Pratique

Inauguration du nouveau quartier français d’Europa Park

Du bleu, du blanc et beaucoup de rouge

Publié le 18/09/2018

Le quartier français d’Europa Park fait peau neuve. Ornée d’une représentation fidèle du Moulin Rouge, la sphère emblématique intègre désormais deux attractions : Eurosat CanCan Coaster qui propose un voyage nocturne dans le Paris de la Belle Époque, et Eurosat Costiality, un voyage en réalité virtuelle dans le monde de Valérian et la Cité des milles planètes, le blockbuster futuriste du cinéaste français Luc Besson.

Élu récemment « meilleur parc d’attractions du monde » pour la cinquième année consécutive, Europa Park a inauguré la semaine dernière les nouveautés de son quartier français. Ayant fait le bonheur de 80 millions de personnes depuis sa construction en 1989, l’attraction Eurosat, ou « la boule » pour les fans, a subi un lifting intérieur et extérieur. Fini la conquête spatiale qui agrémentait le couloir d’attente de l’attraction. Place à Eurosat-CanCan Coaster et au Paris de la Belle Époque, à la fin du XIXe siècle, avec des décors teintés de références au Moulin Rouge et autres symboles parisiens. Un changement d’univers rendu possible par le partenariat tissé par la famille Mack, propriétaire d’Europa Park, et la famille Clerico, propriétaire et fondatrice du célèbre cabaret en 1889. Que les habitués se rassurent cependant, les changements opérés dans l’attraction phare du quartier français font toujours honneur à la vision initiale de son créateur, Franz Mack. Le tracé du circuit est presque identique à l’original, seuls les calculs vectoriels et le gabarit des rails ont été réadaptés pour correspondre aux standards actuels et procurer aux passagers des sensations nettement améliorées. « En maintenant le tracé original et sa longueur d’environ 900 mètres, nous rendons hommage à notre père et grand-père », expliquent les responsables du parc, Roland, Jürgen, Michael et Thomas Mack. Il a fallu dix mois pour réaliser les travaux de rénovation. Chacun des rails de l’ancienne attraction a dû être retiré grâce à une ouverture réalisée au sommet de la sphère. Une nouvelle expérience en réalité virtuelle Pour les nostalgiques de l’Eurosat plus attirés par des sensations « futuristes », MackMedia a prévu un plan B avec Eurosat Costiality, une nouvelle expérience en réalité virtuelle (VR) inspirée du film de Luc Besson, Valerian et la Cité des milles planètes. « C’est un concept porteur qu’on a déjà pu expérimenter avec succès dans l’attraction Alpen Express. C’est une façon novatrice d’inscrire cette attraction dans le XXIe siècle », explique Michael Mack. L’entrée de cette deuxième attraction se fait à l’arrière de la sphère, du côté du Silverstar. Une gare distincte avec un aiguillage et des trains séparés ont été intégrés dans le grand huit. Avec cette nouveauté, Europa-Park offre à ses visiteurs une expérience de réalité virtuelle unique au monde où les passagers s’équipent d’un casque de réalité virtuelle dans une salle de pré-show, avant de prendre place sur le grand huit VR. L’expérience qu’ils vivent ensuite est totalement inédite : munis de leur casque, les visiteurs traversent la gare à pied pour rejoindre l’attraction et monter à bord du train, sans avoir à retirer le casque. Les passagers enchaînent directement le parcours en VR du grand huit. « Madame Freudenreich Curiosités » et autres nouveautés D’autres nouveautés, plus « tranquilles », ont été ajoutées au quartier français. Ainsi, les visiteurs peuvent découvrir depuis le mois d’août l’attraction familiale « Madame Freudenreich Curiosités ». Au gré de scènes amusantes, petits et grands visiteurs peuvent apercevoir de nombreux grands reptiles de l’ère préhistorique. Que ce soit avec le « Dino-Selfie » aux côtés de Madame Freudenreich, dans les anciennes caves à vin reconverties en chenil, jusqu’au luxuriant jardin où les grands reptiles sont nourris de délicieux kougelhofs. Autres nouveautés 2018 : le bateau-bistrot flottant « Liberté » sur deux étages, qui peut accueillir jusqu’à soixante personnes, le déménagement et la rénovation du stand de tartes flambées traditionnelles, ainsi qu’un spectacle de fontaines, « Fraternité », dont les jets d’eau s’animent plusieurs fois par heure au son de musiques françaises.

