Vie professionnelle

Beiser Environnement

Les pros des salons

Publié le 24/11/2017

Les visiteurs de la sixième édition du salon professionnel Agrimax ont, pour certains, eu le plaisir de croiser sur le stand Beiser Environnement, trois générations de la famille des dirigeants de l’entreprise de Bouxwiller.

Les salons, ils connaissent. Et pour cause. Pour la seule année 2017, l’entreprise Beiser Environnement aura couvert pas moins de trente manifestations professionnelles. Sur le territoire national, mais aussi en dehors, comme à l’exemple de Hanovre du 12 au 18 novembre prochains, les dirigeants de l’entreprise de Bouxwiller ont fait de ces événements agricoles un fer de lance de leur marketing. Il n’était donc pas surprenant de les retrouver à Metz pour les trois journées du salon Agrimax. « Nous avons répondu présents pour cet événement, nous nous sentons concernés à double titre », explique Nathalie Cogniel, directrice générale de Beiser Environnement, « le Grand Est est notre région d’origine, mais c’est aussi, avec l’Alsace et la Lorraine, le périmètre où nous faisons une part significative de notre chiffre d’affaires ». Trois générations Par la présence de trois générations de la famille des dirigeants de Beiser Environnement, c’est avec une fierté non dissimulée que Nathalie Cogniel souhaitait afficher la confiance de l’entreprise dans l’avenir. Et concernant les deux plus jeunes, « nous ne savons pas encore s’ils reprendront les rênes de l’entreprise familiale, mais c’est un signe d’intérêt pour notre activité ». « Cette photo exprime bien notre volonté de continuer à nous investir dans notre rôle de dirigeants fondateurs, et moi particulièrement qui reprend petit à petit ». Même si la période passée reste difficile, « nous sommes maintenant dans une dynamique positive », se félicite Nathalie Cogniel. « Les salons de cette fin d’année sont meilleurs que ce que nous attendions », et de préciser, « les clients sont au rendez-vous pour concrétiser des projets d’investissements qu’ils avaient différés depuis deux années ». En produits vedettes des ventes de cette fin 2017, la niche à veau. « La plus-value de notre offre réside dans la qualité des matériaux qui sont utilisés pour la réalisation d’un produit de haute qualité », explique la dirigeante. Mêmes explications pour la réussite de la case à veaux. Pour Nathalie Cogniel, « les éleveurs soignent le bien-être de leurs jeunes animaux pour réussir cette étape cruciale de l’élevage ».  

Fdsea, ses actions

Vaniteux

Publié le 22/11/2017

La recherche du remède, quel que soit le sujet, guide certainement chacun d’entre nous. Mais au fond, ne sommes-nous pas rentrés dans une course folle pour aborder des sujets qui n’existent pas, juste pour éviter les vraies questions ? Regardez un instant les croyances face aux poudres de Perlimpinpin qui doivent guérir tous les maux, cancer compris. Ils sont fiers ceux qui portent ces messages, ils adorent les repas à base de soja, de branche de je-ne-sais-quoi, juste pour exister un seul moment (mais pendant ce temps la carte bancaire fait des siennes, tant pis pour le pouvoir d’achat et la famille). Une drôle de course qui s’active autour de nous, une course où chacun veut être le premier, peu importe la justesse des propos. Regardons quelques instants autour de nous ce qui se passe. L’agriculture… Un sujet des plus passionnels car il permet de fédérer l’idiotie et franchement ça marche ! La politique… Un serpent de mer qui malheureusement perd de sa noblesse pour endosser l’insolence. Entre la guerre des ego, l’absence d’ambition pour le pays, voire l’autosatisfaction, il y a des pas qui sont franchis et qui malheureusement seront lourds de conséquences. Pour preuve, ce bras de fer passionnel entre l’État et les Maires. Certains évoquent leurs besoins d’une autonomie financière tout en refusant l’absence d’un contrat d’engagement. En fait, nous aimons ces éclats de postures comme si nous pouvions faire couler à flots la planche à billets, enfin je devrais écrire, la planche à impôts. Au final, chacun veut être content, peu importe la justesse de tout cela et les conséquences lorsque la bulle financière explosera. Évidemment nous avons une pléthore de retraités qui gèrent tout cela… Un monde un peu étrange certainement (là je vais avoir une pléthore d’ennemis…). Et que penser de la communication ? Franchement, peut-on encore admettre un instant que nous tous allons avoir un soupçon de conscience quand les médias, voire les extra-experts, annoncent que « tout est foutu » concernant les conséquences du réchauffement climatique ? La peur ne contraint en rien, elle est complètement contre-productive. Pour ceux qui en doutent, relisez les articles de presse des années 70 avec la fin imminente du pétrole annoncée… la conséquence fût énorme… à fond la consommation ! Dans ce dédale d’informations et de discours, nous devons tous nous interroger ! Nous interroger car franchement à force d’être ou de devenir des « clients » de tout, la réflexion n’a plus qu’à bien se tenir. Pour vous faire sourire un peu, j’ose un dicton guadeloupéen « tout bobo a son remède ». Pour ma part, j’ai envie d’écrire tous les bobos ont un remède !

