ACE Courtage et ACE Patrimoine
Partenaire pour construire, préserver, optimiser, transmettre votre patrimoine pro et privé
ACE Courtage et ACE Patrimoine
Publié le 06/12/2018
Depuis six ans, Ace Patrimoine et ACE Courtage ont développé, au sein du groupe ACE Compta, des solutions patrimoniales personnalisées dans un univers financier, législatif et fiscal en mouvement. Le point avec Guy Frank.
Quoi de neuf dans le conseil patrimonial ? « 2019 nous réserve de belles d’opportunités avec la loi « PACTE » et la nouvelle loi de finance. Il faudra pour nos lecteurs faire le point, à partir de février, pour avoir un peu de recul, sur les textes d’applications, pour éviter des plans sur la comète sans avoir l’application concrète. Ayez toujours en tête, vous chefs d’exploitations, que le point doit être complet de l’entreprise au privé, car les nouvelles mesures vont encore impacter les deux. Attention aux conseils qui ne traiteront que le privé et pas l’entreprise ensemble ». L’année n’étant pas encore terminée, y a-t-il des points de vigilances particuliers ? « Oui. L’année 2018 n’est pas forcément l’année où il faut diminuer ses revenus, pour les chefs d’exploitations, de faire des travaux locatifs, sauf si les travaux excédent les revenus fonciers nets majorés de 10 700 €, de faire du « PERP » ou du « Madelin agricole ». Pour les réductions d’impôts, c’est différent, car elles seront remboursées par le Trésor Public en septembre 2019 pour la plupart. Néanmoins, les points rapides ci-dessus ne sont pas une vérité car il faut tenir compte de ce qui a été fait en 2017 pour les mesures fiscales et pour les revenus de ceux que vous avez eus en 2015, 2016 et 2017 pour les chefs d’entreprise. Donc prudence et tournez-vous vers les conseils qui ne vous feront pas une réponse toute faite ». Et pour le monde financier, bancaire, assurance, apparemment l’année 2018 est une année haute en couleurs d’un point de vue réglementaire. « Une année avec des évolutions fortes pour augmenter la protection et les informations transmises aux clients par les organismes financiers. Tous les organismes devront transmettre, préalablement à toutes souscriptions, les éléments d’informations sur le produit et laisser le client prendre une décision éclairée. Le client devra connaître la rémunération de l’organisme financier. Je ne parle pas de celle du conseiller qui ne touche pas forcément de commission, mais celle de la banque ou de l’assureur. De plus, il y aura la nécessité de faire un rapport d’adéquation avec le profil du client, son appétence à la « perte », sa connaissance financière, son expérience produit. Il faudra ensuite que l’organisme fasse le point tous les ans sur l’évolution du profil client face aux risques, son horizon, l’évolution de ses objectifs et informer le client de la rémunération perçue par l’organisme sur l’année. Vous pourrez ainsi mesurer si le prix payé est en relation avec le conseil prodigué ou le suivi ». Pour vous, cela a-t-il un impact ? « Pas vraiment, car mes clients savent déjà ma rémunération d’honoraires pour « ACE PATRIMOINE », de commissions avec « ACE COURTAGE ». Systématiquement, une lettre de mission, qui détermine le cadre de mon intervention, le délai, le coût, est réalisé ainsi qu’un compte rendu d’adéquation et de mission reprenant les raisons du conseil ou du choix du produit ainsi que ma rémunération. Ces documents sont signés par le client et moi-même. On est main dans la main avec mes clients sur la durée. Je suis responsable moralement, contractuellement, financièrement dans mes conseils quels qu’ils soient ». Quelles sont les solutions que vous proposez ? « Je propose du « sur-mesure » avec « ACE COURTAGE » en solutions produits. Je bâtis avec le client le cahier des charges de ce qu’il lui faut et après seulement, je regarde quel produit chez quel fournisseur est le plus adapté. J’ai plus de cinquante partenaires et la liste n’est pas fermée. Pour « ACE Patrimoine », c’est du conseil par de l’accompagnement pour atteindre les objectifs que l’on a défini ensemble. Cela peut concerner l’entreprise et le privé. J’ai l’expérience du terrain dans le conseil depuis 1989 en plus d’avoir autour de moi des ressources humaines techniques de haut niveau avec ACE Compta et ACE Conseil ». Vous parlez beaucoup de conseils. Pour de nombreux lecteurs, ils ont la sensation d’avoir sûrement tout ce dont ils ont besoin, d’avoir bien étudié la question ? « Permettez-moi d’avoir un doute. 100 % de mes clients n’avaient auparavant fait le plein des solutions utiles. Ce n’est pas de leur faute car le monde fiscal, civil, est toujours en évolution. Ils le voient bien dans leur métier agricole ou viticole. Cela bouge tout le temps. En patrimonial, c’est pareil. Cherchez le conseil global chez un indépendant qui à une vision à 360 degrés. Cela vous évitera des conseils orientés, parfois de bonne foi, mais avec une vue partielle des solutions. Il y a de bons conseillers bancaires ou d’assurances, mais, ils seront autolimités dans les choix proposés. D’autres sont tellement bons commerciaux qu’ils vont vous mettre le doigt sur le grain de sable d’une proposition, pour proposer ou conforter leur produit bien moins adapté avec des avantages plus faibles ». Jusqu’où allez-vous dans le cadre de votre accompagnement ? « Jusqu’à la bonne fin des solutions envisagées en passant par la réunion de famille si besoin pour les donations. Pour moi, il est nécessaire d’éviter les indivisions, les non-décisions et les fausses bonnes idées. J’échange avec mes clients pour se marier, se pacser, changer de contrat de mariage ou encore pour les modalités d’achats de biens immobiliers. J’accompagne mes clients pour boucler la démarche auprès du notaire ou du Trésor Public. Ou encore, lorsque les clients veulent se lancer dans de la défiscalisation par les travaux locatifs. Dans la succession aussi, car il faut prendre du recul au moment d’une disparition car les choix à ce moment-là sont précieux pour le conjoint survivant, les enfants et pour les choix bénéficiaires sur les contrats d’assurance-vie du défunt ». Qu’aimeriez-vous que nos lecteurs retiennent de cette interview ? « Trois points essentiels : - Il y a de conseil pur que lorsqu’il est indépendant et fait par un professionnel connaissant les problématiques entreprises et personnelles. Le monde agricole, je le côtoie depuis 24 ans maintenant. - Investissez deux heures pour me rencontrer et jauger par vous-même. Néanmoins, attendez 2019. J’ai atteint le seuil gérable de clients. Je vais recruter deux conseillers pour étoffer l’équipe existante : Avis aux conseillers en gestion de patrimoine. Si le conseil est pour vous le cœur de votre métier et que vous avez envie de vous soustraire aux compagnes commerciales, rejoignez-moi. - Les idées ne sont bonnes que si elles sont partagées, vérifiées, agréées entre vous et des experts. Avec le Groupe ACE, vous retrouvez dans un même lieu toutes les compétences dans un seul but : vous faire avancer dans les meilleures conditions possibles fiscalement, socialement et juridiquement ».












