Vie professionnelle

Crédit Agricole Alsace Vosges

Du punch pour l’avenir !

Publié le 08/04/2018

Au Crédit Agricole Alsace Vosges, l’activité commerciale a été particulièrement dynamique dans le secteur des crédits, avec une performance historique de 1,9 milliard de nouveaux crédits. L’année 2017 se solde par d’excellents résultats financiers et un résultat net stable.

« Nous observons une progression du chiffre d’affaires des entreprises clientes et de leurs investissements, dans le cadre de la reprise qui s’installe dans notre région », souligne d’emblée le président, Henri Buecher. La confiance des acteurs économiques se confirme, malgré certaines incertitudes. Les taux d’intérêt restent à un niveau très bas, ce qui pèse sur la rentabilité des banques. La rémunération de l’épargne réglementée renchérit ces ressources. Conséquence, la marge d’intermédiation baisse inexorablement. La pression concurrentielle reste intense, poursuit le président. Les banques traditionnelles se mobilisent pour augmenter leurs parts de marché, en particulier sur le crédit aux entreprises. Et de nouveaux acteurs, les néobanques, proposent des offres bancaires sur smartphone, avec des contenus partiels et « une facturation des services opaque ». La réglementation ouvre de plus en plus le champ à la concurrence, la loi Macron favorisant la mobilité bancaire. Le numérique est d’un usage courant : 73 % des Français de plus de 12 ans possèdent un smartphone. Les activités bancaires sont concernées par cette nouvelle donne : 37 % d’entre eux affirment utiliser la banque sur internet. « C’est une mutation profonde, mais nous sommes conscients de l’enjeu. Régulièrement, le Crédit Agricole est cité comme la banque qui a le plus évolué sur ce plan. » Pour Henri Buecher, la Caisse régionale a un atout de taille, « son appartenance au groupe Crédit Agricole qui affiche d’excellentes performances et poursuit son développement dans tous les secteurs ». Le groupe est leader en France du financement de l’économie et de l’ouverture de comptes à des majeurs, son application Ma Banque est la plus utilisée en Europe. « Nous sommes aussi le premier banquier assureur en Europe. » Cette appartenance à un groupe puissant ouvre la possibilité de mobiliser les expertises nationales au bénéfice des acteurs économiques régionaux, ajoute Henri Buecher. 26 000 nouveaux clients en 2017 « La situation financière et commerciale du Crédit Agricole Alsace Vosges est à l’image du temps - ensoleillée », enchaîne le directeur général, Pierre Fort. Sa grande satisfaction est l’acquisition de 26 000 nouveaux clients, ce qui porte le portefeuille à 469 000 clients. C’est que le Crédit Agricole fait tout pour séduire ses clients : « Nous sommes capables d’ouvrir un compte en quinze minutes, sur tablette, dans l’une de nos agences. Et pour 2 € par mois, nous proposons un compte courant, une carte bancaire et l’accès à une agence. Nous cumulons le meilleur des deux mondes, l’humain et le digital. » L’encours de collecte progresse de 2,9 %, à 12,6 millions d’euros (M€), avec beaucoup d’argent sur les dépôts à vue, du fait des taux bas, et sur les plans d’épargne logement dont les taux sont restés intéressants. L’épargne réglementée représente un tiers de l’épargne totale. « Une belle performance ! » La Caisse régionale a accordé 1,9 milliard d’euros (Md€) de crédits en 2017. « Au-delà des chiffres, cela traduit notre rôle majeur dans l’accompagnement du développement de notre territoire », explique Pierre Fort. Plus de la moitié de ces décaissements sont consacrés au financement de l’habitat et plus de 600 M€ à l’investissement (agriculteurs, professionnels, entreprises). L’encours total des crédits frôle les 8,3 Md€, en progression sensible de 5,7 %. « Nous avons connu une activité importante de réaménagement de crédits, mais aussi de financement de projets, ce qui explique la progression de l’encours. » Partenaire des