Vie professionnelle

Fdsea, ses actions

Bouffon

Publié le 11/10/2017

À l’image du football, chacun aime à endosser le rôle d’entraîneur et de sélectionneur, sans oublier la casquette de commentateur, afin de « refaire le match ». Bien que sur le papier, notre équipe nationale a de brillantes individualités, force est de reconnaître que la mayonnaise ne prend pas. Dans le monde « réel » franco-français, nous assistons à la même chose. Une France riche de ses hommes, de ses territoires, mais aussi une France des « bourges » qui aiment à se gausser sur autrui pour éviter d’affronter les réalités. Ces derniers jours, nous assistons à une vague de clichés pour promouvoir une sorte d’illusion d’actions. Franchement, n’est-ce pas risible et pourtant cela fait la une, d’annoncer la fin des énergies fossiles dans 40 ans ? Tellement de choses se passent en 40 ans (rires). Et cette pseudo-mascarade liée aux états généraux de l’alimentation pour accoucher de quoi ? D’un semblant de nouvel équilibre sur les prix en décembre, et encore ? J’attends de voir. Allez voir les commentaires sur le site dédié à l’expression sur les états généraux de l’alimentation… Des vœux et commentaires issus de structures qui s’autorisent le vocable « ONG », mais sans adhérent, juste des soutiens financiers de grands groupes, qui s’achètent un guide de la paix. Et pendant ce temps, nos « condors » de la politique font le buzz. Ici les 100, là les compensations, juste pour masquer l’essentiel. Aux yeux des pays qui nous entourent, nous offrons un piètre spectacle et surtout aussi beaucoup de réjouissances ! On démembre l’économie, on adosse contrainte à contrainte, on laisse planer la méfiance et la désinformation… Rien de plus merveilleux pour assurer la croissance ailleurs. L’épisode de la Catalogne, vu de la France, doit aussi nous interpeller. Indépendance mais…, c’est comme l'Alsace, on la veut avec des merveilleux si…, et pour cause, l’endettement et les défis liés aux équilibres économiques ne dépendent pas de Pierre, Paul ou Jacques ! J’invite juste chacun, et surtout les élus, à lire avec attention les questionnements et constats de Wolfgang Schäuble dans le nouvel économiste, pour arrêter ces postures face à une situation des plus délicates quant aux équilibres financiers, car ne l’oublions pas, surtout vous les élus des collectivités territoriales, la machine à billets n’existe pas… Notre pays joue à la Élise Lucet, mais emprunte sur les marchés mondiaux l’argent qu’il n’a pas, l’argent auprès des structures que nous mettons continuellement en cause. Alors que faire demain… Pragmatisme ou simplement utopie pour laisser certaines personnes vivre de leurs mandats ? Tartuffe n’aurait certainement pas pu imaginer une telle comédie, mais à l’heure des bouffonneries, on peut s’attendre à tout !

Du 2 au 8 octobre, Semaine de l’égalité professionnelle femmes - hommes

Comment concilier deux métiers : entrepreneur et maman ?

Publié le 11/10/2017

Pour cette première étape du « tour de France de l’égalité professionnelle », plus de 150 femmes étaient réunies à Colmar à l’Agence d’attractivité d'Alsace pour partager leurs expériences de « mampreneur ». Ou comment concilier une vie d’entrepreneur et de maman.

