Technique

Publié le 16/08/2018

Jérémy Flory, prestataire de service viticole depuis dix ans situé à Soultzmatt-Westhalten a pris possession récemment de la nouvelle machine à vendanger 9070M de New Holland. Une première sur le secteur. La remise des clés s’est déroulée chez ACS Andelfinger à Ostheim.

« Atout Viticole » l’entreprise de Jérémy Flory réalise la plupart des travaux mécaniques requis dans les vignes : le prétaillage, le broyage, les labours, le palissage, le rognage, le débroussaillage de talus et terrasses, et la vendange mécanique. Depuis ses débuts, l’entrepreneur fait confiance à la marque New Holland dont il veut saluer le « très bon rapport qualité prix ». C’est la concession ACS Andelfinger, d'Ostheim, qui lui fournit régulièrement ses machines. « J’avais déjà une machine qui me permettait d’effectuer un travail de qualité. J’ai souhaité en acheter deux nouvelles suite à une cession. J’apprécie tout particulièrement l’efficacité de cette machine à vendanger. Son travail est propre et fiable. Dans ces conditions, il faut faire confiance aux mêmes partenaires quand cela se passe bien », résume Jérémy Flory qui remercie au passage son chargé de clientèle au Crédit Mutuel pour l’aide au financement. Il s’est donc vu remettre les clés de son outil de travail chez ACS Andelfinger à Ostheim en présence d’Arnaud Vibrac, formateur « Récolte » chez New Holland, et de Jean-Christophe Schmitt, responsable de la base d’Ostheim chez ACS Andelfinger. Ce dernier explique que cette machine à vendanger fait effectivement partie de la nouvelle génération de machines vendues par New Holland. « Elle a un bac et des égreneurs spécialement conçus pour l’Alsace permettant de passer dans les vignes où c’est plus étroit que dans d’autres vignobles. En outre, la vendange est amenée directement dans la benne sans trituration. Enfin, et c’est une spécificité qui est appréciée car cela n’avait jamais existé jusqu’à présent, elle a une pesée qui permet aux utilisateurs de savoir immédiatement combien de kg de raisins ils ont vendangé », précise Jean-Christophe Schmitt.

Euro Agrar et Agri Mécanique

La puissance du Démo Tour Valtra

Publié le 16/08/2018

Dans le cadre du Démo Tour Valtra, la marque a présenté sa gamme de matériels les 8 et 10 août à Battenheim et à Wolfskirchen en lien avec ses distributeurs, Euro Agrar et Agri Mécanique. Un événement qui a permis de communiquer dans des secteurs spécifiques.

