Pratique

Chambre d'agriculture d’Alsace

L’apprentissage, une formation exemplaire

Publié le 22/12/2018

La 17e cérémonie de remise des diplômes d’apprentissage a eu lieu vendredi 14 décembre dans les locaux de la Chambre d'agriculture à Sainte-Croix-en-Plaine. Le taux de réussite aux examens a été de 89,60 %. 218 jeunes ont été mis à l’honneur.

L’apprentissage agricole se porte bien dans le Haut-Rhin. 218 étudiants ont reçu leurs diplômes lors de cette cérémonie traditionnelle. Un diplôme qu’ils ont validé lors de leur formation en apprentissage qui alterne centre de formation d’apprentis et entreprise. Les niveaux de ces diplômes vont du brevet professionnel agricole au BTS agricole dans les filières suivantes : agriculture (élevage et grandes cultures), espaces verts, horticulture, viticulture, vente en animalerie et en jardinerie, dispositif initiation aux métiers par alternance. La cérémonie s’est déroulée en présence d’Yves Jauss, directeur adjoint de la Chambre d'agriculture, Marc Schneider président de l’EPLEFPA « Les sillons de Haute Alsace », Xavier Schaeffer et Gilles Cadieu, respectivement président et directeur du CFA agricole du Haut-Rhin. « Cette cérémonie reste un moment fort, rempli de fierté et de convivialité entre les diplômés, leurs parents, leurs maîtres d’apprentissage et leurs formateurs qui se réjouissent de les retrouver après un cursus qui va d’un à trois ans au sein de leurs établissements. Vous pouvez, toutes et tous, être fiers de ces résultats », s’est félicité Yves Jauss en ouvrant cette cérémonie de remise des diplômes. Un bilan qualifié « d’exceptionnel » par Gilles Cadieu qui souligne que les résultats obtenus dans les quatre diplômes d’apprentissage (CAPA, Bac Pro, BTS, BPA) sont souvent supérieurs aux moyennes nationales. « C’est l’aboutissement de votre travail. Une reconnaissance professionnelle. » Il s’agit même « d’une cuvée exceptionnelle » a souligné Xavier Schaeffer. « Le fruit d’un travail sérieux et soutenu de votre part. La voie de l’apprentissage a de beaux jours devant elle ». Pour sa part, Marc Schneider a rappelé que cette cérémonie était une idée, il y a 17 ans d’Emmanuel Molard et du corps pédagogique du CFA. « Depuis, cette fête est devenue incontournable. Nous avons là, une filière noble, celle de l’apprentissage. Elle permet de trouver sa voie professionnelle grâce à un parcours de formation exemplaire. »

Publié le 20/12/2018

Dans le cadre du mois de la bio, une cinquantaine de personnes a assisté à une journée d’information sur la conversion bio en grandes cultures, le 15 novembre à Schwindratzheim. Les animateurs de la Chambre d'agriculture ont rassuré ceux qui hésitent à se lancer.