Le réseau des mampreneurs est une association de femmes basé sur l’échange, la bienveillance et la solidarité. Car l'entrepreneuriat, c’est une double casquette parfois lourde à porter, une guerre contre le temps perpétuelle, où l’excitation et la passion d’entreprendre se heurtent parfois au sentiment de solitude et d’isolement, au doute. En agriculture, les femmes occupent 24 % des postes d’exploitants professionnels (source Agreste 2010). Une proportion qui progresse doucement, puisqu’elles ne contribuaient que pour 22 % à ces emplois en 2000 et 12 % en 1988. Dans ce secteur, l’isolement géographique et le poids de l’héritage familial peuvent aussi alourdir le fardeau. Être entrepreneur et mère à la fois, c’est une passion, un combat de tous les jours et une organisation à toute épreuve. Et c'est réconfortant de se rendre compte que, d’Anne Leitzgen, patronne du groupe Schmidt à la créatrice de mono-entreprise, la mampreneur rencontre les mêmes problèmes : oser se lancer et concilier — au mieux — travail et vie familiale. « On ne va pas se mentir, c’est difficile ! » Trouver l’audace Car notre société est pleine de freins. Et les premiers, ce sont les femmes elles-mêmes qui les ont dans la tête. « Je suis atterrée par les limites que se mettent les jeunes filles que je rencontre dans les carrefours d’orientation », déplore Isabelle Heumann, directrice générale de l’entreprise Paul Heumann, spécialiste des pains azymes. Les femmes ont également le défaut de mieux négocier pour le collectif que pour elles-mêmes, complète Anne Leitzgen. Ce qui explique qu’en début de carrière, les écarts de salaire sont déjà de 7 % avec les hommes. Une femme préfère trouver le poste qui correspond à ses aspirations plutôt que de se focaliser sur le salaire. Et ces écarts ne font que s’accroître pour atteindre 35 % en fin de carrière... « Les femmes doivent trouver l’audace de se positionner et de défendre leur situation comme si elles se battaient pour les autres », estime Anne Leitzgen. Et le regard de la société – hommes et femmes confondus - n’aide pas à trouver cette audace ! Des études de cas très sérieuses menées par l’Université de Stanford en Californie démontrent qu’une femme qui émet des signes de pouvoir est jugée avec beaucoup de rudesse et est immédiatement qualifiée d’antipathique alors qu’un homme, dans une situation équivalente, suscite l’admiration… La parité qui s’impose progressivement, dans l’entreprise comme en politique, ne résout pas tout et ne signifie pas une égalité d’influence. Car plus on monte dans l’échelle des responsabilités, plus les postes sont trustés par les hommes. À expérience équivalente, les femmes sont souvent suspectées de moindre légitimité, « ce qui oblige à un certain militantisme et à la revendication », invite Christine Gangloff-Ziegler, présidente de l’Université de Haute Alsace, qui fait partie des rares femmes présidentes d’université en France. Besoin de modèles Finalement, les femmes ont besoin de modèles. Il y en avait beaucoup dans cette réunion, des modèles, des femmes dont on devrait parler plus souvent. Car être une mampreneur, c’est souvent avoir l'impression de ne ressembler à personne… Le regard porté par la société, les collaborateurs, les amis, est impitoyable. « On a le droit de faire des enfants et de faire carrière », martèle Isabelle Heumann. Pour cela, il faut sortir de la culpabilité et mettre en place une bonne organisation. « Faire la révolution dans le couple » pour mieux partager les tâches. Et bousculer la société dans ses clichés !

Publié le 11/10/2017

Par arrêté ministériel du 31 juillet 2017, Yves Jecker de Balgau a été promu Chevalier dans l’ordre du Mérite Agricole.

Né en 1969, Yves a grandi sur l’exploitation agricole de ses parents Henri Jecker et Cécile née Furstoss. Après sa scolarité à Balgau et au collège de Volgelsheim, il a suivi une formation de paysagiste et pépiniériste aux établissements Gissinger à Rouffach. Il y a travaillé pendant 12 ans. C’est en 2002 qu’il rejoint la commune de Volgelsheim comme agent technique espaces verts. Yves Jecker s’est toujours passionné pour l’élevage de volailles et dès 1983, il s’est constitué un petit élevage de volailles et palmipèdes. Sa passion pour les volailles, gallinacées et autres palmipèdes a grandi au fil des ans. Il a finalement suivi une formation de moniteur dans la branche, durant trois années. Cette formation s’est soldée par l’obtention du diplôme de juge après un examen passé en 1996. Grâce à cette solide formation, il a gravi tous les échelons pour être aujourd’hui un juge connu au niveau régional, national et international. Il juge dans différentes expositions : Mulhouse, Metz, Feurs en Haute Loire, Strasbourg, Ste Geneviève du Bois dans l’Essonne et au Salon International de l’Agriculture à Paris, où il met en valeur ses appréciations, entre autres pour les canards de rapport et d’ornement. Yves Jecker, préside au niveau départemental : « le Volailles Club du Haut-Rhin » depuis 2009. Il a succédé à François Maurer. Membre de l’Union des Aviculteurs du Haut-Rhin et des associations avicoles de Bantzenheim et Soultzmatt ; il forme les futurs juges départementaux et prodigue des conseils aux aviculteurs au titre de « Moniteurs Volailles 68 ». Cette distinction vient récompenser à juste titre de nombreuses années d’activité dans le monde avicole alsacien et français.

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