Cuma de la vallée de Traubach et environs

30 ans !

Publié le 13/09/2018

À l’occasion du trentième anniversaire de la Cuma de la vallée de Traubach et environs, les adhérents se retrouvent ce dimanche 16 septembre pour une journée festive. L’occasion de promouvoir le travail en commun.

Tout a débuté lorsqu’il a fallu prendre la suite d’une ancienne coopérative de village. Une de ces coopératives qui existaient un peu partout dans les communes. À l’époque, les fondateurs de la Cuma de la vallée de Traubach et environs ont repris la première activité de cette ancienne coopérative : l’alambic pour la distillation. « Nous avons toujours cette activité aujourd’hui. Nous l’avons gardé pour rendre ce service aux anciens qui sont nombreux chez nous. Nous savons d’où nous venons et où nous voulons aller. Nous avons racheté l’alambic et cette activité est très importante. Nous y tenons », explique Vincent Dietemann qui préside la Cuma depuis 2003. La seconde activité de la Cuma concerne le drainage. Un important matériel a été acquis au fil des années. Au début des années 1990, ce matériel a évolué pour être en mesure de travailler avec les éleveurs et les céréaliers. « Nous sommes une Cuma axée polyculture-élevage. Nous avons également du matériel d’épandage et d’entretien des prairies. L’importance de ce matériel et sa diversité expliquent notamment la confiance que nous portent les 230 adhérents originaires de tout le Sundgau, mais également de la banlieue de Mulhouse et celle de Belfort. Nous avons également su évoluer, en lien avec notre fédération nationale et régionale. Nous avons développé des outils connectés. Toute la comptabilité, les facturations et les réservations de matériels se font par informatique. Nous avons un planning visible sur Internet où chaque adhérent peut réserver. Cette année, nous avons également investi dans des boîtiers électroniques Karnott (Carnet de notes) développés par un partenaire. Ils permettent de baliser par GPS nos différents travaux sur les machines », ajoute Vincent Dietemann. Une démarche qui permet de travailler au plus juste et d’avoir une traçabilité optimale de toutes les activités au quotidien. Onze boîtiers électroniques ont ainsi été achetés. Ils seront parfaitement opérationnels pour 2019. Une démarche responsable et citoyenne Ce passage à la dématérialisation facilite le travail et le fonctionnement de la Cuma. Cette dernière gère également une aire de lavage phyto opérationnelle depuis 4 ans. Elle se trouve au siège de la Cuma, au Gaec de la Vallée à Traubach-le-Bas. « Le premier objectif est de donner un outil aux exploitants pour mieux gérer leurs phytos et montrer l’exemple. Nous avons ainsi une démarche responsable et citoyenne. Nous montrons l’exemple », se félicite Vincent Dietemann. Le matériel de la Cuma est, lui, géré par les administrateurs qui en stockent chacun une partie chez eux. Ces différents endroits sont néanmoins tous regroupés autour de Traubach-le-Bas. C’est au printemps dernier, lors de l’assemblée générale annuelle, que les adhérents ont pris conscience que la Cuma de Traubach et environs fêtait cette année ses 30 ans. « Nous avons alors décidé d’organiser une fête ce dimanche 16 septembre à partir de 11 h. Nous allons proposer un apéritif festif puis un repas en commun. Nous avons invité les adhérents, mais également quelques partenaires et les représentants de la fédération régionale. L’idée est de se retrouver tous ensemble. Nous allons rappeler que nous sommes juste là pour aider les exploitants à mieux produire, à réduire leurs coûts, à mieux s’organiser ensemble. Nous avons évolué depuis 30 ans et nous essayons, au quotidien d’être un élément moteur dans la vie agricole des uns et des autres », conclut Vincent Dietemann.

