Vie professionnelle

10e anniversaire d’Ampelys

Une belle aventure humaine

Publié le 10/08/2018

La marque Ampelys a fêté son dixième anniversaire au parc agricole de la foire aux vins d’Alsace de Colmar. L’occasion de rappeler l’axe fort de la politique de l’entreprise : la fourniture de produits adaptés pour la bouteille, le bouchon et l’emballage et de mettre en avant ses partenaires, Diam Bouchage et Verralia.

Après les salutations du directeur de la Coopérative agricole de céréales (CAC), Jean-Marc Schacherer, le responsable d’Ampelys, Jean-Michel North a rappelé que cette marque dédiée à l’activité viticole de la coopérative est née en 2008 de la fusion de la coopérative agricole de Wintzenheim Espace Vigne Nature et de la filiale Agrovit. « Que de chemin parcouru en dix ans ! C’est une belle aventure humaine. Mais, c’est surtout un état d’esprit. Nous essayons d’avoir une culture d’innovation afin de vous proposer les solutions les plus performantes pour vos entreprises », souligne Jean-Michel North. Cette politique dynamique passe par la fourniture de produits adaptés. À commencer par les bouteilles. « Pour nous, une bouteille n’est pas un simple récipient en verre destiné à contenir du vin. Elle est avant tout un moyen de valoriser le produit qu’elle contient. Et doit donc véhiculer une certaine image du vin et du domaine qui l’élabore », précise Jean-Michel North. Dans ce domaine, Ampelys travaille en partenariat avec Verralia. De la bouteille vide au carton fermé Le bouchon, quant à lui, doit répondre à une neutralité gustative et garantir la régularité de l’étanchéité. « Les bouchons Diam, pour les vins tranquilles, et Mytik, pour les vins effervescents, apportent les meilleures garanties pour ces deux critères. Et l’innovation Origine by Diam répond tout à fait aux demandes sociétales actuelles », ajoute Jean-Michel North. Des propos complétés Alain Schmitt, œnologue et directeur de la région Est pour Diam : « Cette innovation permet de gagner la confiance d’un nombre croissant de viticulteurs. Diam est le premier bouchon vendu en Bourgogne, mais également en Alsace. Cette soirée doit nous permettre, en toute convivialité, de vous le présenter techniquement. » Enfin, la troisième gamme à laquelle s’intéresse Ampelys concerne l’emballage : cartons, coffrets cadeaux ou encore les box. « Au-delà des produits, nous essayons d’avoir une approche globale avec des solutions de packaging donnant une cohérence d’image, explique Jean-Michel North. D’où notre autre slogan : de la bouteille vide au carton fermé. Cette approche globale est possible grâce à Alliance Packaging Alsace, notre union de moyens construite avec Allure Communication et la société Costral. » Avec qui un partenariat avait été lancé lors de la foire aux vins d’Alsace de Colmar en 2016. Cette soirée, qui a été l’occasion de féliciter, une nouvelle fois, le dirigeant de Costral, Frédéric Kuhlmann, pour l’obtention du prix de l’innovation, s’est poursuivie par une dégustation originale de grands vins effervescents bouchés avec Diam Mytik, animée par les responsables de l’entreprise présents, Charlotte Marchand et Alain Schmitt.

Concours général agricole

Remise des médailles aux champions alsaciens

Publié le 09/08/2018

Les produits et vins alsaciens ont remporté 220 médailles au Concours général agricole, lors du Salon de l’agriculture de Paris. Mercredi 1er août, à la Foire aux vins de Colmar, les responsables agricoles ont remis leurs médailles aux dizaines de producteurs primés.

