Vigne

Stand collectif du Civa dans le hall 4

De la diversité à déguster

Publié le 03/08/2017

Recentré dans le hall 4 et rénové, le stand des vins d’Alsace regroupe les trois familles professionnelles autour d’un même objectif : présenter la richesse et la diversité des vins d’Alsace.

« Avec tout ce choix, chacun finit par trouver ce qui lui plaît. » Sur stand collectif du Civa qui regroupe les vignerons indépendants, les coopératives et les négociants, l’amateur de vins qu’il soit néophyte ou un peu plus expert, n’a que l’embarras du choix pour régaler ses papilles. Cette année, ce ne sont pas moins de 200 références de vins alsaciens qui sont disponibles à la dégustation sur le stand rénové et bien mieux placé de l’interprofession alsacienne. Chaque famille professionnelle dispose d’un côté du stand pour communiquer librement autour de ses produits. Mais ici, pas de politique, seulement l’amour partagé du vignoble alsacien et des terroirs qui le composent. Entre lieux-dits, appellations communales ou grands crus, il y a en effet de quoi faire. Un choix qui pourrait de prime abord déboussoler le moins averti des dégustateurs. « C’est vrai qu’avec la diversité des terroirs et des appellations, il y a de quoi se perdre », reconnaît Jérôme Buecher, viticulteur à Wettolsheim, qui assure la permanence de la partie « Vignerons Indépendants ». Du coup, les professionnels qui sont présents sur le stand pendant toute la durée de la Foire aux vins jouent les pédagogues avec les visiteurs qui prennent le temps de s’arrêter. Avec la formule à cinq euros par exemple, ces derniers peuvent découvrir un verre de vin de terroir, un lieu-dit et un grand cru. Et avec le même cépage à chaque fois s’ils le souhaitent, histoire de mieux cerner encore la typicité de chaque vin. Parmi les dégustateurs, il y en a de tous les âges, même si la jeune génération est pas mal représentée en fonction des créneaux horaires. « Certains viennent nous voir en nous expliquant qu’ils ne savent pas où acheter des vins d’Alsace. D’autres se demandent comment choisir ou par quoi commencer. Alors, on tâche de démocratiser tout ça », explique Jérôme Buecher. Pour y parvenir, rien de mieux que de reprendre certains codes de bars comme l’Happy Hour, ou le Speed Tasting, une dégustation « accélérée » inspirée des speed dating, ces rendez-vous où on a quelques minutes pour éventuellement trouver le grand amour parmi des dizaines de prétendant (e) s. Faut-il encore trouver ce qui nous plaît…

Atelier de dégustation millésimes anciens

De 1967 à 2017

Publié le 01/08/2017

Le 29 juillet, la Confrérie Saint-Étienne a organisé un atelier de dégustations de millésimes anciens, tous issus d’année en 7. Un voyage dans le temps qui est remonté jusqu’en 1967.

1947, 2017. Voilà 70 ans que la Confrérie Saint-Étienne est ressortie de l’oubli pour faire perdurer, à nouveau, la mémoire et les traditions liées aux vins d’Alsace. Une longue période pendant laquelle la confrérie a accumulé des « trésors » dans son impressionnante œnothèque constituée aujourd’hui de 65 000 bouteilles. Une richesse qu’elle partage chaque année pendant la Foire aux vins à travers ses ateliers de dégustation de millésimes anciens. Le premier de cette édition 2017 a eu lieu le samedi 29 juillet autour des années en sept. Une dégustation qui a fait remonter les 25 participants dans le temps, en partant d’un pinot auxerrois de 2007 pour terminer sur un tokay de 1967. Le millésime 1947, pourtant reconnu comme un très grand millésime de XXe siècle, n’était pas présent à cet atelier. « On n’a malheureusement plus assez de bouteilles en réserve », explique le chancelier-receveur de la Confrérie Saint-Étienne, Jean-Paul Goulby. Peu importe, les belles surprises étaient de tout de même au rendez-vous au cours de cette dégustation commentée par Christian Beyer, major 2017 de la Confrérie Saint-Étienne, et Jean-Marc Bentzinger. En premier lieu, ce dernier a rappelé les rudiments d’une bonne dégustation entre la vue, le nez, le deuxième nez et la prise en bouche. Pour cette première « découverte », les participants ont pu évaluer le pinot auxerrois 2007 produit au lycée agricole de Rouffach. « Un vin aux senteurs un peu fumées qui s’explique par la belle maturité du raisin utilisé », commente Jean-Marc Bentzinger. Au second nez, on retrouve des notes de noix de muscade apportées par le terroir argilo-calcaire de la parcelle. En bouche, on retrouve des notes de pêche et d’abricot. « C’est un vin encore adolescent qui n’a pas dévoilé toutes ses richesses », poursuit Jean-Marc Bentzinger. C’est ensuite un muscat 1997 issu du terroir d’Eguisheim qui est proposé. « C’est un cépage très délicat qu’on pense qu’il faut boire très vite. Ici, on a la preuve qu’un vin d’Alsace bien né, sur un bon terroir, peut être de haute qualité pendant une longue durée. »

