Vigne

Publié le 13/03/2017

À Dambach-la-Ville, les domaines Frey et Mersiol ont mis en commun leurs forces de vente. Ils comptent aussi proposer assez rapidement la même offre de vins à leurs clientèles.

Les domaines Frey et Mersiol étaient faits pour s’entendre. Le premier avait la volonté d’exporter davantage sans forcément bien maîtriser l’anglais et les techniques de prospection des marchés étrangers. Le second stagnait commercialement faute à devoir courir plusieurs lièvres à la fois. « Je me partageais entre les initiatives à prendre pour nous développer, la gestion des commandes, l’encaissement, le décaissement, les tâches administratives… J’estimais ne plus être assez efficace » juge Christophe Mersiol, installé au départ comme salarié sur l’exploitation menée par son frère Stéphane. Ce constat l’amène à contacter Dominique et Julien Frey fin 2015 pour leur proposer une association forte sur la partie commerciale de leurs deux entreprises. Les vignes des deux domaines sont conduites en bio depuis plus de dix, voire vingt ans, et entre les quatre viticulteurs le courant passe. La SAS Charles Frey est créée et installée dans les locaux du domaine Frey. Contrairement à ceux, vieillissants et moins rationnels, du domaine Mersiol, ils ont l’avantage de dater de 2011 et de disposer d’une réserve de place. La SAS commence par racheter le stock du domaine Mersiol. Elle passe un contrat d’achat des raisins de la vendange 2016 (et des suivantes par tacite reconduction) avec les Eàrl Mersiol et Frey. « Chaque domaine garde sa structure d’origine, car chacun a son histoire. Fusionner aurait été trop compliqué et trop risqué » explique Dominique Frey. Les partenaires redéfinissent le protocole de travail en aval de la production et de la vinification. Ils précisent à quels destinataires est diffusée chaque information à chaque stade du cycle de production. Nathalie, l’épouse de Dominique, reprend toute la partie administrative des deux domaines. En septembre 2016, la SAS embauche Christophe, titulaire d’un master en commerce international, et lui confie la vente comme unique mission. Dans un premier temps, la gamme de vins de chaque domaine est gérée séparément et reste attachée à sa clientèle historique d’importateurs, de cavistes, de restaurateurs et de particuliers. « Même si c’est un peu plus compliqué, nous procédons ainsi pour ne pas créer de rupture dans la relation avec la clientèle existante. Chacun continue d’appliquer sa politique à ses clients. Le véritable enjeu est d’en séduire des nouveaux avec une gamme de vins appelée à devenir unique pour les deux marques » indiquent Christophe et Dominique. L’écart de prix de 10 à 15 % selon les vins des deux gammes sera progressivement gommé en deux ans pour rejoindre le tarif le plus élevé. Faire cohabiter les deux marques Après une phase de transition, Christophe est maintenant totalement investi dans la gestion de la clientèle au quotidien, la prospection et la mise en place des stratégies à l’export. À l’étranger, il s’appuie certes sur les marchés comme le Danemark, le Japon, la Belgique que les deux domaines avaient déjà travaillé chacun de son côté. Mais l’ambition est de faire mieux. Les pays anglo-saxons constituent une cible privilégiée. Christophe est confiant dans les retombées de ses deux déplacements récents sur la côte est des États-Unis « où les vins d’Alsace sont connus ». Il prépare un voyage au Japon en juin de cette année pour revoir des clients et établir des contacts vers Hong-Kong et la Chine. Il a également prévu des tournées avec ses acheteurs et leurs clients, des dégustations commentées chez des cavistes de l’Hexagone. Il proposera notamment à ces derniers une nouvelle série de vins de terroir et de trois vins nature qui seront prochainement embouteillés. « Nous allons adapter nos gammes aux besoins des marchés » analyse Dominique. En pratique, les factures seront toujours établies au nom du domaine qui vendra le vin. La SAS figurera en bas de page. Dans l’idée des viticulteurs, il n’est pas question de faire disparaître une des deux marques, mais de les faire cohabiter en fonction du contexte propre à chaque marché. « Si le domaine Frey est bloqué, le domaine Mersiol peut essayer de se placer » suggère Dominique. Comme il laisse « carte blanche » à Christophe, il prévoit que l’investissement commercial qu’il produisait jusque-là va pouvoir baisser. Les clients à venir seront ceux du domaine Frey. Le domaine Mersiol a la garantie, inscrite dans un acte notarié, que sa clientèle lui reviendrait au cas où les choses tourneraient au vinaigre. Les viticulteurs n’en sont pas là. « Nous sommes un peu mariés. Nous formons une équipe » affirment Dominique et Christophe. La force de vente sera étoffée à moyen terme par l’arrivée de Thiébaut, autre fils de Dominique et Nathalie, qui poursuit encore des études de commerce. Pour Dominique et Christophe, « ce renfort ne sera pas de trop quand nous voyons la masse de travail à abattre ».