Dépasser les peurs afin de sauter le pas de la conversion. Voilà l’objectif de la journée d’information organisée le 15 novembre à Schwindratzheim dans le cadre du mois de la bio. Cinquante personnes, dont de nombreux agriculteurs, ont répondu présent à l’appel de la Chambre d'agriculture et de l’Organisation professionnelle de l’agriculture biologique en Alsace (Opaba). « La bio c’est quoi pour vous ? » La question de Benoît Gassmann peut paraître simpliste. Mais elle a le mérite de lancer la discussion. Le conseiller bio a la Chambre d'agriculture privilégie les échanges directs aux présentations PowerPoint. Le format semble plaire à l’auditoire. Les réponses fusent. « La bio, ce sont des produits sains et moins de pollution », tente un jeune homme. « Ça demande plus de vigilance, d’observation et de technique », lance un autre participant. Pour répondre aux interrogations et aux doutes, Benoît Gassmann s’est allié à Julien Jacob. Ce jeune agriculteur de Wickersheim a amorcé sa conversion en 2017. « La bio a été un vrai tremplin dans le cadre de mon installation », témoigne-t-il. Bref, la preuve par l’exemple. Ainsi, le jeune paysan répond à toutes les craintes. La bio coûterait plus cher que l’agriculture conventionnelle ? Faux, rétorque Julien. « L’achat de matériel peut être subventionné à hauteur de 60 %, contre 40 % en conventionnel. » De plus, les économies sur les produits phytosanitaires compensent une bonne partie de l’augmentation des charges de main-d’œuvre. Le soja à 1 000 € la tonne La bio manquerait de débouchés ? Oui, mais la situation s’améliore à vitesse grand V. « La filière s’est structurée de manière impressionnante ces dix dernières années », insiste Benoît Gassmann. Le lait par exemple. Hélène Claire, de l’Opaba, prend le relais : « Biolait collecte dans le Haut-Rhin depuis 2015 et ils ne sont pas opposés à l’idée d’aller en Alsace du Nord. » Unicoolait s’y est déjà mis depuis plusieurs années en Alsace Bossue. L’agriculture biologique alsacienne cacherait même quelques pépites. Le soja en tête. « On fait du très bon soja bio, avec des taux de protéines intéressants », se félicite Benoît Gassmann. Résultat : la tonne de soja se vendrait environ 700 €. Les meilleurs stocks s’arracheraient même à 1 000 €. Autre préoccupation des agriculteurs : le désherbage. Pour apaiser les âmes sensibles, Benoît Gassmann diffuse une série de photographies de champs bios. Les parcelles apparaissent propres et bien entretenues. Le secret ? « Semer le plus tard possible », selon le conseiller Chambre. Fin octobre, voire mi-novembre, afin d’éviter les mauvaises herbes et les parasites. Mais le principal frein à la conversion reste la peur de l’inconnu. « Ça nous pousse à sortir de notre zone de confort », traduit un participant. Toutefois, les producteurs peuvent recevoir de l’aide et des conseils de la part de la Chambre d'agriculture et de l’Opaba. Les deux organismes proposent différentes sessions d’information. Elles sont générales ou spécialisées sur un type d’activité, en groupe ou individuelle, chacun y trouve son compte. De toute façon, Benoît Gassmann coupe court aux tergiversations. « En bio, on peut tout faire, il suffit de se lancer. » Avis aux volontaires !

Publié le 03/12/2018

L’élite de la gastronomie alsacienne fait la une de l’actualité, en ce moment. Après le lancement du livre de Maurice Roeckel, les chefs et maîtres artisans des Étoiles d’Alsace ont organisé un afterwork pour le lancement de la campagne Formule Jeunes 2018-2019. Ils ont célébré la 28e édition de cette formule à succès au Conseil départemental du Bas-Rhin, à Strasbourg.

D’habitude réservé à des rencontres plus institutionnelles, le hall de l’Hôtel du Département a été envahi par une nuée de jeunes amateurs de la gastronomie alsacienne, le jeudi 15 novembre. Frédéric Bierry, président du Conseil départemental du Bas-Rhin, Michel Husser, président des Étoiles d’Alsace, et Marc Lévy, directeur général d’Alsace Destination Tourisme, les ont accueillis avec enthousiasme. « Nous avons de nombreux talents dans notre région. Ils contribuent à l’emploi, à la vie de nos territoires. Ils font partie des fleurons de la gastronomie française. » Chefs de cuisine et artisans des métiers de bouche étaient sur la brèche, ce soir-là, pour régaler leurs convives avec des mets raffinés, offrant un avant-goût, version miniature, des plaisirs culinaires qui les attendent dans leurs établissements. Dans le cadre d’un partenariat désormais bien établi, les jeunes vignerons alsaciens étaient à leur côté pour faire la promotion de leurs vins.

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