Bennwihr
Antonio Tajani visite Bestheim
Bennwihr
Publié le 07/06/2018
La cave de Bestheim accueillait, jeudi 31 mai, une délégation du Parlement européen, conduite par le président Antonio Tajani. Une visite courtoise marquée par des échanges sur le travail de la vigne en Alsace, et la présentation d’une cave, authentique fleuron de la viticulture de notre région.
Antonio Tajani, président du Parlement européen, et sa délégation ont été accueillis par Pierre-Olivier Baffrey, président du conseil d’administration de Bestheim, et Patricia Hild, maire de Bennwihr, entourés d’Alexandra Muller, directrice administrative, financière et ressources humaines de Bestheim représentant le directeur Agostino Panetta, Sylvain Kamm, œnologue et responsable du site de Westhalten, Sabrina Marino, responsable marketing et communication, Emmanuel Coquand, directeur du cabinet du préfet Laurent Touvet, Jacques Cattin, député et conseiller régional, Serge Kuentzmann, adjoint au maire de Bennwihr, Pascal Lohr, maire de Kaysersberg Vignoble. Guidé par Pierre-Olivier Baffrey, Antonio Tajani a découvert la plus grande cave coopérative vinicole d’Alsace exploitant plus de 10 % du territoire viticole régional. Le produit des 1 380 hectares de vignes, exploités par 450 familles d’adhérentes, réparties du nord (Barr) au sud (Wuenheim) de l’Alsace, est apporté à la cave pour l’élaboration de vins prestigieux. Ces vins sont produits sur deux sites, Bennwihr pour les vins tranquilles et Westhalten pour les crémants et les effervescents, avec des raisins amenés aux trois vendangeoirs de l’établissement, Barr, Bennwihr et Westhalten. Dirigé par Agostino Panetta, directeur général, Bestheim emploie 72 salariés. Pierre-Olivier Baffrey souligne que la cave a besoin d’atteindre une certaine taille pour sécuriser ses approvisionnements et accéder à des marchés importants en métropole et à l’international. C’est dans cet esprit que la cave de Bennwihr fusionne avec celle de Westhalten, dès l’année 2000, et prend le nom de Bestheim, qui selon l’originalité d’une pub en fait cette autre ligne bleue des Vosges. Puis progressivement, la cave fusionne en 2012 avec son homologue d’Obernai, qui auparavant avait fusionné avec celles de Barr et de Sigolsheim. Et en 2014 c’est Kientzheim-Kaysersberg qui entre dans son giron. Bestheim s’est donné les moyens de son ambition en exploitant une mosaïque de territoires permettant de vinifier des vins portant la marque de leurs terroirs et proposant 7 grands crus sur les 51 que compte l’Alsace. Acteur majeur de la viticulture alsacienne, la cave a su saisir l’opportunité, en 2008, d’investir dans le vignoble bordelais, avec comme fleuron, le château Fillon. Acteur majeur du vignoble Sylvain Kamm présente l’élaboration des vins au sein de Bestheim, de la vendange à sa mise en vente, et explique l’originalité des vins proposés à la dégustation, un riesling grand cru Mambourg, et son crémant haut de gamme Prestige, classé deuxième meilleur effervescent devant de prestigieux champagnes. Jacques Cattin, député et conseiller régional, rappelle l’histoire, l’élaboration et la réglementation de la production de crémants. La visite se termine au vendangeoir où l’ouverture des portes offre une belle vue sur le vignoble de Bennwihr. Patrica Hild présente la commune de Bennwihr. Avant la dégustation finale et la signature des livres d’or de la cave de Bestheim et de la commune, Pierre-Olivier Baffrey détaille les investissements de la cave ayant bénéficié de subventions de l’Union européenne, n’oubliant pas d’exprimer ses vifs remerciements au président. Il conclut en précisant, que devenue une actrice majeure du vignoble alsacien, la cave porte une responsabilité importante et s’engage au quotidien pour élaborer les meilleurs vins et crémants d’Alsace, dans le plus grand respect de l’homme et de la nature. Il souligne que Bestheim a à cœur de trouver l’équilibre qui permettra à ses vignerons coopérateurs de vivre du fruit de leur travail en apportant satisfaction à ses clients et en prenant soin de notre environnement. La charte interne Générations Futures, avec ses sept règles, promeut la préservation de la biodiversité, la prévention de la pollution, l’utilisation durable des ressources, la protection des consommateurs, la satisfaction des clients, la santé et la sécurité de ses adhérents et salariés, ainsi que de bonnes conditions de travail pour ses adhérents et salariés.