Après avoir officiellement lancé la marque lors de la dernière foire aux vins d’Alsace de Colmar, les responsables d’Euro Agrar et Valtra ont poursuivi leur politique de communication en se retrouvant dans un champ situé entre Ensisheim et Battenheim. Pendant toute une journée, ils ont accueilli leurs clients et les professionnels intéressés, en quête d’explications sur le matériel. Valtra a lancé son Démo Tour un peu partout dans l’hexagone il y a trois ans. Depuis, cet impressionnant camion s’arrête sur différents secteurs déjà connus et sur d’autres où le potentiel de séduction d’une nouvelle clientèle reste à faire. C’est le cas sur celui-ci, où le Démo Tour s’est arrêté pour la première fois. « Nous sommes arrivés la veille avec ce camion, où tout le matériel est stocké. Nous l’avons ouvert et dressé cet auvent. Il s’agit de la douzième étape d’un tour qui en compte vingt », explique Margaux Laboisse, responsable marketing produit chez Valtra pour le secteur Grand Est et Nord Est. Elle est accompagnée d’inspecteurs commerciaux et de techniciens d’Euro Agrar et Valtra. « Nous présentons toute la gamme de matériels, les différentes séries de tracteurs des distributeurs, dans des puissances allant de 75 à 405 ch. Une gamme qui propose sa quatrième génération. Les agriculteurs ont la possibilité d’assister aux démonstrations, de recevoir toutes les explications techniques nécessaires, de tester les tracteurs. En prenant le volant, ils se rendent compte eux-mêmes de l’intérêt du matériel, de sa capacité de travail. Nous sommes là en support pour leur donner tous les détails explicatifs », ajoute Margaux Laboisse. Différents ateliers Plusieurs ateliers ont été proposés. Le premier, au champ, permettait de constater la puissance du moteur, l’efficacité du relevage du matériel. Le second, sur route, de tester, par exemple, la transmission. Le troisième, en mode chargeur, de constater la maniabilité. Enfin, un quatrième atelier, statique, présentait l’ensemble de la gamme. « Chaque agriculteur a la possibilité de tester un tracteur spécifique. Là, il s’agit par exemple d’un tracteur spécial avec une cabine forestière et un poste inversé. Nous en faisons la promotion car nous savons que nous avons un client sur le secteur et qu’il est intéressé », précise Margaux Laboisse. Toute la journée, les professionnels ont pu apprécier ce Démo Tour dans une ambiance conviviale, autour de la buvette et de l’espace réservé aux discussions, agrémenté de tables et de fauteuils. Le soir venu, tout a été démonté. Et les tracteurs ont été transférés à Wolfskirchen pour la deuxième journée de cette étape haut-rhinoise. En deux jours, Valtra, Agri Mécanique et Euro Agrar ont touché plusieurs dizaines de clients, actuels ou nouveaux. Le potentiel de séduction poursuit sa montée en puissance.

Brasserie L’Alcolyte à Blienschwiller

Brasseurs et expérimentateurs

Publié le 12/08/2018

La microbrasserie l’Alcolyte a effectué une démonstration de brassage de malt de tritordeum, une nouvelle céréale, sur le stand FW Courtiers et associés le 1er août lors de la journée du parc agricole.

Non sans un brin d’humour en rapport à l’orthodoxie rigoriste des instances de prévention en addictologie, ils ont appelé leurs bières « La notoire », « L’anonyme » et « La chronique », avec, au bas de chaque étiquette, un commentaire narquois, invitant à la dégustation modérée mais dans l’esprit du bien vivre ensemble : « La rousse de la fortune », « Assieds-toi on n’est pas pressé », « Toujours en retard sauf pour ma blonde »… Et, pour couronner le tout, leur microbrasserie en micro-entreprise s’appelle L’Alcolyte. Micro… plus tout à fait ! Cela fait 3 ans que Jérémy Wolfrom d’Itterswiller, salarié viticole, et Pierre Freyermuth de Blienschwiller, étudiant à l’École de management à Strasbourg et à Neoma (ex ESC Reims), se sont lancés dans la brasserie, sur un simple pari entre copains. Et le succès de l’entreprise des deux amis d’enfance est déjà au rendez-vous. Si bien qu’ils cherchent un local pour rassembler toutes leurs activités, de brassage, élevage, et conditionnement. Ils brassent par batch de 200 litres « des bières légères, bien houblonnées à cru, peu chargées, et d’une grande buvabilité » : « On essaie de faire des trucs jeunes et modernes ». Pour l’heure, faute de boutique, les bières de l’Alcolyte sont diffusées sur des points de vente, une dizaine en tout, des restaurants et des bars locaux, des points de vente à la ferme, et ils proposent aussi des fûts. La nouveauté, c’est la pils « Esprit de pils » pour l’été. Mais c’est la blanche, « L’anonyme » qui était proposée à la foire. Viendront prochainement une kriek à la cerise fraîche, une bière en barrique… Mercredi 1er août, les deux jeunes microbrasseurs se sont lancés dans une expérience de brassage de tritordeum, une céréale issue du croisement entre du blé dur et une orge chilienne, qui résiste bien au stress hydrique. Les deux brasseurs découvrent cette nouveauté, mais ses promoteurs tentent de lancer une filière en France. Avis donc aux agriculteurs, et aux transformateurs potentiels de cette farine et de ce malt d’un nouveau genre !

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