SlowUp Alsace
Big up pour l’Alsace - et ses vins
SlowUp Alsace
Publié le 31/05/2018
Dimanche 3 juin c’est le slowUp Alsace. Alors à vos vélos. Ou roller. Ou basket… c’est vous qui voyez. Mais vêtu (e) s de blanc, en clin d’œil aux vins blancs d’Alsace !
Cette 6e édition sera la première organisée par l’association slowUp Alsace de la route des vins. Le slowUp Alsace a été créé en 2013, pour fêter les 60 ans de la route des vins et promouvoir l’Alsace œnotouristique. Le concept de l’événement est Suisse. Il s’agit de ralentir l’allure, pour augmenter le plaisir. Au pied du Haut-Koenigsbourg, à cheval sur les deux départements, un parcours de 31 km, divisé en quatre boucles de 8, 11, 16 et 19 km est mis en place. C’est-à-dire que la circulation motorisée y est totalement interdite. Autre particularité à cette course lente, il n’y a pas de départ, ni d’arrivée, les participants peuvent rejoindre le flux où ils veulent, et le quitter de même. Seules contraintes : utiliser un moyen de locomotion douce, respecter le sens de la circulation et être vêtu de blanc. Un dress code mis en place dès l’origine de la manifestation, en l’honneur des vins blancs d’Alsace. « Plus grand événement œnotouristique de la région » Après avoir porté le slowUp pendant cinq ans, Alsace Destination Tourisme (ADT) a passé le relais à une association, constituée d’acteurs locaux (toutes les communes traversées sont membres) qui coordonne l’événement, en lien avec l’ADT, et avec l’ensemble des partenaires historiques. Marcel Bauer, vice-président de cette association, maire de Sélestat et conseiller départemental, souligne d’ailleurs l’implication des Départements, notamment des services techniques, puisqu’une grande partie du parcours emprunte des routes départementales : « Il faut mettre en place toute une signalétique, sur le tronçon, et en amont, pour que les participants puissent rejoindre le parcours ». Un dispositif qu’Olivier Sohler, maire de Scherwiller, et président de cette nouvelle association n’hésite pas à qualifier d'« exceptionnel », avec notamment de nombreux signaleurs bénévoles. D’autant que cette année l’accès au parcours pourrait être compliqué par des travaux sur l’A35 qui rendent l’accès à plusieurs localités délicat, et une grève annoncée de la SNCF. Heureusement, de nombreux parkings fléchés seront mis en place. Et il n’y aura plus qu’à se laisser guider. De 14 000 participants lors de sa première édition, le slowUp a atteint les 40 000 l’an dernier, souligne Vincent Debes. Cette année, les organisateurs en espèrent 35 000. Une affluence qui positionne le slowUp comme « plus grand événement œnotouristique de la région », avance Olivier Sohler. Les raisons de ce succès ? « La possibilité de découvrir de beaux paysages et un patrimoine culturel dense, de déguster des mets, des vins… », détaille Vincent Debes. Pour qui le slowUp constitue donc un « condensé de la stratégie des Départements en matière de tourisme », c’est-à-dire allier gastronomie, œnotourisme, patrimoine historique, itinérance et mobilité douce. Une formule qui attire des touristes, parfois de loin, et des locaux, pour qui le mode de mobilité douce permet de découvrir leur environnement sous un autre angle. Alors qu’un rapprochement des deux départements d’Alsace est à nouveau évoqué, Marcel Bauer a souligné la symbolique de cette manifestation « ancrée sur les deux départements ». Déception cette année : la défection du Conseil interprofessionnel des vins d’Alsace de cette manifestation qui a aussi pour mission de faire la promotion du vin d’Alsace.












