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Salon international de l’agriculture 2019

Le stand Grand Est, symbole d’une co-construction intelligente

Publié le 28/02/2019

Le 26 février sonnait le lancement officiel du Salon international de l’agriculture pour la Région Grand Est. Au cœur du hall 3, où flottent les odeurs des produits des quatre coins de la France, les représentants de la Région ont convié les amis des régions historiques de la Champagne-Ardenne, de la Lorraine et de l’Alsace.

Dans le brouhaha qui caractérise tout salon parisien, Jean-Luc Pelletier, président de la Chambre régionale d’agriculture Grand Est, a ouvert le temps des discours en saluant ce « moment sacré pour l’agriculture ». Tout en revenant sur les trois dernières années marquées par une conjoncture difficile, il a noté que « le moral des agriculteurs est reparti à la hausse en 2018 ». Parmi les défis de la Chambre, Jean-Luc Pelletier a tenu à mettre en avant la nécessité de « répondre à des attentes sociétales précises, amplifiées par les médias, mais qui révèlent aussi des évidences ». Pour réussir cela, il est donc impératif de développer des pratiques respectueuses et innovantes comme avec le pacte de responsabilité défendu par la FNSEA. Une collaboration étroite entre l’administration et les syndicats qui s’écrit comme « une belle histoire qui ne peut que continuer avec une nouvelle équipe fraîchement élue ». Jean Rottner, président du Conseil régional du Grand Est, a longuement énuméré les actions de la région pour l’agriculture. Présentant notamment une nouvelle phase d’action : « La ferme du futur », qui verra, par exemple, se débloquer un fonds pour la modernisation des 17 lycées agricoles du Grand Est. Avec fierté, il a aussi souligné les progrès de la filière bio alors que le Grand Est est à la tête de la production française de lait bio. Le Grand Est, c’est aussi le premier vignoble à s’être engagé à cesser d’utiliser des herbicides d'ici 2025. Il a ensuite évoqué les actions menées en faveur de la bioéconomie, en premier lieu, la méthanisation qui mobilise un investissement de 40 M€ de la Région. « Le Grand Est se différencie, c’est tout à fait nécessaire », a-t-il affirmé. Invité à l’événement, le député président de la région Paca, Renaud Muselier, a finalement rappelé à l’audience le rôle essentiel du « bon sens paysan qui façonne nos territoires ». Du Nord au Sud, la France s’est rassemblée aujourd’hui en son centre pour montrer à tous la solidarité qui lie les agriculteurs de toutes les régions. Une région généreuse et charmante Les discours ont été suivis par un cocktail au goût de bière et de champagne, de munster et de fromage marcaire. Ce dernier était d’ailleurs à l’honneur, puisque c’est autour d’un exemplaire de belle taille, produit pour l’occasion que le public s’est rassemblé. C’est Jean-Luc Georges, exploitant retraité de la Fromagerie de l’Ermitage à Bulgnéville près de Vittel, qui a eu le plaisir de créer ce fromage unique avec 500 litres de lait. Il n’en fallait pas moins pour régaler le public et les curieux de passage sur le stand du Grand Est. Comme l’a dit Jean Rottner, cette inauguration était « généreuse à l’image de ce fromage, et charmante, à l’image de Margaux, reine des vins d’Alsace 2018 », également présente pour l’occasion.

« Dînez avec les Grandes maisons d’Alsace »

Huit grands vins et une étoile au menu

Publié le 22/11/2018

Après plus d’un an de succès, les Grandes maisons d’Alsace ont célébré leur 10e « Dînez avec les Grandes maisons d’Alsace » autour d’un repas gastronomique préparé par Julien Binz, chef étoilé au Guide Michelin, à Ammerschwihr.

