Vigne

Soirée des exposants et prix de l’innovation

Promouvoir le parc agricole

Publié le 01/08/2019

De nombreux exposants du parc agricole de la Foire aux vins se sont retrouvés lundi 29 juillet au soir sur le stand commun du PHR, de l’Est Agricole et Viticole, de Groupama et de la Chambre d'agriculture. L’occasion de mettre à l’honneur la société Baehrel Agri Groupe RWZ à Marlenheim qui commercialise le Drift Recovery VVER de Friuli-Sprayers, un pulvérisateur pensé pour l’environnement et récompensé du prix de l’innovation 2019.

La soirée des exposants est un moment convivial qui s’est déroulé en présence d’élus du conseil d’administration du Paysan du Haut-Rhin (PHR), dont son président Laurent Rimelin. Le directeur de Colmar Expo, Christophe Crupi a salué l’initiative de ce rendez-vous. « Cette soirée contribue à l’animation positive du parc agricole. Nous faisons le maximum pour attirer les gens sur vos stands. Un comité de pilotage du parc agricole, lancé par l’équipe du PHR, se retrouve trois à quatre fois dans l’année pour réfléchir aux animations du parc pendant la foire aux vins. Le « P’tit marché » du samedi en fait partie. Ces initiatives mettent le focus sur le parc et contribuent à tisser des liens entre les exposants », se félicite Christophe Crupi. Un moment de convivialité et de partage bien ancré dans les habitudes du parc agricole. « Cette soirée, nous y tenons. Nous sommes preneurs de vos idées. Nous essayons effectivement de dynamiser la fréquentation du parc agricole en proposant de nouveaux rendez-vous. Mais, ces événements ne marchent que si vous y participez. Contribuez à cette nécessaire émulation », ajoute la directrice du PHR et de l'Est agricole, Sophie Schwendenmann. Candidatez ! Le prix de l’innovation est aussi un outil pour faire parler des nouveautés techniques. « Cette année, nous avons reçu neuf candidatures. Nous vous invitons à participer plus activement car nous voulons parler de vos nouveaux produits. Nous avons lancé cette année une consultation sur internet. Un galop d’essai pertinent puisque, en une semaine, 1 000 personnes sont allées voir sur la page les innovations présentées. Pour vous, c’est de la communication gratuite », insiste Sophie Schwendenmann. Le jury est issu d’un partenariat historique entre les journaux agricoles, la Chambre d'agriculture Alsace, l’union des œnologues, la fédération des CUMA du Grand Est et le Parc Expo ; il a choisi cette année le pulvérisateur Drift Recovery VVER du constructeur italien Friuli présenté par la société Baehrel Agri Groupe RWZ à Marlenheim. Ce pulvérisateur a été pensé pour l’environnement, pour un traitement confiné et optimal qui combine un système de panneaux récupérateurs et des flux d’air tangentiel. Ces panneaux très particuliers arrêtent les gouttes mais pas l’air.

Stand commun Chambre d'agriculture Alsace, Groupama, EAV et PHR

Rencontres au détour du Parc agricole

Publié le 31/07/2019

Fidèle au rendez-vous, les journaux agricoles s’associent à la Chambre d’agriculture et à Groupama pour animer le stand commun à l’occasion de la 72e Foire aux vins de Colmar. De nouvelles animations sont proposées pour passer à coup sûr un bon moment dans ce coin de verdure au cœur de Parc agricole.

Axé cette année autour du sport, le stand commun propose de se divertir tout au long de la foire. Si l’habituel parterre vert est toujours de la partie, le reste du décor lui, n’a plus rien a voir avec celui des autres années : tout a été pensé pour que le visiteur évolue au mieux à travers les différents espaces mis à sa disposition. La volonté de l’équipe est que le visiteur se sente chez lui dans une ambiance conviviale et festive. Le sport c’est la santé Grande nouveauté cette année : le Mur Digi-Sports 2.0 teste les réflexes en famille ou entre amis grâce à plusieurs modes de jeu. Un divertissement fun et sportif basé sur le rythme. Non loin de ce mur, placé directement à l’entrée du stand, se trouve aussi un espace de détente bienvenu en ces temps estivaux. L’occasion donc de se poser un instant. Les plus petits n'oublieront pas de rapporter leur dessin dans le cadre du concours pour recevoir leur cadeau. Les plus appliqués auront la chance de remporter de magnifiques vélos. « Nous attendons les créations de cette année avec impatience », annonce l'équipe du stand. Bien manger, c’est aussi important ! Si, pour garder la forme, pratiquer une activité physique est important, bien manger est tout aussi nécessaire. Pour cela, le stand se change en rendez-vous de dégustation des produits primés au célèbre Concours général agricole de Paris, à chaque fin de journée. Pour ceux qui voudraient tenter leur chance (et qui ont quelques connaissances sur les vins d’Alsace), le jeu-concours permet de gagner des paniers gourmands ou encore des billets d’entrée pour Europa Park. Enfin, ce stand est aussi un lieu de rencontre et d’échanges privilégiés de la foire. Professionnels, partenaires ou simples curieux sont les bienvenus. Les équipes du stand sont présentes pour discuter, partager, le tout dans une ambiance bon enfant. L'occasion aussi de poser des questions : un petit renseignement sur son assurance ? Sur la création de son compte web sur le site du journal ? Envie de découvrir les métiers de l’agriculture ? Ou tout simplement de gouteux produits made in Alsace ? « Nous sommes ravi de voir que les lecteurs des journaux viennent avec leur invitations encartées dans leur journal, se réjouit Libertad Galli, chef de pub. Nous les invitons à les utiliser jusqu'à dimanche ! » Bref, ce stand est avant tout un lieu de partage adapté à tous les âges. Alors, serez-vous prêts à relever le défi ?