Concours Général Agricole des Vins - Paris

Le palmarès

Publié le 10/03/2017

Les caves coopératives vinicoles et maisons de négoce ont trusté les médailles du concours général agricole des vins d'Alsace. Un concours qui voyait pour la première fois arriver les tablettes numériques pour la notation des vins.

Chasselas Or : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Sylvaner 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave de Turckheim, Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr (2x), Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (2x), Vins d’Alsace J.B. Adam - Ammerschwihr Argent : Cave du Roi Dagobert – Traenheim, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg,, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville (3x), Sas Arthur Metz - Marlenheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole de Beblenheim Pinot blanc 2015 Bronze : Cave du Roi Dagobert - Traenheim Pinot blanc 2016 Or : Cattin Frères – Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave vinicole d’Hunawihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz Riesling 2015 Or : Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Domaine Viticole de la Ville de Colmar Argent : Domaine Viticole de la Ville de Colmar Bronze : SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville Riesling 2016 Or : Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Cleebourg (2x), Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller (2x), SA Gisselbrecht Willy - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, Sas Arthur Metz - Marlenheim, Vins d’Alsace J.B. Adam - Ammerschwihr (3x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim - Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave de Turckheim (2x), Cave du Roi Dagobert - Traenheim (3x), Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Famille Hauller - Dambach-la-Ville, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville, Sas Arthur Metz - Marlenheim, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Domaine Viticole de la Ville de Colmar, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim Muscat 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (3x), Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Pinot Gris 2015 Argent : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Sas Arthur Metz - Marlenheim Bronze : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, SARL Ruhlmann-Schutz - Dambach-la-Ville Pinot Gris 2016 Or : Cattin Frères -Vœgtlinshoffen, Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz (2x), Cave de Turckheim (2x), Cave vinicole de Beblenheim (2x), Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller (2x), Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (3x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave Vinicole de Cleebourg, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave de Turckheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim Gewurztraminer 2015 Or : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Argent : Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Gewurztraminer 2016 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (2x), Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz (2x), Cave de Turckheim, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr (2x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Bestheim – Bennwihr, Cave vinicole de Beblenheim (2x), Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler - Ingersheim (2x), Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim (2x), Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim (3x) Bronze : Cave Vinicole de Cleebourg, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville Pinot Noir 2015 Or : EARL Vonville Jean Charles - Ottrott, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr Bronze : Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler Pinot Noir 2016 Or : Bestheim - Bennwihr, Cattin Frères - Vœgtlinshoffen (2x), Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Cave vinicole de Beblenheim, Cave Vinicole de Pfaffenheim Gueberschwihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole de Beblenheim, Cave vinicole d’Hunawihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller, Vins d’Alsace Henri Ehrhart Sa - Ammerschwihr, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Bronze : Cave Coopérative du Vieil Armand - Soultz, Hauller J. et Fils - Dambach-la-Ville, Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim (2x) Crémant d’Alsace Or : Bestheim - Bennwihr (2x), Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave Vinicole d’Ingersheim J. Geiler - Ingersheim, Sas Arthur Metz - Marlenheim (2x), Wolfberger Cave Vinicole d’Eguisheim Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen, Cave vinicole d’Hunawihr, Cave Vinicole les Faîtières - Orschwiller Crémant d’Alsace 2015 Or : Cave de Turckheim, Cave du Roi Dagobert - Traenheim, Cave vinicole de Beblenheim, SAS Maison Pierre Sparr Successeurs - Beblenheim (2x) Argent : Cave vinicole de Beblenheim (2x) Crémant d’Alsace Rosé Argent : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen Bronze : Bestheim - Bennwihr Crémant d’Alsace Rosé 2013 Or : Cave du Roi Dagobert - Traenheim Crémant d’Alsace Rosé 2015 Or : Cattin Frères - Vœgtlinshoffen

Syndicat des producteurs de crémant d’Alsace

Un record et des recours

Publié le 09/03/2017

2016 a été une année particulière pour le Crémant d’Alsace entre une production record, un 40e anniversaire réussi, et une bataille juridique de longue haleine contre les IGP souhaitant produire des vins effervescents.

