Technique

Publié le 01/08/2018

Désireuse de se diversifier, la concession Alsagri, spécialisée dans les matériels d’irrigation, se lance dans le travail du sol et la fenaison. C’est Roger Freyther, transfuge de Vogel & Noot, qui a la charge de développer ces deux nouvelles activités.

Présente depuis cinq ans à la Foire aux vins de Colmar, la concession Alsagri, située à Hilsenheim, vient de diversifier son activité et propose désormais une gamme complète pour le travail du sol agricole et la fenaison. Une évolution qui s’accompagne de l’arrivée de Roger Freyther au poste de commercial. Arrivé au mois de mars, ce dernier connaît bien cette partie du machinisme agricole pour avoir travaillé pendant cinq ans chez Vogel & Noot en tant qu’inspecteur commercial de Calais à Lyon. « Il vient chez nous avec toute son expérience et une grande base clients existante. C’est un vrai plus pour notre entreprise », se félicite le patron d’Alsagri, Jean-Marie Schmitt. Pour Roger Freyther, c’est le côté « familial » d’Alsagri qui l’a motivé à accepter cette nouvelle proposition d’emploi. « Ici, on peut discuter quand il y a souci, ça m’a plu. » Le matériel de travail du sol a toujours été son « dada » comme il le souligne. Une qualité évidente aux yeux de Jean-Marie Schmitt qui souhaite conquérir de nouveaux clients grâce à cette diversification d’activité articulée autour des marques Pöttinger, Pom, et RM pour la partie irrigation. Cette dernière activité restant le « fer de lance » de la concession d’Hilsenheim. « On a déjà beaucoup de demandes pour du matériel de travail du sol », se satisfait Jean-Marie Schmitt. Reste maintenant à profiter des derniers jours de la Foire aux vins de Colmar pour prendre contact avec de potentiels nouveaux clients.

Concession Techniques Agricoles Muller C.

Deux tracteurs polyvalents à découvrir

Publié le 01/08/2018

Jusqu’à dimanche, la concession Techniques Agricoles Claude Muller, de Berrwiller, propose sur son stand de nombreux modèles de tracteurs dont deux particulièrement polyvalents : le 6120 TTV de Deutz-Fahr et le C270 de Holder.

Le Deutz-Fahr 6120 TTV est la déclinaison quatre cylindres des « gros » modèles de la série 6 du constructeur allemand. À part une cabine plus petite et un moteur un peu moins rutilant (de 120 à 140 chevaux), ce 6120 TTV conserve tous les atouts de ses grands frères : le nouveau pont avant suspendu, le relevage avant intégré, un radiateur entièrement en alu qui s’ouvre en portefeuille, le contrôle de profondeur à l’arrière, le tableau de bord numérique ainsi que la poignée de commande MaxCom, réputée pour être l’une des plus ergonomiques sur ce type de machine. « Tout est sous le pouce : le relevage avant, le relevage arrière, le distributeur, la vitesse d’avancement, l’inversion, le réglage des vitesses », détaille Fabien Gsell, commercial de la concession. Ce 6120 TTV est présenté comme le tracteur « à tout faire » par excellence : épandage, pulvérisation, semis… Des démonstrations sont prévues dans les prochains mois. Une bonne occasion d’évaluer les qualités de ce tracteur compact et très maniable. Un système de roues breveté chez Holder Plus petit, mais tout aussi efficace dans son registre, le tracteur C270 de Holder se présente comme une sorte de couteau suisse pour les vignerons et les agents communaux. Il bénéficie d’un moteur Kubota de 65 chevaux, d’un gabarit compact (1 m18 de largeur, roues comprises), d’une prise de force mécanique avant qui permet de transmettre plus de 90 % de la puissance moteur, de deux pompes de 70 et 35 l capables d’entraîner « tous les équipements disponibles sur le marché », de trois modes de conduite « souples et ergonomiques », et d’un poste frontal qui offre une excellente visibilité sur le travail fait à l’avant. Il se distingue surtout par deux éléments essentiels : son système breveté de répartition homogène des quatre roues et la présence de trois espaces d’attelage. « Il peut gravir sans problème des pentes de plus de 40 % », explique Nicolas Walter, responsable commercial France et Luxembourg chez Holder. Les trois postes d’attelage permettent de multiples configurations, tant pour le travail dans les vignes que pour le travail communal. « À l’arrière par exemple, on peut y mettre une cuve de 500 litres ou un outil de désherbage à eau chaude. On peut également ajouter un relevage arrière et bien sûr à l’outil à l’avant. Grâce à ce porteur, on réussit à valoriser la main-d’œuvre de qualité. Il faut quand même être compétent pour piloter trois outils à la fois », souligne le responsable commercial d’Holder.