Conseil interprofessionnel des Vins d'Alsace

Si tu ne vas pas dans le vignoble, le vignoble viendra à toi…

Publié le 25/07/2019

À la veille de l’inauguration de la Foire aux vins d’Alsace, Didier Pettermann, président du Civa, et Gilles Neusch, directeur, précisent les contours des grands projets structurants du vignoble : la maison des vins d’Alsace à Strasbourg, la cité internationale des vins d’Alsace, Millésime Alsace 2020 à Strasbourg, un salon des vins rhénans à Colmar…

Où en est à ce stade le projet de Cité internationale des vins d’Alsace ? Didier Pettermann et Gilles Neusch : Nous avons repéré un lieu magique. Avant toute démarche, nous devons en discuter avec le Conseil de direction. La Bourgogne, le Jura, Bordeaux ont leur cité ou projet de cité. Nous, nous souhaitons un concept sensiblement différent. Ce ne sera pas une simple vitrine, mais une cité que chaque entreprise pourra s’approprier, et où toutes les familles professionnelles sont représentées. Il s’agira de redonner plus de liant. Nous souhaitons également un concept nouveau sur la découverte des vins d’Alsace avec une salle de dégustation géosensorielle. Il y aura un espace dédié aux réunions professionnelles des vignerons. Mais aussi et surtout, cette cité sera un outil dédié au business autour des vins d’Alsace, avec un pôle culinaire très fonctionnel et professionnel. Et avec également un magasin du Civa transformé en boutique. Et le projet de maison des vins d’Alsace à Strasbourg ? Strasbourg est intégré dans le label Vignoble & Découverte, alors que la première vigne se situe à 18 km. Nous souhaitons donc faire démarrer la Route des vins d’Alsace à Strasbourg. Le constat aujourd’hui est que de nombreux touristes visitent Strasbourg sans même visiter le vignoble. Il faut donc faire venir le vignoble à Strasbourg. Dans ce projet, l’interprofession s’associe à des investisseurs privés. Leur leitmotiv, c’est d’avoir identifié un potentiel inexploité autour des vins d’Alsace. La première phase de ce projet, financée par le privé mais en respect des doléances interprofessionnelles, devrait être effective fin 2019. Le lieu, situé dans Strasbourg hypercentre, entre la gare et la cathédrale, piétonnisé et végétalisé, pourrait vraiment donner l’impression que l’on se situe dans le vignoble. D’un côté, les financeurs détiendront les murs, de l’autre, nous apportons le contenu. Pour cela, nous ambitionnons de proposer une rencontre possible et connectée avec tous les 850 metteurs en marché. Ils pourront également être présents dans cette maison des vins d’Alsace. Ils auront un caviste à disposition. À l’étage, une salle de formation-dégustation sera à disposition de toutes les entreprises. L’idée de cette maison, c’est également de reprendre la main sur le marché local en Alsace. En résumé, on apporte du business qui ne va pas coûter cher au vignoble. Dans le même esprit, nous serons présents à la foire de Châlons-en-Champagne, avec une dizaine de places pour des vignerons/metteurs en marché, modulables à la journée à coûts avantageux. Où en est le projet de Millésime Alsace 2020 ? Les vins d’Alsace vont investir la place de Strasbourg. Plusieurs événements d’envergure sont programmés, notamment au palais de la musique et des congrès. Tandis qu’un tram en circulation, entièrement paré aux couleurs des vins d’Alsace, sera un lieu de dégustation. Nous sommes également sur le projet de dégustations dans d’autres lieux insolites à Strasbourg comme le toit de la cathédrale. Et pour Colmar, nous travaillons avec Colmar Expo sur un salon des vins rhénans, dans un esprit d’ouverture. Que peut faire le Civa pour le vignoble en matière d’œnotourisme ? Nous ne concevons pas l’œnotourisme sans les vignerons. Nous devons nous réinventer et faire en sorte que tous les vignerons s’approprient l’œnotourisme. L’étude de faisabilité Unesco a mis en évidence un manque d’interconnexion de l’offre œnotouristique parallèlement à la désaffection des ventes au caveau. Il y a Trip advisor, Booking, etc. Qu’y a-t-il pour les vins d’Alsace ? Notre force, ce sont les réseaux sociaux, nous sommes le deuxième vignoble sur ce créneau. Il s’agit de se prendre en main. Et que le vignoble s’y retrouve quand son image, voire ses structures, ses paysages, sont exploités. Enfin un petit mot de l’accompagnement technique du Civa sur le matériel végétal ? Sur le plan technique, nous souhaitons une autonomie régionale totale en matériel végétal de greffons et de porte-greffe, clonal et massale. On veut garantir un plant 100 % Alsace et 100 % sain. Le sujet est complexe. On y croit. Il ne s’agit pas d’empiéter sur l’activité des pépiniéristes. On s’est retrouvé en situation d’insuffisance de matériel végétal avec des problèmes de traçabilité. Il s’agit de compenser les manques de production pour arriver à l’autonomie. Les vignes mère sont et seront plantées en fonction des besoins qui sont d’une trentaine d’hectares. Le vignoble en est à 11 ha.

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