Technique

Publié le 08/04/2016

Depuis le 1er janvier 2016, le groupe RWZ Rhein-Main eG a repris AC Equipements (concessionnaire Massey Ferguson) et Agricom (concessionnaire Fendt) filiales du groupe Agri center. Avec cette acquisition, la RWZ élargit son offre en France. Elle propose désormais la marque Massey Ferguson sur le Haut Rhin, le nord du bas Rhin, le territoire de Belfort, ainsi que  la marque Fendt sur le Haut-Rhin.

Dans le nord de l’Alsace, la RWZ est déjà représentée depuis 1 an à Mommenheim, Marlenheim et Soultz-Sous-Forêts par la filiale Baerhel Agri. Avec les nouveaux sites d’exploitation à Muespach-le-Haut et Sainte-Croix-en-Plaine, la RWZ s’implante dans le sud de l’Alsace avec la marque Massey Ferguson et Fendt. « Avec Baehrel Agri, la RWZ s’est bien établie en France. Nous pourrons ainsi proposer aux agriculteurs tous les services, ainsi que les produits Fendt sur l’ancien secteur d’Agricom. Les employés connus de nos clients resteront à leur disposition » explique Christian Seelmann, Responsable de l’unité technique du groupe RWZ. Concernant Fendt, la société Agricom est reprise par Euro Agrar Sarl dont le siège est basé à Wissembourg. Dans un premier temps, elle restera dans les locaux de Jettingen et Sainte-Croix-en-Plaine mais d’ici le mois de septembre les collaborateurs rejoindront le site de Muespach-le-Haut où des travaux de rénovation et d’agrandissement sont prévus. Ils y resteront pendant 3 ans. Au-delà des 3 ans, les 2 marques seront physiquement séparées par le déménagement d’Euro Agrar. La base de Muespach-le-Haut redevenant exclusif Massey Ferguson. « Nous devrons procéder de la même façon pour Sainte-Croix-en Plaine, base Bi marques à l’heure actuelle » explique Christian Seelmann. « Le site de Muespach sera agrandi avant d’y transférer le personnel de Jettingen. À terme, ce sont 27 salariés qui seront ici : les 12 d’Agricom, les 16 d’AC Equipements, il y a même eu 2 créations de poste chez Euro Agrar sur le site de Sainte Croix en Plaine. L’idée est claire : optimiser le site de Muespach-le-Haut et faire progresser la marque Massey Ferguson et Fendt dans le département du Haut-Rhin », ajoute Christian Seelmann. Ce pôle agricole renforcé de l’expérience accumulée de RWZ qui existe depuis l’après-guerre et de Baehrel qui est dans le métier depuis près de trente ans, doit apporter au monde agricole un savoir-faire et une expérience unique. « Etre adossé à un tel groupe est une opportunité pour Baehrel-Agri, Euro-Agrar ainsi que pour les agriculteurs alsaciens, que cela soit au niveau des services proposés ou du centre occasion propre à la RWZ. La qualité des prestations ainsi que l’offre seront supérieures » déclare Denis Baumann, Directeur du Groupe RWZ pour la France. Il poursuit « Notre objectif est de développer les marques Massey Ferguson et Fendt sur le secteur, pour cela nous nous appuierons sur les collaborateurs qui faisaient déjà partie de l’équipe Agricom et AC équipements. Nous souhaitons dupliquer le travail déjà réalisé sur le Bas-Rhin grâce à notre expérience et notre savoir-faire, les équipes sont en place, le groupe RWZ va simplement apporter son savoir-faire et les moyens nécessaires pour leur permettre de mieux s’exprimer et satisfaire les demandes des clients ».

Publié le 08/04/2016

Kuhn S.A., constructeur de renommée mondiale et acteur majeur dans le domaine du machinisme agricole, adapte son site de Saverne pour faire face à une augmentation de la diversité et de la taille de ses produits.

Après la création en 2008 à Monswiller de son second site de production alsacien dédié au montage de grandes machines, Kuhn franchit une nouvelle étape afin de répondre aux enjeux du futur et aux exigences de sa clientèle internationale, en réorganisant et en modernisant sa logistique interne. Un investissement de 17 millions d’euros Ce projet de grande envergure représente un investissement d’environ 17 millions d’euros et concerne le site historique de Saverne qui emploie aujourd’hui plus de 1 200 salariés. Ce nouvel outil logistique baptisé « Central Logistics Center » prendra la forme d’une structure moderne de près de 10 000 m² et d’une hauteur de 20 m, remplaçant d’anciens bâtiments préalablement démolis. Il assurera la fonction de réception et de stockage des 18 000 références de pièces et composants provenant de fournisseurs, de sous-traitants et d’autres usines du Groupe. La performance de ce nouvel outil résidera dans sa capacité à approvisionner les ateliers de fabrication et de montage au bon moment, de façon toujours plus précise et plus régulière, avec des quantités calibrées au plus juste. L’objectif du projet est de permettre à l’entreprise de réagir encore plus rapidement aux demandes des clients et de produire, précisément, ce qu’il faut, au moment où il le faut, libérant ainsi dans les ateliers les espaces de stockage pour les remplacer par des espaces de création de valeur ajoutée. Des techniques modernes de manutention (incluant une installation de transstockeurs automatiques d’une capacité de 32 000 emplacements) ainsi que les meilleurs logiciels de pilotage seront mis en œuvre, de façon à assurer la plus haute performance et des conditions de travail optimales pour les magasiniers et caristes qui feront fonctionner ce complexe au quotidien.