entreprises sur le territoire L’agriculture a bénéficié de 169 M€ de crédits d’investissement. Pour le directeur général, c’est la preuve que les agriculteurs continuent à aller de l’avant. « Nous avons lancé une nouvelle offre JA qui répond bien au besoin d’accompagnement de l’installation. » La Caisse régionale a également décaissé 115 M€ de crédits professionnels, contre 89 M€ en 2016. Plusieurs innovations sont à signaler du côté des professionnels et agriculteurs. Le crédit Pro Express ou Agri Express peut être souscrit directement sur internet, avec une souplesse et une réactivité très fortes. Par ailleurs, la solution de factoring Cash in Time permet aux professionnels de mobiliser leurs factures en 24 heures. « Nous avons octroyé 248 M€ de prêts aux PME et ETI de notre territoire, contre 135 M€ en 2016, poursuit Pierre Fort. Nous allons étoffer notre dispositif en capital, avec la création d’un fonds dédié pour accompagner nos entreprises clientes. » Dans le domaine des assurances aussi, l’activité a été intense, avec 91 000 contrats supplémentaires en assurance de personnes (+ 4,7 %) et 142 000 en assurance dommages (+ 5,2 %). Une belle dynamique qui traduit la qualité de l’offre et l’expertise des collaborateurs dans l’accompagnement des besoins des clients. Le taux de clients satisfaits de la gestion des sinistres atteint 95 %. « En tant que banque mutualiste, il nous paraît important de développer notre activité en étant fidèles à nos valeurs, ajoute le président, Henri Buecher. 12 000 nouveaux sociétaires nous ont rejoints en 2017. Cette évolution est soutenue par des offres spécifiques réservées à nos sociétaires. Nous tenons à faire rayonner ces valeurs, en finançant 25 projets d’initiative locale. Nous soutenons aussi l’animation de notre territoire en distribuant plus d’1 million d’euros dans le cadre du mécénat et des partenariats sportifs. » L’an dernier, l’association Passerelle a permis, en collaboration avec Crésus, d’aider 175 familles à retrouver l’équilibre financier après un accident de la vie. Un résultat financier stable Présentant les résultats financiers de la Caisse régionale, Pierre Fort annonce un léger recul du produit net bancaire, du fait de la conjoncture des taux bas. À 260 M€, la baisse est de 1,8 %. « Même si nous avons consenti des volumes importants de crédits, cela n’a pas compensé l’érosion des taux, que ce soit sur les nouveaux crédits ou sur les réaménagements de crédits dont nous avons fait bénéficier nos clients. » Le Crédit Agricole Alsace Vosges a investi dans les ressources humaines, avec 7 600 jours de formation, et rénové sept agences. « Nous poursuivrons ces investissements immobiliers en 2018 », indique Pierre Fort. Il fait un zoom sur Épinal, où la Caisse régionale a décidé la construction d’un nouveau site à côté du site actuel. Ce chantier, qui s’achèvera à l’automne, représente un investissement de 6 M€. Une réflexion sur la rénovation du site strasbourgeois est en cours. Les charges de fonctionnement sont en baisse de 0,2 %. Le résultat brut d’exploitation ressort à 97,2 M€, en recul de 4,2 %. Fort heureusement, le coût du risque est très bas, ce qui permet d’afficher un résultat net de 70 M€, stable par rapport à l’an dernier. « Ce n’est pas une fin en soi, mais un moyen de consolider nos fonds propres, essentiel dans un contexte où la solvabilité des banques est surveillée de près. » Le ratio de solvabilité dépasse 20 %. « Cela nous permet de continuer à investir et à prêter. » « Nous avons des ambitions fortes pour les prochaines années, avec le plan Unis vers 2020, annonce le directeur général. Nous voulons être une banque régionale utile à notre territoire, à nos sociétaires et clients et à nos collaborateurs. » Rappelons que le Crédit Agricole Alsace Vosges emploie 1 472 salariés sur les trois départements, dont 70 % sont en contact avec la clientèle et 30 % dans les fonctions supports sur deux sites.

