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Soirée de gala du comité des reines des vins d'Alsace

Justine Schmitt, nouvelle Reine des vins

Publié le 01/08/2017

A l'issue d'une soirée de gala réussie vendredi 28 juillet au Cabaret colmarien, Justine Schmitt a été élue nouvelle Reine des vins d'Alsace 2017-2018. Ses dauphines sont Marie Grund et Clémence Bleger.

Pour la 70e édition de la foire aux vins, l’élection de la reine des vins d’Alsace a changé ses habitudes. Il a fallu attendre cette première soirée de gala pour connaître le nom de la nouvelle ambassadrice du vignoble et de ses deux dauphines. Une soirée « 100 % reines » qui a permis de mettre en lumière le nouveau trio royal et qui « vient conclure le travail de toute une année », s’est félicitée Christiane Roth, PDG de Colmar-Expo et présidente de la Chambre de commerce et d'industrie de Colmar et du Centre Alsace. Au départ, il y avait en effet pas moins de 27 candidates. « Elles sont d’abord passées par la case Facebook pour obtenir le plus de « j’aime » auprès de leurs fans. Sept d’entre elles ont alors été présélectionnées et considérées comme demi-finalistes. Elles sont passées devant un jury de professionnels qui a apprécié la qualité de leur prestation, leurs connaissances sur le vin, la gastronomie, le tourisme, mais également leurs activités sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu en face de nous des jeunes femmes de qualité qui ont témoigné de vraies connaissances en vin. Nous sommes convaincus que le nouveau trio royal est en mesure de parler avec justesse et éloquence du vignoble alsacien et des vins qui y sont produits », estime le président du Conseil interprofessionnel des vins d’Alsace, Didier Pettermann. Jusqu’au dernier moment, les trois futures ambassadrices des vins d’Alsace ne savent laquelle d’entre elles sera la reine. « Nous l’avons appris en même temps que le public présent vendredi soir au Cabaret colmarien », confie la nouvelle Reine des Vins d'Alsace Justine Schmitt. Ottrott, Saint-Hippolyte, Burnhaupt-le-Haut Le dîner « royal », quant à lui est l’occasion de mettre à l’honneur la nouvelle cuvée royale « L’âme des reines », une cuvée riesling Côte de Rouffach 2014 à déguster pendant cette foire aux vins au stand du Civa, et un spectacle humoristique de Jean-Marie Arrus. Parmi les 62 reines des vins d’Alsace et leurs 124 dauphines, elles étaient nombreuses à avoir fait le déplacement, y compris Marguerite Bannwarth, la première reine du millésime 1954. À 21 h, le comité des reines des vins d’Alsace met fin au suspense.   Promouvoir l'Alsace et sa viticulture La nouvelle Reine des vins d'Alsace est Justine Schmitt. Agée de 24 ans, elle est originaire d'Otrott et est apprentie sommelière au célèbre restaurant « Au Crocodile » à Strasbourg. Elle se présentait également pour la première fois à cette élection.

Publié le 01/08/2017

Exposant traditionnel de la foire aux vins d’Alsace de Colmar, Wolfberger accueille son fidèle public et ses clients sur son stand situé dans le hall 3. Cette année, l’entreprise mettra en avant son crémant Ice Rosé, dernier né de sa gamme crémant.

La présence de Wolfberger est une évidence tant la coopérative est un acteur incontournable du vignoble alsacien. Depuis 2013, elle a modifié son organisation en recevant ses visiteurs sur un seul stand au lieu de deux auparavant, au cœur du hall 3. Un stand lumineux, spacieux et central qui permet d’accueillir un grand nombre de visiteurs dans les meilleures conditions. « Une équipe d’une trentaine de personnes va assurer le bon fonctionnement du stand. Il y aura une dizaine de salariés de l’entreprise, mais également des saisonniers avec un noyau de fidèles qui reviennent tous les ans. Ils proposeront les produits que nous aurons sélectionnés auparavant. Entre 15 et 20 références allant des cépages traditionnels à des gammes plus spécifiques, sans oublier les crémants. Nous allons également proposer des cocktails préparés sur place et des nouveautés », explique Véronique Renck, chargée de communication chez Wolfberger. Des nouveautés rafraîchissantes Les nouveautés, c’est la marque de fabrique de Wolfberger et la foire aux vins est l’occasion d’en profiter. En 2014, il y a eu le « Black Papillon », un vin d’assemblage, de gastronomie, à l’approche décomplexée. Un vin sec, frais et fruité avec une belle longueur en bouche qui accompagne un repas de l’apéritif au dessert. C’est aujourd’hui un succès commercial : Wolfberger en vend 20 000 à 25 000 cols par an ! En 2015, année du 40e anniversaire de la marque, la coopérative a lancé le crémant d’Alsace « Ice Papillon ». Issu d’un assemblage d’auxerrois pour ses notes de fruits blancs, de riesling pour le côté citronné et de pinot gris pour ses saveurs d’orange et de miel, ce vin se sert très frais. Pour un service parfait, l’étiquette est dotée d’un indicateur (une encre thermique) qui permet d’identifier la température idéale de consommation. Une fois la bouteille au réfrigérateur, les bois du cerf changent de couleur et deviennent bleus : la bouteille a atteint la température idéale et peut être servie avec des glaçons. En 2017, le crémant « Ice Papillon Rosé » vient agrandir la gamme. Comme son grand frère, ce crémant rosé se déguste très frais, de préférence sur glaçons dans un verre piscine ; il est l’apéritif rafraîchissant idéal pour cet été. « Nous profitons de la foire aux vins pour le faire découvrir au public. Cela nous permet d’avoir immédiatement les premiers retours. La foire est l’occasion pour Wolfberger de lancer de tels produits et d’être dans cette ambiance positive », ajoute Véronique Renck. Eaux-de-vie, liqueurs, spiritueux Wolfberger profite également de la foire aux vins pour mettre en valeur ses eaux-de-vie, ses liqueurs et ses spiritueux. À l’image de sa « Fleur de bière », née d’une bière de garde maltée, distillée en alambic de cuivre, une exclusivité Wolfberger et une marque déposée. Elle s’exprime à la dégustation par des senteurs de fleurs de houblon, par la fraîcheur de la bière de garde qui lui a donné naissance et délivre des saveurs uniques de fruits exotiques, d’agrumes et de pain d’épices. Elle se déguste glacée pour retrouver l’exaltation de ses caractères originels, mais aussi en cocktails, sur les glaces et sorbets. « Ces produits répondent aux nouveaux codes actuels de consommation », conclut Véronique Renck. Rappelons enfin que Wolfberger est également partenaire depuis quelques années du cabaret colmarien et est présent sur le stand de la feuille de vigne dans un esprit évidemment coopératif.

Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA)

Être au plus près de ses territoires

Publié le 08/07/2017

Un conseil d’administration décentralisé de l’APCA s’est tenu vendredi 30 juin à l’Écomusée d’Ungersheim. L’occasion d’évoquer l’actualité politique et agricole du moment en présence du président national, Claude Cochonneau.

L’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA) est régie par un bureau et un conseil d’administration. Une fois par an, il est décidé de se retrouver et de se réunir dans une région française. « Pendant 48 heures, les élus se retrouvent pour participer à ce conseil d’administration, mais également pour découvrir le territoire. C’est ce que nous avons fait en invitant nos élus à découvrir le territoire agricole alsacien et l’unité de méthanisation à Ribeauvillé. Pour ce conseil d’administration, tous les représentants de l’ensemble des régions de l’hexagone sont présents. Ils représentent l’ensemble des filières agricoles. Nous les avons conviés à l’Écomusée pour qu’ils puissent également découvrir la culture et les traditions alsaciennes », explique le président de la Chambre d'agriculture d’Alsace, Laurent Wendlinger. Élu à la présidence de l’APCA en novembre 2016, Claude Cochonneau, originaire de la Sarthe, est également le président de la Chambre d'agriculture des Pays de la Loire. Ce conseil d’administration était le premier à se tenir depuis la formation du nouveau gouvernement. Renouer les contacts L’actualité politique a d’ailleurs fait l’objet du premier point à l’ordre du jour de cette réunion. « Ce nouveau gouvernement et l’installation du nouveau ministre de l'Agriculture sont des moments forts et importants. D’autant plus qu’en quelques semaines, il y a eu un double changement au ministère. Renouer les contacts avec le nouveau ministre et ses conseillers implique un gros travail. Nous utilisons notre réseau. C’est la même chose pour les députés. Il y a eu un fort renouvellement à l’Assemblée nationale. Nous avons listé les parlementaires de sensibilité agricole. Nous observons qu’il y en a davantage que par le passé. Nous souhaitons les rencontrer pour échanger avec eux. Nous voulons leur présenter nos priorités », précise Claude Cochonneau. Et parmi, les priorités du moment, il y a évidemment la Politique agricole commune dont la réforme à l’horizon 2020 s’envisage dès maintenant. L’APCA prépare également la mise en place des États généraux de l’alimentation voulue par le président de la République Emmanuel Macron. Les premières réunions sont fixées dans les jours à venir. « Nous réunissons nos experts pour être en mesure de peser dans les débats. Nous savons déjà que nous serons minoritaires, car il y aura tous les autres acteurs de l’agroalimentaire. Notre présence est donc indispensable pour faire entendre la voix du monde agricole », insiste Claude Cochonneau. Réorganisation du réseau Les membres du conseil d’administration de l’APCA s’inquiètent par ailleurs du poids du ministre de l'Agriculture par rapport à celui de son homologue de l’Environnement. Ce dernier, Nicolas Hulot, étant bien plus médiatique. « Nous constatons cependant une évolution positive. L’écologie est devenue un fait de société et plus un simple mouvement politique. C’est intéressant pour l’avenir. Nous sommes pragmatiques et nous jugerons des faits. Nous attendons de voir », observe le président de l’APCA qui tient les mêmes propos concernant la politique européenne. Enfin, l’APCA a évoqué lors de cette réunion la réorganisation de son réseau dans le cadre de la réforme des régions. « Notre objectif est de pouvoir présenter, d’ici la fin du mandat, en 2018, un état d’avancement qui puisse être significatif. Nous devons pouvoir évoluer par rapport à notre environnement politique et administratif. Cette réforme territoriale a compliqué la tâche de tout le monde. Nous avons changé de périmètre, de zone géographique. Nous devons nous réorganiser pour continuer à accompagner le réseau », conclut Claude Cochonneau. Une série de débats dans les régions sur des thématiques allant de la qualité alimentaire à la préservation de certaines filières locales vont ainsi être organisés prochainement pour être au plus proche de ces territoires.

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