Agritechnica, du 10 au 14 novembre à Hanovre

Agriculture en mutation : des solutions s’exposent

Publié le 05/11/2015

Agritechnica, le salon mondial de l’agroéquipement, se tiendra du 10 au 14 novembre à Hanovre. 2 800 exposants de 52 pays vont présenter leurs innovations et leurs développements en cours.

L’édition 2015 d’Agritechnica sera plus internationale que jamais : 1 563 exposants (soit 56 %) venant de pays étrangers, ce qui correspond à un nouveau record - Italie (391), Pays-Bas (126), Turquie (109), France (103), Chine (100), Autriche (70), Pologne (68), Canada (60), États-Unis (54), Grande-Bretagne (46), Danemark (46), Espagne (43), Finlande (39). Pour la DLG (société allemande d’agriculture), organisatrice de ce salon, le nombre d’inscriptions est un signal clair de l’orientation de plus en plus globale des entreprises et du marché des équipements agricoles : « Le monde entier se donne rendez-vous à Hanovre sur l’Agritechnica ». L’agriculture est confrontée à de grands défis. Dans un contexte marqué par des prix bas à la production, un risque politique élevé et des revendications sociales, Agritechnica, plateforme d’innovation dédiées aux technologies modernes, constitue un atelier prospectif de l’ensemble du secteur agricole, une source d’idées et d’inspiration, un précurseur qui pose les questions décisives pour l’avenir de l’économie agricole et l’agroéquipement. Ce salon attire tous les agriculteurs qui veulent maîtriser le futur et s’y adapter de manière rationnelle y compris avec l’aide des technologies modernes. Plus de 400 000 visiteurs attendus Les technologies agricoles doivent apporter une contribution à un mode de production qui économise les engrais et respecte l’environnement. Les agriculteurs envisagent l’avenir de leurs exploitations dans la perspective d’une gestion durable des terres qui prend pleinement en compte les facteurs économiques, écologiques et sociaux. Les exposants présentent des solutions pour que leur travail soit encore plus précis, plus efficace et plus respectueux des ressources naturelles. La nécessité de positionner l’entreprise pour l’avenir entraîne un extraordinaire besoin d’informations de la part des agriculteurs, des entrepreneurs de travaux et des cercles d’usagers de machines. Ils veulent libérer tout le potentiel de leur exploitation de manière encore plus efficace et plus durable. Cette année la DLG attend encore une fois plus de 400 000 visiteurs, dont 100 000 venus de l’étranger. Des intentions d’investissement contrastées En Allemagne, en Grande-Bretagne et en Pologne, les agriculteurs sont nettement moins satisfaits de la situation économique actuelle qu’au printemps. C’est ce que montrent les résultats préliminaires de l’enquête d’observation des tendances en Europe, effectuée par la DLG en partenariat avec le principal institut européen de recherche sur le marché agricole, le Kleffmann Group (Lüdinghausen, Westphalie). L’enquête, réalisée en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne et en Pologne, montre que les éleveurs sont les moins satisfaits, tandis que les céréaliers jugent la situation stable. S’agissant de leurs attentes sur l’évolution de la situation économique dans les douze mois à venir, les éleveurs sont les moins optimistes dans les quatre pays. Les producteurs de lait et de porc se montrent particulièrement sceptiques. Le marché ne devrait pas évoluer beaucoup car l’offre de lait et de porc reste importante. L’intention d’investissement a diminué par rapport à l’enquête du printemps en 2015 de 41 points en Allemagne, de 39 points en Pologne, 29 points en Grande-Bretagne. En Allemagne, en Pologne et en Grande-Bretagne, les agriculteurs ont augmenté leurs capacités au cours des cinq dernières années et renouvelé leurs installations et leur matériel. Dans les périodes de prix bas la sécurisation des liquidités reste la préoccupation essentielle, particulièrement dans les exploitations qui ont investi ces dernières années et dont les charges de remboursement ont augmenté. Les nouveaux investissements sont reportés. En France, l’intention d’investissement reste stable, à 23 points, mais à un niveau très bas. Alors que l’intention d’investissement est en retrait chez les éleveurs laitiers et porcins, les cultivateurs sont davantage désireux d’investir. Les agriculteurs français renforcent leurs investissements vers les cultures, les secteurs destinataires se déplacent de 25 points pour atteindre 73 points au profit des cultures. En Allemagne, les prévisions d’investissement sont renforcées pour les cultures. En Grande-Bretagne, les agriculteurs accentuent la diversification de la production ; la répartition des investissements profite à la bioénergie (+ 8 points) et aux cultures (+ 2 points). En outre 45 %, des agriculteurs ayant manifesté une intention d’investissement souhaitent augmenter leurs capacités. En revanche en Pologne, les investissements s’orientent vers l’élevage.

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