Soirée de gala du comité des reines des vins d'Alsace

Justine Schmitt, nouvelle Reine des vins

Publié le 01/08/2017

A l'issue d'une soirée de gala réussie vendredi 28 juillet au Cabaret colmarien, Justine Schmitt a été élue nouvelle Reine des vins d'Alsace 2017-2018. Ses dauphines sont Marie Grund et Clémence Bleger.

Pour la 70e édition de la foire aux vins, l’élection de la reine des vins d’Alsace a changé ses habitudes. Il a fallu attendre cette première soirée de gala pour connaître le nom de la nouvelle ambassadrice du vignoble et de ses deux dauphines. Une soirée « 100 % reines » qui a permis de mettre en lumière le nouveau trio royal et qui « vient conclure le travail de toute une année », s’est félicitée Christiane Roth, PDG de Colmar-Expo et présidente de la Chambre de commerce et d'industrie de Colmar et du Centre Alsace. Au départ, il y avait en effet pas moins de 27 candidates. « Elles sont d’abord passées par la case Facebook pour obtenir le plus de « j’aime » auprès de leurs fans. Sept d’entre elles ont alors été présélectionnées et considérées comme demi-finalistes. Elles sont passées devant un jury de professionnels qui a apprécié la qualité de leur prestation, leurs connaissances sur le vin, la gastronomie, le tourisme, mais également leurs activités sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu en face de nous des jeunes femmes de qualité qui ont témoigné de vraies connaissances en vin. Nous sommes convaincus que le nouveau trio royal est en mesure de parler avec justesse et éloquence du vignoble alsacien et des vins qui y sont produits », estime le président du Conseil interprofessionnel des vins d’Alsace, Didier Pettermann. Jusqu’au dernier moment, les trois futures ambassadrices des vins d’Alsace ne savent laquelle d’entre elles sera la reine. « Nous l’avons appris en même temps que le public présent vendredi soir au Cabaret colmarien », confie la nouvelle Reine des Vins d'Alsace Justine Schmitt. Ottrott, Saint-Hippolyte, Burnhaupt-le-Haut Le dîner « royal », quant à lui est l’occasion de mettre à l’honneur la nouvelle cuvée royale « L’âme des reines », une cuvée riesling Côte de Rouffach 2014 à déguster pendant cette foire aux vins au stand du Civa, et un spectacle humoristique de Jean-Marie Arrus. Parmi les 62 reines des vins d’Alsace et leurs 124 dauphines, elles étaient nombreuses à avoir fait le déplacement, y compris Marguerite Bannwarth, la première reine du millésime 1954. À 21 h, le comité des reines des vins d’Alsace met fin au suspense.   Promouvoir l'Alsace et sa viticulture La nouvelle Reine des vins d'Alsace est Justine Schmitt. Agée de 24 ans, elle est originaire d'Otrott et est apprentie sommelière au célèbre restaurant « Au Crocodile » à Strasbourg. Elle se présentait également pour la première fois à cette élection.

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