Une pluie de prix. Les producteurs alsaciens sont revenus du Salon de l’agriculture de Paris avec 220 médailles, sur les 371 décernées à la région Grand Est. Mercredi 1er août, les élus de la Chambre d'agriculture leur ont rendu hommage sur le parc agricole de la Foire aux vins de Colmar. Quelle que soit la couleur de la médaille, « tous les producteurs ont le même mérite », a souligné Laurent Wendlinger, président de la Chambre d'agriculture Alsace. Car revenir du Concours général agricole (CGA) avec un prix, « ce n’est pas rien quand même ». Mais parmi les 163 vins, 19 eaux-de-vie et 38 produits médaillés, deux lauréats sortent du lot. La maison Joseph Cattin et la distillerie André Merisol ont reçu le prix d’excellence. Cette distinction récompense leurs bons résultats lors des trois dernières éditions du concours. Ce grand inventaire des produits français fait aussi émerger des produits insoupçonnés. « Depuis quelques années vous pouvez vous approvisionner en whisky d’Alsace de très bonne qualité », a ainsi souligné l’élu. Une référence à peine voilée aux distilleries bas-rhinoises Meyer et Lehmann, primées en 2018. Dans un registre plus exotique, le rhum s’est aussi installé dans le paysage alsacien. Avec une médaille de bronze pour le punch planteur de la société Réuni rhums d’Alsace, à Griesheim près Molsheim. Trois produits alsaciens primés en Suisse Mais à part pour l’honneur, à quoi sert une médaille au CGA ? « Cela constitue un beau plus sur notre communication », explique Martin Goergler, responsable marketing de la fromagerie Haxaire, à Lapoutroie. Son établissement a remporté une médaille de bronze à Paris pour son munster. Pourtant, le consommateur final ne tient pas vraiment compte de ces récompenses obtenues dans un concours peu connu du grand public. « On communique surtout auprès de nos distributeurs, confirme Martin Goergler. On peut lancer une promotion spéciale CGA sur certains lots par exemple. » Outre l’aspect économique, le CGA aide les producteurs à s’améliorer. Peu importe la note obtenue, chaque produit reçoit des commentaires de la part du jury. « On en tient compte pour les années suivantes », assure le jeune responsable. Mais il a aussi été question de la Suisse, mercredi 1er août. En septembre 2017, 18 producteurs alsaciens ont présenté leurs produits au Concours suisse des produits du terroir. Une mousse de foie d’oie, un crémant et un Gewurztraminer sont même revenus avec une médaille. « Il faut saisir la balle au vol pour faire la promotion de l’Alsace à l’étranger », s’est réjoui Laurent Wendlinger. Voisins suisses et allemands, les Alsaciens arrivent !

Opération sourire des JA du canton de Munster

Vitrine du savoir faire des jeunes agriculteurs

Publié le 09/08/2018

Comme chaque année, la place du Marché de munster, a été le cadre ce dimanche, de l’opération sourire, organisée par les jeunes agriculteurs du canton de Munster, en partenariat avec le Crédit Agricole et l’Office de Tourisme.

Cette opération sourire qui se déroule traditionnellement le premier week-end du mois d’août, est une véritable vitrine du savoir-faire des jeunes agriculteurs du canton. Malheureusement, les conditions climatiques extrêmes de ce dimanche n’ont pas favorisé la fréquentation. La chaleur a eu raison également de la démonstration de fabrication de Munster, de la dégustation de Siesskass et de la présence d’animaux de la ferme qui ont dû être annulées. Partager leur passion et faire connaître l’agriculture de montagne ainsi que les métiers qui en découlent, est l’objectif des JA pour cette journée conviviale. Le dialogue entre producteurs et consommateurs était au cœur de cette opération sourire dont le succès années après années, ne se dément pas. Parmi les visiteurs, les habitués côtoyaient les touristes de passage, dont le renouvellement d’une année à l’autre permet de pérenniser cette manifestation. Transformés dans leurs exploitations, un panel de produits fermiers de la vallée était proposé à la vente. Notamment, charcuterie, saucissons, lard, pain paysan, pain d’épices, fromages et yaourts, ainsi que des confitures maison, du miel, et des vins d’Alsace, sans oublier l’artisanat local qui était mis en valeur. Le service de restauration mettait en avant les incontournables tartes flambées, les roïgabrageldi et autres grillades. Cette édition a vu la participation pour la première fois d’un stand des produits maraîchers et celui de la « Brasserie du Marcaire » et de sa bière artisanale. Le nouveau président des JA du canton de Munster Quentin Heinrich, qui exploite en famille une ferme à Stosswihr n’a pas manqué de rappeler les difficultés actuelles rencontrées par les agriculteurs notamment en raison de la sécheresse qui a fait suite à un printemps humide, ainsi que les dégâts de gibier obligeant les exploitants à entamer le stock de fourrage prévu pour l’hiver pour nourrir les animaux.

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