur, sur la base de programmes de mesures de lutte intégrée spécifiques aux cultures. Leur dernière session plénière s’est déroulée le 23 février, dans les locaux de la Chambre d'agriculture d’Alsace à Sainte-Croix en Plaine. Une réunion entièrement bilingue qui a permis aux intervenants de partager leurs travaux, menés pendant un an. Ce projet transfrontalier a été amplement salué par Jacques Cattin, élu à la CAA, conseiller régional du Grand Est, mais « surtout viticulteur », comme il a tenu à le rappeler. « Les producteurs comme moi ne veulent plus revivre des moments aussi difficiles qu’en 2014. C’est pourquoi la profession agricole apprécie particulièrement que des experts de trois pays unissent leurs efforts pour établir une stratégie de lutte efficace. » Pour y parvenir, ces spécialistes disposent d’un budget de 4,2 millions d’euros, dont un soutien de 2 M€ du Fonds européen de développement régional (Feder) via le programme de coopération transfrontalière Interreg V Rhin supérieur. La fin des travaux est prévue pour 2018 avec - tout le monde l’espère - des solutions concrètes pour lutter contre ces bioagresseurs invasifs.

Pages

Les vidéos