Et de dix pour la soirée « Dînez avec les Grandes maisons d’Alsace ». Lancée en 2017 par les Grandes maisons d’Alsace, cette manifestation vise à « déployer la notoriété des vins d’Alsace » en accordant les plats aux vins - et non l’inverse comme cela se fait habituellement - dans des dîners servis dans des restaurants alsaciens. Après être passé par La Taverne Alsacienne, à Ingersheim, La Gare à Guewenheim, L’Arbre Vert à Berrwiller, La Source des Sens à Morsbronn les Bains, le H à Barr, À la Ville de Lyon à Rouffach, et Le Cheval Blanc à Westhalten, ce dîner commenté par Pascal Léonetti, meilleur sommelier de France 2006, a fait escale chez Julien Binz à Ammerschwihr, le jeudi 8 novembre, pour un dîner « spécial étoilé », le restaurant faisant partie de très sélective famille des étoilés Michelin depuis 2015. La cinquantaine de convives présents (sur inscription préalable uniquement) a pu déguster en mise en bouche un crémant d’Alsace brut Boisé des dés de la maison Ruhlmann-Schutz accompagné de perles de hareng fumé, avec un bulle liquide granny smith et yaourt. En entrée, Pascal Léonetti a fait déguster deux rieslings - un Grès 2015 de la maison Pierre Sparr Successeurs, et un Clos Sainte Hune 2012 de la maison Trimbach - accompagnés d’un homard avec palets de riz, pickles de betteraves au gel de litchi et jus de homard corsé. Pour le plat, c’est toujours le riesling qui a été mis à l’honneur avec un grand cru Kirchberg de Barr 2008 de la maison Klipfel, et la cuvée Frédéric Émile 375e anniversaire 2001 de la maison Trimbach, accompagnés par un bar en écailles soufflées, avec texture fenouil et sa sauce façon bouillabaisse. Pour le fromage, on retrouvait un gewurztraminer grand cru Mambourg 2013 de la maison Pierre Sparr Successeurs, et un muscat d’Alsace grand cru Kirchberg de Barr clos Zisser 2016 de la maison André Lorentz, accompagnés par un siphon de chèvre frais avec ciboulette, mouchoir de pain grillé et Blu di Capra. Enfin, c’est le muscat d’Alsace vendanges tardives 2015 de la maison Ruhlmann-Schutz qui a eu le privilège de clôturer ce dîner, accompagné comme il se doit par des poires pochées avec un crémeux poire, un gel à la rose et de la glace à la citronnelle. Depuis le 6 septembre 2017, date de lancement de ce concept qui se veut « unique », 500 convives ont participé à ces dîners. À chaque fois, quatre membres des Grandes maisons d’Alsace ont mis à disposition deux de leurs vins présentés par eux-mêmes ou par Pascal Léonetti lors de la soirée. Pour les accompagner, les restaurateurs ont tous spécialement concocté des menus pour l’occasion, sur la base de suggestions d’ingrédients faites par le Meilleur sommelier de France 2006. Un dîner est encore au programme pour 2018. Ce sera la 6 décembre, à la Perle des Vosges à Mulhbach. Les maisons Sipp (Ribeauvillé), Boeckel (Mittelbergheim), Wunsch & Mann (Wettolsheim) et Hauller (Dambach-la-Ville) feront, à leur tour, découvrir leurs vins aux personnes inscrites. Forts du succès des dix premières éditions de cette manifestation, les organisateurs ont d’ores et déjà prévu de renouveler l’expérience en 2019 à raison d’un dîner accord vins-mets tous les premiers jeudis du mois (sauf en janvier et août), des dîners à la table de chefs étoilés (en mars et octobre), et un dîner qui s’exportera pour la première fois hors des terres alsaciennes, au mois de mai dans les Vosges. Une première étape avant d’aller exporter le concept dans des grandes villes comme Paris, Lyon ou Lille.

Publié le 22/10/2018

Dans le cadre de sa journée annuelle réservée aux professionnels, restaurateurs, grossistes et cavistes, la cave de Turckheim a présenté son nouveau crémant, Cousu Main, réalisé à quatre mains par Michel Lihrmann et William Arlotti.

Alors que les ors et les cuivres de l’automne habillent le vignoble alentour, le flacon du nouveau crémant de la cave de Turckheim se pare de rouge et de noir. Voici la cuvée Cousu Main, imaginée par William Arlotti, directeur artistique de ce projet et validée par l’ensemble du personnel et des vignerons de la cave. Cette bouteille se veut habillée et festive pour apporter l’élégance de ses bulles aux fêtes de fin d’année. Cette création inaugure une collection baptisée « Out fit of the day » (la tenue du jour), pour une mise en valeur originale des vins produits par la cave de Turckheim. William Arlotti est créateur de mode, styliste, et journaliste de mode. Pour habiller ce flacon, il s’est inspiré de l’Alsace dans son authenticité que ce Lorrain d’origine a appris à aimer. C’est tout naturellement que le costume traditionnel des Alsaciennes est devenu le fil conducteur pour la réalisation de cet habillage, avec un inversement des couleurs : du noir pour la robe et du rouge pour la coiffe. Son Alsacienne un peu mutine, toujours joyeuse, un brin mystérieuse s’inscrit pleinement dans le monde contemporain dans sa libération des codes traditionnels. Elle ne dévoile pas tout du premier coup et, derrière ses lunettes noires et rondes, se cache son regard sensuel qui pourrait transformer le jour en soir. Ses colliers et ses souliers s’envolent. Un lipstick dessiné, de-ci de-là, devient la promesse d’un doux baiser. La cave de Turckheim a confié la direction artistique à William Arlotti : illustrations, création de looks, photographies, tournages, vidéos, animation des réseaux sociaux, évènement. Avec son mannequin fétiche, Alexia Canova, aux origines italo-alsaciennes, il fait rayonner la nature autour de Turckheim avec ses vignes, et la ville avec ses maisons à colombage et le charme de ses ruelles. Le crémant Cousu Main a été créé à quatre mains avec Michel Lihrmann, l’œnologue de la cave, qui a élaboré un assemblage équilibré à partir de pinot blanc et de pinot gris issus d’un terroir graveleux et granitique. Le pinot blanc a été choisi pour sa fraîcheur, son fruité, son élégance et sa finesse, alors que le pinot gris apporte la puissance, la charpente et la structure du vin. Michel Lihrmann explique l’importance du dosage des deux cépages dans l’élaboration d’un vin rond, plus féminin avec une bulle harmonieuse. D’une robe dorée, cristalline, ce crémant d’Alsace brut a un nez très expressif de coing, cédrat confit et fruits rouges. La bouche particulièrement séductrice enveloppe son cœur fruité et sa rondeur s’équilibre par une agréable vivacité qui rafraîchit les papilles. Le flacon Cousu Main par William Arlotti est proposé à la vente au prix de 9,90 €.

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