Pratique

Box de produits gastronomiques

L’Alsace livrée en boîte

Publié le 18/12/2016

Depuis quinze ans, la société Alsace Saveurs régale de produits gastronomiques alsaciens ceux qui en sont éloignés géographiquement. Le site de commande en ligne propose désormais des box disponibles par abonnement.

En 2001, Gilbert Wagner créé à Bennwihr un site de commande en ligne de produits alimentaires alsaciens : Alsace Saveurs. Les clients, notamment des Alsaciens habitants dans d’autres régions françaises, composent leur colis parmi un large choix de choucroute, charcuteries, terrines, confitures, condiments, eaux-de-vie, vins, ainsi que du foie gras et des bredalas en saison. Pour les fêtes, cinq gammes de coffrets sont conçues spécialement (de 34,50 à 80 euros). Tous les mois, une box avec six à huit produits alsaciens En octobre dernier, l’entrepreneur lance la box Alsace Saveurs. Les valeurs sont les mêmes : des produits 100 % alsaciens. Mais désormais, le client peut choisir de s’abonner ou d’offrir un abonnement. Il recevra tous les mois une box avec six à huit produits alsaciens, sélectionnés par Gilbert Wagner et son assistante Hélène Clauss. Plusieurs formules sont possibles, soit un abonnement d’un mois pour essayer, une formule de trois mois ou un abonnement sans durée prédéfinie auquel le client se désabonne quand il le souhaite. Depuis son lancement mi-octobre, la formule a déjà séduit une trentaine de personnes.

Publié le 14/12/2016

Rappel de la réglementation en vigueur

La loi Macron du 6 août 2015 apporte des précisions sur la loi Warsmann du 22 mars 2012 et modifie la rédaction de l’article L.221-2 du Code de la Route :   «… les conducteurs des véhicules et appareils agricoles ou forestiers attachés à une exploitation agricole ou forestière, à une entreprise de travaux agricoles ou à une coopérative d’utilisation de matériel agricole sont autorisés à conduire ces véhicules ou appareils pendant la durée de leur activité agricole ou forestière sans être titulaires du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré dès lors qu’ils sont âgés d’au moins seize ans, sauf exceptions prévues par décret en Conseil d’État. »   Toute personne titulaire du permis B est autorisée à conduire (article L221-2 du Code de la route) : « des véhicules ayant un poids total autorisé en charge inférieur à 3,5 tonnes affectés au transport de personnes et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum ou affectés au transport de marchandises, tous véhicules et appareils agricoles ou forestiers dont la vitesse n’excède pas 40 kilomètres par heure, et les véhicules qui peuvent y être assimilés ». L’article L221-2 du Code de la route rappelle en préambule que le fait de conduire un véhicule sans être titulaire du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Une attention particulière doit être portée aux jeunes mineurs de plus de 16 ans n’ayant pas de statut au sein de l’exploitation agricole (ni stagiaire, ni salarié agricole, ni aide familial). Ils ne sont pas affiliés au régime agricole et ne peuvent donc pas conduire un véhicule ou appareil agricole ou forestier attaché à une exploitation agricole. Par ailleurs, n’est pas aide familial qui le veut ; il s’agit d’un statut spécifique au regard de la MSA. Rappel : Il reste à la charge du propriétaire du tracteur de vérifier les compétences du chauffeur, de prévenir son assurance du prêt de volant, et de respecter le Code du travail (notamment quant à la déclaration de ses salariés). Conduite d’un véhicule ou appareil agricole ou forestier attaché à une exploitation agricole ou forestière ou à une ETA ou à une CUMA Chef d’exploitation cotisant au régime agricole : Sans permis spécifique Conjoint collaborateur ou conjoint participant aux travaux cotisant au régime agricole : Sans permis spécifique Conjoint ne cotisant pas au régime agricole : Permis B obligatoire Aide familial (mineur de plus de 16 ans) et majeur cotisant au régime agricole : Sans permis spécifique Salarié agricole (à temps plein, en CDD, saisonnier) et apprenti de plus de 16 ans cotisant au régime agricole : Sans permis spécifique Stagiaire (mineur de plus de 16 ans) et majeur : Sans permis spécifique Cotisant de solidarité au régime agricole : Sans permis spécifique Jeune mineur de plus de 16 ans ne cotisant pas au régime agricole (ni stagiaire, ni salarié agricole, ni aide familial au sein de l’exploitation agricole en question) : Ne peut pas conduire avant l’obtention du permis B Retraité agricole, exploitant une parcelle de subsistance cotisant au régime agricole : Sans permis spécifique Retraité agricole autre : Permis B obligatoire Tiers (voisin, ami…) ne cotisant pas au régime agricole : Permis B obligatoire Exemples : Monsieur Dupont est gérant d’une exploitation. Édouard, son fils âgé de 17 ans, étudie au lycée agricole. Les week-ends, il aide de temps à autre sur l’exploitation familiale. Peut-il conduire le tracteur rattaché à l’exploitation familiale ? Sans aucun statut au sein de la société (apprenti, stagiaire, aide familial…), Édouard devra obligatoirement obtenir son permis B. Une autre solution est possible : Monsieur Dupont établit un TESA pour Édouard. Monsieur Schmitt est gérant de l’exploitation familiale ; son épouse y est salariée. Leur fils âgé de 17 ans, effectue un apprentissage dans une exploitation du village voisin. Qui peut conduire le tracteur de l’exploitation familiale ? Les époux Schmitt sont habilités à conduire ce tracteur car ils sont tous les deux cotisants au régime agricole. Le fils n’est pas apprenti dans l’exploitation de son père donc il n’est pas possible qu’il conduise le tracteur familial. Il peut uniquement conduire les engins agricoles attachés à l’exploitation de son maître d’apprentissage.