Ambassadrices de Wolfberger

Une forêt de gâteaux en compétition

Publié le 05/04/2018

Pour la huitième édition de leur concours culinaire, les Ambassadrices de Wolfberger se sont lancées dans la réalisation de Forêts Noires… 15 candidates se sont soumises à la dégustation du jury.

Si les desserts à base de cerises et de crème sont très anciens en Forêt-Noire, la version moderne du gâteau date de 1915 quand le pâtissier Josef Keller la prépara pour la première fois. Dans les années 1930, le gâteau était connu surtout à Berlin et dans les pâtisseries des grandes villes allemandes, autrichiennes et suisses. Avant cette date, les gâteaux à la crème étaient peu répandus car il n’existait qu’un nombre limité de réfrigérateurs électriques pour les conserver. Mercredi 14 mars, à la boutique Wolfberger de Colmar, on pouvait humer les bonnes odeurs des 15 Forêts Noires en compétition. Les produits de la cave étaient à l’honneur : les Griottissimo, griottes macérées dans de l’eau-de-vie, ainsi que du Kirsch pour la réalisation de leurs pâtisseries. La présidente, Jennifer Schermesser, avait rassemblé dans son jury la reine des vins : Justine Schmitt ainsi que ses dauphines Clémence Bléger et Marie Grund, des pâtissiers et cuisiniers : Bastien Pierrevelcin, Christophe Fuchs, Anny Goettelmann et Laurent Ulrich, des salariés de Wolfberger : Loretta Gabrici, Émilie Lejour, Marie-Jeanne Schoepfer et Régis Sida, des coopérateurs : Bruno Glock et Jean-Luc Ostertag ainsi qu’un amateur de pâtisserie : Charles Samacoits. Le président de la cave, Hervé Schwendenmann assistait également à cette soirée. Ce n’était pas de trop pour départager les 15 Forêts Noires en compétition sur leur aspect, sur la texture du biscuit ainsi que sur le goût. La grande gagnante du concours 2018 est Odette Maurer d’Epfig. Mariette Engel de Dambach obtient la seconde place et Chantal Stentz de Wettolsheim finit troisième. Chaque participante est repartie avec un livre de recettes ainsi qu’un bol de Griottissimo et une bouteille de Kirsch. Les Ambassadrices de Wolfberger réfléchissent d’ores et déjà au thème de l’année prochaine…  

Fdsea, ses actions

Intérêts

Publié le 05/04/2018

Avril ne te découvre pas d’un fil ! Ce dicton bien connu devrait en ces temps de désordre être repris au second degré afin que chacune et chacun arrête de distiller des mots, histoire de se faire entendre, pour ne rien dire. Au-delà du débat sur la réforme de la SNCF, une lame de fond est en train de s’installer car les uns et les autres ne s’écoutent plus, par peur de prendre des décisions. À ces ingrédients, s’ajoute la parole de plus en plus légère, certains osant même ouvrir des débats histoire de réveiller du nationalisme tout en coupant la branche sur laquelle ils sont assis. Il n’a échappé à personne le lancement ces jours-ci d’une consultation sur l’avenir de l’Alsace ; alors je suis allé découvrir les premiers commentaires ! Une majorité d’anonymes, évidemment cela est plus aisé d’avancer masqué, mais surtout des réponses à l’image de fake news. « L’Alsace seule sera le rempart pour protéger le droit local, le concordat » (et la Moselle dans tout cela ?), «l’Alsace doit retrouver son identité ». Voyageant ici et là, je ne savais pas qu’elle l’avait perdue, j’ose même écrire que par le Grand Est, elle pèse autrement mieux ! Et que penser des écrits du style… « laisser l’Alsace exister, le tout pour sortir du Grand Est, histoire d’apporter à nos deux très très petits départements, de la lisibilité internationale » (sourire !). J’avoue que je ne saisis pas ces commentaires cars ils sont le contraire de la réalité que nous vivons dans la vraie vie… Mais j’oubliais, les belles choses sont rarement rapportées aux citoyens ! Franchement, hormis certains intérêts bien particuliers qui se feront jour – le plus vite serait le mieux- n’est-on pas en droit d’attendre des données factuelles avant de se prononcer ? Quels équilibres financiers entre les deux départements, quelles contributions demain pour nous contribuables, quelles compétences ???…. Un minimum élémentaire mais je crois qu’hélas cela ne fasse plus partie de la conception de l’acte démocratique. Et comme si tout cela ne suffisait pas, j’ai découvert avec un intérêt certain, l’arrivée de nouveaux scientifiques dans notre merveilleux département. Figurez-vous que la disparition des oiseaux, et surtout des hirondelles, est la conséquence de l’absence de fumier dans nos rues. J’attends avec impatience de découvrir les prochaines révolutions écologiques ! En attendant force est de constater qu’il est par ailleurs interdit de perdre du fumier de sa remorque, faute de quoi, le procès-verbal ira bien au destinataire, sauf si ces déjections sont accompagnées d’un panneau « pour les oiseaux ». J’ai l’impression que nous vivons sur des planètes différentes, car j’ai la chance d’entendre et de voir plein d’oiseaux… mais encore une fois, je dois me tromper, la place est désormais aux vrais sachants, histoire de faire croire que les boucs émissaires sont toujours les mêmes.

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