Malgré deux avis favorables du Conseil d’État, les producteurs de crémant n’ont pas terminé leur combat qui les oppose aux IGP souhaitant produire des vins effervescents. Sur les huit recours engagés par la Fédération nationale des producteurs et élaborateurs de crémants (FNPEC), seul le cahier des charges de l’IGP Méditerranée a été autorisé (lire notre édition du 23 décembre 2016). Une décision « surprenante » pour le directeur du Syndicat des crémants d’Alsace, Olivier Sohler. « C’est quand même une IGP qui s’étend de Lyon à Ajaccio, avec une centaine de cépages. Et, bien sûr, l’ensemble des cépages alsaciens possible. Quid aussi des liens au terroir ? » Quid également des vins effervescents produits sous la bannière IGP (Coteaux de Tannay, Côtes de la Charité, Coteaux de l’Auxois, Vins des Allobroges, Comté Tolosan, Coteaux de l’Ain et Pays d’Oc) et dont les cahiers des charges ont finalement été annulés par le Conseil d’État ? La décision du 14 décembre 2016 étant rétroactive, aucune de ces étiquettes ne devrait être disponible sur le marché. « Ces vins ne peuvent plus être écoulés. C’est pour cela que la fédération nationale a fait appel à un avocat afin de faire retirer les bouteilles en circulation », poursuit Olivier Sohler. Du « gardien du temple » à « l’auberge espagnole » Si le « club » des crémants n’a pas hésité à monter au créneau pour défendre ses intérêts, il n’est pas non plus un cercle « fermé » tient à préciser le président du Syndicat des producteurs de crémants d’Alsace, Jacques Cattin, également vice-président de la FNPEC. « À la fédération, on n’a rien contre ces IGP. Mais si elles veulent avancer et se monter, elles doivent le faire avec une certaine éthique. On doit choisir sa méthode de prise de mousse au lieu de vouloir en faire cohabiter deux qui n’ont pas du tout le même coût de revient. Si une région travaille à 95 % en cuve close, et à 5 % en méthode traditionnelle, sur quoi va-t-elle communiquer au final ? On ne peut pas accepter ce genre de situation », commente-il. S’il regrette que le litige qui a opposé la FNPEC et plusieurs IGP ait dû se terminer devant les tribunaux, le président du Syndicat des crémants d’Alsace déplore encore plus la position de l’Inao dans ce dossier. « Je ne comprends plus leur philosophie. D’un côté, nous avons des viticulteurs qui acceptent des cahiers des charges, et se soumettent à de nombreux efforts. Et de l’autre, ces IGP effervescents sont soutenues par un organisme qui était autrefois le gardien du temple, le garant de nos appellations. Aujourd’hui, il ressemble davantage à l’auberge espagnole », ironise-t-il. Pour autant, ce dernier reconnaît que, dans l’intérêt de la balance commerciale française, il vaut mieux produire « local » que d’importer des vins effervescents provenant d’autres pays. « Oui pour une production nationale, mais cela doit d’abord se faire dans le respect des régions en place. » « Occupons-nous d’abord de notre maison » Des régions certes unies sous une même bannière, mais encore très inégales quant à leurs volumes de production respectifs. Une situation que plusieurs AOC - à l’image de la Loire et de la Bourgogne - souhaiteraient voir évoluer dans les prochaines années, moyennant la création d’un fonds national permettant d’augmenter les volumes produits. Une perspective d’ores et déjà rejetée par le Syndicat des crémants d’Alsace, en tout cas pas telle qu’elle est envisagée à l’heure actuelle, à savoir une contribution proportionnelle au volume produit au sein de chaque AOC. « Pour nous, les choses sont claires : avec 300 000 hl, on est au taquet. Au-delà, on mettrait en péril les alsaces tranquilles. Ensuite, nous n’avons pas à contribuer aux 260 000 premiers hectolitres. Je tiens à rappeler qu’on est arrivé là où on est sans aucune aide. De plus, on ne maîtrise ni le prix, ni la mise en marché. Alors je pense qu’on serait bêtes d’alimenter ce fonds. Cela reste nos concurrents, il ne faut pas l’oublier. Oui, c’est important de faire des choses en commun, mais occupons-nous d’abord de notre maison », tient à clarifier Jacques Cattin pour sa dernière intervention en tant que président du Syndicat des producteurs de crémants d’Alsace. Conformément aux statuts, ce dernier va prochainement laisser la place après deux mandats « riches » de quatre ans. « C’était une belle mission pendant huit ans. Au cours de cette période, notre syndicat a su conserver tout son rôle et toute sa pertinence. Notre appellation a progressé à tous les niveaux, et est aujourd’hui en pleine forme. On a même atteint un nouveau record de production en 2016 avec 295 233 hl. C’est de bon augure pour les prochaines années », conclut-il.

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