Foire européenne de Strasbourg

On the road again !

Publié le 07/09/2018

Onze jours de bons plans et d’idées de sortie. C’est ce que propose la foire européenne de Strasbourg, du 7 au 17 septembre. Savant mélange de grands classiques et d’innovations, l’édition 2018 sort des sentiers battus : elle invite les visiteurs à un « roadtrip » à travers les États-Unis du XXe siècle. Quand la Route 66 fait son cinéma…

La foire européenne de Strasbourg 2018 revêt un caractère spécial, souligne Nawel Rafik Elmrini, présidente du conseil de surveillance de Strasbourg Événements. « C’est la dernière fois qu’elle se tient au Parc des expositions du Wacken. » À l’avenir, les visiteurs devront se rendre sur le nouveau site du Parc des expositions de Strasbourg dont la construction va démarrer bientôt. « Le lauréat du concours vient d’être désigné par le jury, ce choix devant être confirmé par le conseil de l’Eurométropole de Strasbourg. » La date de livraison est fixée à l’été 2021. En attendant, l’édition 2018 qui ouvre ses portes ce vendredi s’étalera sur le même périmètre que l’an dernier, soit 60 000 m2, et accueillera 900 exposants. 180 000 visiteurs sont attendus, annonce Nawel Rafik Elmrini. C’est une foire qui fidélise, qui innove et qui crée, insiste-t-elle. « Elle fidélise ses partenaires qui saisissent l’occasion pour lancer des innovations et présenter des nouveautés. » Elle s’affirme ainsi, depuis sa création, comme le point fort de la rentrée économique alsacienne. Les grands secteurs sont, cette année encore, l’habitat et l’ameublement, le jardin des délices, les économies d’énergie et l’artisanat du monde. La présidente de Strasbourg Événements y voit, là encore, une preuve de fidélisation, puisque d’anciens invités d’honneur, le Maroc, l’Algérie, le Vietnam, ont souhaité revenir à Strasbourg. Fidélisation également du côté des visiteurs, avec les incontournables : la journée des femmes, le mardi 11 septembre - ce jour-là, l’entrée est gratuite pour ces dames -, la journée de la famille, le mercredi 12 septembre et la journée des affaires, le lundi 17 septembre, dernier jour de la foire. Sans oublier les afterworks, une tradition désormais bien établie. L’entrée est gratuite à partir de 18 h. Quant à l’innovation, elle est partout : de jeunes créateurs seront réunis dans un concept store de 1 000 m2, baptisé la Maison de Caroline, tandis qu’un show room accueillera les start-up alsaciennes. Innovation également du côté des inventeurs du concours Lépine qui ont souhaité créer un pôle dédié à la mobilité et à l’éco-innovation. Légendaire Route 66 Et l’invité d’honneur ? C’est aux États-Unis que les visiteurs seront téléportés cette année. Et pas n’importe où : sur la mythique Route 66, celle qui a tant inspiré écrivains, musiciens et cinéastes. Dans le hall 9, une exposition itinérante conte l’histoire de cette route qui relie la côte Est et la côte Ouest et dont la construction a démarré en 1926. Promenade dans les ruelles sombres de Chicago, alias Capone City, voyage aux racines du blues et du rock’n’roll, étape au Blue Motel 66, rendez-vous musicaux au Bagdad Café, les éléments du décor sont posés. L’occasion de se frotter à l’art de vivre, à la musique, et bien sûr au cinéma américain. Un partenariat avec le cinéma Odyssée permettra aux amateurs de découvrir de grands chefs-d’œuvre qui ont été tournés sur cette route légendaire. Il y aura 200 places de cinéma à gagner sur les réseaux sociaux et sur Top Music. La présence de la consule générale des États-Unis à l’inauguration de la foire européenne est annoncée. Inauguration qui se déroulera le vendredi 7 septembre à 11 h au palais des congrès de Strasbourg, en présence de Nathalie Loiseau, ministre en charge des Affaires européennes.

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