Challenge des initiatives touristiques 2017

« Les visiteurs ont besoin d’un séjour qui a du sens »

Publié le 22/11/2017

Initié en 2009 par le réseau des offices de tourisme d’Alsace, le challenge des initiatives touristiques vise à récompenser les offres innovantes de l’année. La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 15 novembre au Belvédère du domaine Cattin à Vœgtlinshoffen.

Sur les 17 candidatures déposées, neuf lauréats ont été récompensés (lire en encadré). « Les critères pris en compte par le jury sont l’innovation, la qualité - elle doit participer à l’amélioration de la prestation touristique en général -, l’originalité et la durabilité, c’est-à-dire, la prise en compte du développement du durable », a expliqué Jean-Pierre Walter, président du réseau des offices du tourisme d’Alsace (RésOT-Alsace). Tous ces critères se retrouvent par exemple dans « Les Expériences Buissonnière », initiative de l’office du tourisme de la vallée de la Bruche, proposant aux touristes et visiteurs de partager le quotidien d’habitants de la vallée. Pour le président de RésOT-Alsace, cette cérémonie est « l’occasion de mettre en lumière les plus belles initiatives touristiques de l’année, de valoriser des personnes, des structures et d’impulser de nouvelles dynamiques ». Ainsi, le Parc du Petit Prince, même s’il est ouvert depuis 2014, s’est vu remettre une mention spéciale « Prix Esprit d’entreprise 2017 », pour ses investissements de plus de 4 millions d’euros dans trois nouvelles attractions. « 2017 est une année exceptionnelle, d’après Marie-Reine Fischer, première vice-présidente de l’Agence d’attractivité de l’Alsace (AAA), signe d’une ambition collective pour faire de l’Alsace une destination qui se positionne stratégiquement sur des offres innovantes et exclusives. Les visiteurs ont besoin d’un séjour qui a du sens. Cela nous incite à faire de nos visiteurs des hôtes attendus comme de véritables amis. Nous faisons le double pari de renforcer notre image de territoire accueillant et de fidéliser et d’étonner les clients ». Deux activités originales ont notamment été mises en lumière : Globules Verts, société proposant de découvrir les Vosges à moto électrique, et Le Stride, ancienne friche ferroviaire réhabilitée en « temple du vélo en intérieur ». Jacques Cattin, député de la deuxième circonscription du Haut-Rhin, a remis un prix à La Villa Meteor. Il s’est réjoui que ce lieu fasse participer les collaborateurs et valorise la culture brassicole de l’Alsace. L’ancien maire de Vœgtlinshoffen considère qu’une « une bonne centaine de communes participent à l’attrait de la route des vins d’Alsace. Dans tous nos villages, il faut préserver les petites, moyennes et grandes structures. L’attractivité de l’Alsace se travaille tous les jours. Elle se fera au sein du Grand Est, à travers la marque Alsace. »

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