Publié le 01/08/2018

Parmi toutes les prestations qu’elle propose, l’entreprise Grai s’est spécialisée dans l’ennoblissement des étiquettes de vins. En utilisant les différentes matières, technologies ou papiers qui voient le jour, la société dirigée par Denis Weymann entend accompagner la montée en gamme des vins d’Alsace en leur apportant un « habillage » qui sache attirer l’œil et séduire l’acheteur.

Bon à l’intérieur, beau à l’extérieur. C’est avec cette philosophie que l’entreprise Grai imagine quotidiennement les nouvelles étiquettes qui iront habiller les bouteilles de vins alsaciens. Le but, comme l’explique le patron de cette société basée à Colmar, Denis Weymann, est « d’accompagner la montée en gamme » des vins d’Alsace. « L’étiquette n’est plus seulement un élément informatif comme avant. Il faut qu’elle soit aussi en mesure de faire passer un sentiment, une image, une impression. Elle doit être premium, comme le liquide qu’elle présente. » Faire plus « noble » ou plus attractif est le fruit d’un savant équilibre à trouver. Bref, savoir faire mieux et plus sans en faire trop. Un exercice qui demande bien évidemment une grande dose de créativité, celle-ci pouvant s’exprimer à l’envi avec l’arrivée permanente de nouvelles matières, de nouvelles technologies d’impression ou de nouveaux papiers. Du pain béni pour l’équipe créative de Grai. « Aujourd’hui, on ne met plus de la simple dorure comme il y a vingt ans. On crée des effets de relief, de structure, de galbé. On utilise des papiers plus qualitatifs qui donnent une impression de terroir, de valeur ou de nature. » Dernier exemple en date relaté dans notre édition du 27 juillet, l’impression céramique utilisée par l’agence Claire D pour la confection des nouvelles étiquettes de la gamme Grands Crus de la Cave de Turckheim. « En fait, on mixe tous les éléments qu’on a à notre disposition pour arriver à l’effet escompté. Et quand quelque chose n’existe pas, on travaille dessus jusqu’au moment où on trouve la solution. » En interne, Grai dispose de deux personnes à temps plein pour la création de nouvelles étiquettes. Quand le client vient à leur rencontre, elles analysent le contexte du professionnel et les objectifs qu’il souhaite atteindre. Si certaines commandes exceptionnelles peuvent être réalisées rapidement, il faut en moyenne trois mois à Grai pour élaborer une étiquette qui corresponde aux attentes formulées. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui motive Grai à être présent chaque année à la foire aux vins. « Les viticulteurs sont un peu plus disponibles, les vendanges n’ont pas encore commencé. Pour ceux qui voudraient lancer une nouvelle cuvée en début d’année suivante, c’est un moment idéal pour une première prise de contact », constate Denis Weymann. L'ennoblissement des étiquettes n’est pas qu’un simple effet de mode, mais bel et bien un mouvement de fond à ses yeux. « Il y a déjà eu une première évolution avec l’utilisation grandissante des étiquettes adhésives, plus qualitatives, au détriment des étiquettes sèches. D’ailleurs, ces dernières ne sont plus les bienvenues dans les pays anglo-saxons. Plus localement, on voit bien aussi qu’on fait de moins en moins d’étiquettes basiques. La grande tendance, c’est d’aller vers plus de beau. » Avec un esprit créatif, les possibilités sont quasi infinies. De toute manière, Grai n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Elle a sous le coude d’autres projets en matière d’étiquettes, dont certaines prévues pour des vins « très, très haut de gamme ».

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