Boutique du musée Unterlinden

Tout pour les passionnés d’art

Publié le 13/12/2016

Depuis sa réouverture, il y a un an, la boutique du musée Unterlinden à Colmar s’est enrichie de nouvelles éditions et de produits dérivés originaux.

Claudia Aouad, responsable de la boutique du musée Unterlinden de Colmar, sélectionne des produits nouveaux et originaux créés spécialement pour le musée. Ainsi, elle travaille avec trois fournisseurs locaux. L’artiste mulhousienne Murielle Colin Haase déploie une collection de collages empruntant des œuvres du musée (miroir, trousse, sac…). Les éditions Bucciali de Colmar proposent des copies de gravures de Martin Schongauer (peintre et graveur alsacien de la fin du Moyen Âge). Le colmarien Christophe Burger expose plusieurs bijoux dont une sphère en hématite avec un lien en cordon ciré (30 euros) inspiré du tableau « La Mélancolie » de Lucas Cranach. Un choix étoffé d’ouvrages « Notre offre est essentiellement centrée sur les ouvrages », rappelle cependant Claudia Aouad. Parmi un choix étoffé, il y a notamment la nouvelle édition du livre consacrée au retable d’Issenheim écrit par Pantxika de Paepe, conservateur en chef en art ancien et directrice du musée (19 euros). Le livre traitant de la collection d’art moderne du musée a été co-rédigé par Frédérique Goerig-Hergott, conservatrice en chef art moderne et art contemporain (25 euros). Depuis septembre, un catalogue accompagne l’exposition Otto Dix (35 euros). L’exposition temporaire dédiée à ce peintre et graveur allemand fortement inspiré par les œuvre de l’auteur du retable, Matthias Grünewald, est visible jusqu’à fin janvier. D’autres créations spéciales s’adressent aux enfants : un puzzle à l’image d’un détail du retable, des cartes à colorier et un livre sur le retable L’histoire d’un tableau magique (12 euros). Enfin, impossible de passer à côté des innombrables produits dérivés : magnets, marque-pages, coques de téléphone, mugs et crayons à l’effigie du musée ou de l’une des œuvres de celui-ci, et bien sûr, l’une des meilleures ventes de la boutique : la maquette du retable (10 euros).

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