Confrérie Saint-Étienne
Une dégustation très mystérieuse
Confrérie Saint-Étienne
Publié le 12/08/2019
Après la dégustation des millésimes anciens, et les Instants Divins, la confrérie Saint-Étienne a importé cette année une autre de ses grandes traditions à la Foire aux vins de Colmar : la dégustation de vins « mystères », ou comment déceler cépage et millésime en se basant sur son expérience, ses connaissances… et la chance.
La confrérie Saint-Étienne n’est jamais avare d’idée pour faire découvrir les vins d’Alsace, leur potentiel, leur richesse, mais aussi son institution abritée dans son château à Kientzheim. Après avoir réussi à faire de la dégustation des millésimes anciens et les Instants Divins des rendez-vous incontournables et attendus des aficionados du vin d’Alsace, elle a importé cette année une autre de ses grandes traditions dans la salle Riesling du Parc des expositions de Colmar : la dégustation de vins « mystères ». Armés de leurs connaissances viniques, de leur expérience, mais aussi de leur « bonne étoile », la quinzaine de participants a dû déceler le cépage et le millésime de cinq vins Sigilles (produits entre 1970 et la fin des années 1990) issus de l’œnothèque de la confrérie. « On a un peu corsé l’exercice. Au cours des chapitres, on se limite à un ou deux vins », explique le délégué général de la confrérie Saint-Étienne, Éric Fargeas. Un challenge supplémentaire pour un gros lot qui se mérite : une invitation pour deux personnes à l’un des deux prochains chapitres solennels de la confrérie, repas étoilé ou équivalent à la clé. Dans un premier temps, il fallait réussir à fournir pour chaque vin le diagnostic le plus précis possible ; chaque étape victorieuse étant récompensée par un lot correspondant au vin dégusté. Pour une première édition, cette dégustation de vins « mystères » n’a pas fait le plein comme celles des millésimes anciens. « Mais c’est un début, relativise Éric Fargeas. On apporte une nouveauté en sortant un peu des sentiers battus. Quinze personnes pour une première c’est déjà bien. Et puis, cela nous permet de parler de la confrérie Saint-Étienne et, pourquoi pas, d’attirer de nouvelles personnes au château, et de démystifier le lieu et notre institution. »












